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VIVIFICATEUR, -TRICE, adj.
Rare, littér. Qui vivifie. Synon. vivifiant.Souffle vivificateur; action vivificatrice. Seulement, la loi était confondue avec la réalité vivante, dans laquelle on distinguait, par une sorte d'abstraction et peut-être pour le discours, une masse ou matière animée, une force, un esprit, un feu vivificateur (Renouvier, Essais crit. gén., 3eessai, 1864, p. 169).
Empl. subst. De moi-même, depuis longtemps, j'avais salué de cœur la grande révolution française dans les sciences naturelles, l'ère de Lamarck et de Geoffroy Saint-Hilaire, si féconds par la méthode, puissants vivificateurs de toute science (Michelet, Oiseau, 1856, p. VII).
− Domaine relig.Qui donne, qui insuffle la vie. Célébrons l'homme; il ne peut exister un instant sans l'acte vivificateur de son Dieu: sans que l'esprit ne soit en lui, comme dans une vibration continue (Saint-Martin, Homme désir, 1790, p. 314).
Empl. subst. masc. Le vivificateur éternel, universel. Dieu, principe de toutes choses. S. Jean ne détruit pas davantage l'aspect cosmique de la palingénésie, aspect si cher à S. Matthieu. Il s'en occupe peu, il est vrai; Jésus pour lui est le créateur, le vivificateur éternel (P. Leroux, Humanité, 1840, p. 823).Jahvé était le seul et unique Dieu, le créateur du ciel et de ses armées, des astres, de la terre et des mers, le vivificateur universel (Théol. cath.t. 4, 11920, p. 1006).
Prononc. : [vivifikatœ:ʀ], fém. [-tʀis]. Étymol. et Hist. 1500 subst. (Jean Molinet, Roman de la Rose moralisé, ch. 5 ds Dupire, Jean Molinet, la vie, les œuvres, p. 266) − 1574 adj., v. Gdf.; à nouv. au xixes. 1840 (Leroux, loc. cit.). Empr. au lat. chrét.vivificator « celui qui vivifie », empl. en partic. à propos du Saint Esprit (v. Blaise Lat. chrét.). Fréq. abs. littér.: 13.