× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er septembre 2026. Celle-ci apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez tester la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
PÉRIL, subst. masc.
Étymol. et Hist. Ca 980 peril (Jonas, éd. G. de Poerck, vo1, 26, 196) : 1176-81 sor le peril de s'ame « au risque de perdre son salut » (Chrétien de Troyes, Chevalier Lyon, éd. M. Roques, 4431); 1433 à peril de « au risque d'encourir » (Arch. Nord. B 17644, dossier Thérouanne : à peril de despens) − 1535 (Coutumes de Bihencourt, ibid., p. 448a : à peril d'amende); 1549 au peril de (Est.); 1461 a mes perilz « sous ma responsabilité » (Villon, Testament, éd. J. Rychner et A. Henry, 1520); 1690 aux risques, perils et fortunes (de qqn) (Fur.). Du lat. periculum, -i « essai, expérience, épreuve » d'où « danger, péril, risque » et spéc. « danger couru en justice, procès », également att. en lat. médiév. « péril de l'âme, damnation » (829 ds Nierm.), dér. du verbe inus. perior « éprouver, expérimenter », très tôt remplacé par experior, se rattachant à une racine *per- « aller de l'avant, pénétrer dans », comme le gr. π ε ι ̃ ρ α « expérience, tentative » (cf. Ern.-Meillet et Chantraine).