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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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notices corrigéescatégorie :
PEINER, verbe
Étymol. et Hist.A. Intrans. ca 980 «se donner du mal, faire des efforts» (Fragment de Valenciennes sur le prophète Jonas, éd. G. de Poerk, v o10, 1. 143). B. Ca 1050 réfl. se pener de «se donner du mal (à)» (Alexis, éd. Chr. Storey, 404); 1130-40 soi pener de + inf. «s'efforcer de» (Wace, Ste Marguerite, éd. E. A. Francis, 206 [ms. A, cf. aussi St Nicolas, 1240 etc. ds Keller, p.153a]). C. Trans. 1. ca 1050 «tourmenter, soumettre à dure épreuve» (Alexis, éd. Chr. Storey, 162); 2. 1671 «causer de l'embarras, du chagrin à» (Pomey, p.676). D. Part. passé adj. 1. ca 1160 «très fatigué, exténué» (Eneas, 72878 ds T.-L.); 2. 1694 (Ac.: On dit, qu'Un ouvrage est bien peiné, qu'un tableau est bien peiné, pour dire, qu'On a pris beaucoup de peine en y travaillant); 3. 1699 «qui a du chagrin» (Fénelon, Télémaque, éd. A. Cahen, Grands écrivains de la France, livre XI, t.2, p.154). Dér. de peine*; dés. -er.