× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
SUFFOQUER, verbe
Étymol. et Hist. A. Verbe trans. 1. fin xiiies. « tuer par suffocation » (Mahieu le Vilain, Les Metheores d'Aristote, éd. R. Edgren, 133, 33); 1601 fig. (P. Charron, De la sagesse, 633: elle estouffe les vices au berceau, les suffoque en la semence); 2. 1370 « faire perdre la respiration ou la rendre difficile » (Oresme, Ethiques, 135a, éd. A. D. Menut, p. 369); 1532 fig. « causer un sentiment pénible comparé à la gêne de la respiration » (Rabelais, Pantagruel, III, éd. V.-L. Saulnier, p. 21: D'ung costé et d'aultre il avoit d'argumens sophisticques qui le suffocquoient); 3. 1672, 15 janv. « étonner vivement » (Mmede Sévigné, Corresp., éd. R. Duchêne, t. 1, p. 417); 4. 1857 suffoquer un ruisseau (Blanche). B. Verbe intrans. 1. 1718 « perdre le souffle » (Ac.); 2. 1750 fig. suffoquer de « être oppressé par une émotion » (Fougeret de Monbron, Margot la Ravaudeuse, p. 50). Empr. au lat.suffocare « serrer la gorge; étouffer », dér. de fauces « gosier, gorge », préf. sub- « de bas en haut ».