× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
BALIVERNER, verbe.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1548 « dire des balivernes; s'occuper de balivernes » (Noël du Fail, Baliverneries ou Contes nouv. d'Eutrapel, 1874, p. 145 : il faut premier en dire de vertes et de meures ensemble baliverner); absent des dict. de Cotgr. 1611 à Ac. 1740 qui le qualifie de ,,familier``. D'apr. Guir. Étymol., p. 13, composé tautologique de baller* « danser, tourner en dansant, chanceler » et verner « tourner sur soi-même, tournailler pour rien » (figurant dans les Mots Dialectaux soumis à l'Ac. Fr. par la Société nationale de linguistique, 1907; cf. les termes dial. vergner, verniller, vernusser, de même sens, dans FEW, t. 14, p. 390) de même orig. que virer*; le bavardage, la sottise, seraient assimilés, ici, à une démarche chancelante, traînante et sans but. Cette étymol., renforcée par le cont. de l'attest. suiv. (1580-92, Montaigne, I, 9 dans Hug. : Ce pendant qu'ils cherchent le point de clorre le pas, ils s'en vont balivernant et trainant comme des hommes qui deffaillent de foiblesse) semble préférable à l'hyp. d'une dér. de baliverne* par dés. -er.