× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er septembre 2026. Celle-ci apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez tester la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
PONDRE, verbe trans.
Étymol. et Hist. A. 1. 1121-34 «(en parlant d'une femelle ovipare) déposer un oeuf» empl. abs. et trans. pundre; pundre ses os (Philippe de Thaon, Bestiaire, éd. E. Walberg, 1257; 1266); 1547 oeufz fraictz ponnuz (G. Haudent, Apologues, I, 99 ds Hug.); id. poule ponnante (Id., op. cit., I, 109, ibid.); 2. av. 1701 «(en parlant d'une femme) mettre au monde un enfant» (E. Boursault, Lettres nouv., t.3 [Lettres de Babet] A Babet, Paris, N. Le Breton, 1738, p.199). B. 1. 1erquart xiiies. fig. «produire, engendrer» (Renclus de Molliens, Miserere, 125, 3 ds T.-L.: Covoitise tous maus pont); 1798 p.iron., en parlant d'une chose mal faite Voilà qui est bien pondu (Ac.); 1874 tout frais pondu (A. Daudet, loc. cit.); 2. spéc. 1837 à propos d'un écrit (Balzac, loc. cit.). Du lat. ponere «poser», spéc. ponere ova «déposer ses oeufs, pondre» (Ovide, Métamorphoses, VIII, 258), seul sens conservé dans le domaine gallo-rom. (cf. ital. porre, esp. poner, port. pôr «poser»).