Est républicain

Dans le cadre d'un accord de collaboration avec L'Est Républicain, le CNRTL offre après en avoir assuré le traitement informatique, l'accès à un nouveau corpus de type journalistique. Ce corpus est constitué des données textuelles correspondant à deux années de toutes les éditions intégrales du quotidien régional.

Dans un premier temps, le CNRTL met à disposition de la communauté une partie de l'année 1999. Le corpus sera enrichi au fur et à mesure de son traitement informatique.


Origine de la ressource Est Républicain
Nature des données Corpus journalistique
Conditions d'utilisation Les corpus de l'Est Républicain sont utilisables sous license Creative Commons

Documentation sur le codage TEI du corpus

Fiche technique

Version 0.3
Normalisation Bertrand Gaiffe - Kamel Nehbi
Responsable scientifique Bertrand Gaiffe
Contenu les éditions régionales et les informations générales de l'Est Républicain
Format XML - TEI P5
Codage des caractères UTF-8
Taille 350 Mo

Echantillon

<div type="article">
	<div type="sousDiv">
		<head> Bonn et Paris contre </head>
		<p> Jusqu'à présent cependant, «il n'y a pas d'accord entre les Alliés» pour
			envisager une «invasion» terrestre du Kosovo qui impliquerait jusqu'à
			200.000 hommes et serait très risquée, indique un diplomate. </p>
		<p> Au siège de l'OTAN, selon des diplomates, l'essentiel du travail relatif
			à une option terrestre continue d'être axé sur l'idée d'un déploiement
			de troupes «dans un environnement permissif», c'est-à-dire avec au moins
			l'aval implicite de Belgrade. </p>
		<p> «Nous parlons d'une force de sécurité, pas d'une force d'invasion. Il ne
			s'agit pas d'envoyer des soldats se battre au Kosovo», a confirmé le
			porte-parole de l'OTAN Jamie Shea, en excluant catégoriquement l'idée
			d'une «invasion terrestre». </p>
		<p> L'Allemagne a d'ailleurs réaffirmé hier qu'elle était contre, tandis que
			la France rappelait qu'une intervention terrestre en situation de guerre
			n'avait pas été «la ligne retenue» par les Alliés lors d'un sommet à
			Washington fin avril. </p>
		<p> Tout en poursuivant les bombardements, la priorité actuelle reste la
			recherche d'une sortie de guerre par des moyens diplomatiques,
			estime-t-on aux Etats-Unis et en France. </p>
		<p> Pour les pays de l'OTAN, il reste à savoir quand la neutralisation des
			forces yougoslaves sera suffisamment avancée pour passer à une option au
			sol. </p>
	</div>
	<div type="sousDiv">
		<head> Dès juillet ? </head>
		<p> «Il est impossible de dire quand une force de sécurité sera déployée au
			Kosovo», a indiqué Jamie Shea. Les forces serbes doivent entamer un
			retrait complet et irréversible du Kosovo pour que l'OTAN arrête ses
			bombardements et décide un déploiement d'une force de paix», a ajouté le
			porte-parole. L'OTAN pourrait déployer des troupes au sol au Kosovo
			d'ici les mois de juillet ou d'août, même sans accord de paix, a
			cependant rapporté de son côté le Times dans son édition d'hier en
			citant des sources «britanniques de défense». </p>
	</div>
	<div type="generated">
		<p> L'OTAN accélère sa préparation pour une éventuelle intervention
			terrestre, qui impliquerait 50.000 hommes. </p>
		<p> La future force de paix (KFOR) aurait à assurer le retour des réfugiés,
			réparer les infrastructures, déminer, remplir une fonction de police
			pour protéger la minorité serbe... </p>
		<p> Cependant, le secrétaire au Foreign Office Robin Cook a, lui, défendu un
			engagement terrestre avec ou sans accord de Belgrade : «Nous n'allons
			pas tourner en rond en Macédoine jusqu'à une grande cérémonie de
			signature d'un accord avec drapeaux et caméras». </p>
	</div>
</div>