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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er septembre 2026. Celle-ci apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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RECRU, -UE, adj.
Étymol. et Hist. a) Ca 1100 recrëut « qui se rend, qui s'avoue vaincu » (Roland, éd. J. Bédier, 2088); b) 1176 recrëu « épuisé de fatigue (en parlant d'une personne) » (Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 6085); ca 1185 recrëu « fatigué (en parlant d'un cheval) » (Alex. de Paris, Alexandre, I, 2566 in Elliott Monographs n o37, p. 58); 1624 [éd.] reccreu « épuisé de fatigue (en parlant d'une personne) » (Alex. Hardy, Procris, p. 317). Part. passé de l'anc. verbe (soi) recroire « cesser, se décourager, se lasser; renoncer (surtout au combat), s'avouer vaincu » (ca 1100, Roland, 3892, 3908), d'où « se fatiguer à l'excès (surtout en parlant d'un cheval) » (xiiies. [date du ms.], Des deux chevaux ds Fabliaux, éd. A. de Montaiglon et G. Raynaud, t. 1, p. 159), lequel est issu du b. lat. recredere « [se] rendre à merci », att. au ixes. ds des doc. carol., lui-même dér. de credere (croire).