× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
ABÂTARDISSEMENT, subst. masc.
ÉTYMOL. − « Fait de s'avilir, de se dégrader », dans différents emplois : 1327 (?), d'une pers. (J. de Vignay, Mir. hist., XII, 14, éd. 1531 ds Quem. t. 1 1959 : Par tel abatardissement de mes ennemys); 1548, de l'esprit (N. du Fail, Baliverneries, 108 éd. Guichard : O perte et abatardissement de ce bon esprit); 1549, d'une lang. (Du Bellay, Préf. du Recueil de Poésies de 1549 : Au grand deshonneur et abatardissement de nostre langue); 1562, d'une plante (Du Pinet, Hist. nat. de Pline, XVIII, 17 ds DG : Cest abbastardissement [des grains] vient principalement de l'humidité du terroir). Dér. de abâtardir* 1. HIST. − Le subst. suit la même évolution que le verbe abâtardir. Attesté d'abord au sens fig. « avilissement, dégradation (de qqn, de l'esprit...) » 1erattest. 1327 (cf. étymol.). Apparaît dans les dict. au sens propre à partir du xviies. « dégradation, dégénérescence (d'une plante p. ex. ...) » : Ce vin-là se sent bien de l'abastardissement de son plan. Ac. 1694. Les 2 emplois sont toujours attestés (cf. sém.).