COMMUNIER2, subst. masc.
Étymol. et Hist. I. 1304 subst.
comoner « personne qui est en communauté de biens avec une autre » (
Year books of the reign of Edward the first, XXXII-XXXIII, p. 233 ds
Gdf. Compl.); 1467
communier (
Usem. de la for. de Brecelien, Cart. de Red., Eclairc., CCCLXXVII ds
Gdf. Compl.), qualifié comme terme d',,anc. législ.`` par
Ac. Compl. 1842; repris au
xixes. 1865 (
Proudhon,
loc. cit.).
II. [1398 subst.
communyer « membre d'une commune (ici, prob. « syndic ») » (E. Deschamps, éd. G. Raynaud, t. 8, p. 5, 71)]; 1411
communier (Doc. comm. par M. Daussy ds
Jouanc.), v. aussi
Pat. Suisse rom.; considéré comme ancien dep.
Lar. 19e; n'est plus employé que dans un cont. historique. I dér. de
commun* « qui appartient à plusieurs », suff.
-ier*. II empr. au lat. médiév.
communarius « celui qui dans une communauté exerce une charge publique » (1221 ds
Du Cange s.v.; v. aussi
Nierm.,
s.v. communiarius),
communiarius « membre d'une commune » (1313 ds
Latham; v. aussi
Nierm.).