× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
ARBRE, subst. masc.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. 1100 « grand végétal ligneux » (Roland, éd. T. Müller, 2267 ds T.-L. : desuz dous arbres bels); p. anal. 2. a) 1100-50 « pièce horizontale qui transmet le mouvement dans une machine motrice » (Pelerinage Charlemagne, éd. E. Koschwitz-G. Thurau, 372, ibid. : Altresil fait torner com arbre de molin); b) xves. arbre de la croix « la croix où fut attaché le Christ » (Chr. de Pisan, Charl. V, part. I, ch. 33 ds Gdf. Compl. : N'estoit point de necessité a la perfection et enterinité du corps ressuscité de Jhesu Crist ravoir tout le sang respendu en l'arbre de la croix); 3. 1723 arbre des philosophes alchimie (Trév. : Terme de science hermétique. Le grand arbre des Philosophes est leur mercure, qui est leur teinture, leur principe et leur racine; quelquefois c'est l'ouvrage de la pierre); 1771 arbre de Diane chim. (Trév. : C'est un mélange d'argent, de mercure et d'esprit de nitre cristallisés ensemble en forme d'un petit arbre). Du lat. arbor, Caton, Agr., 6, 1 ds TLL s.v., 421, 38; 2 a « arbre du pressoir » (Caton, Agr., 6, 1, ibid., 427, 51 : in torcularium quae opus sint ...; qui arbores conprimat si dishiascent); cf. avec 2 b Ovide, Am., 1, 12, 18, ibid., 424, 3 : carnifici ... praebuit illa arbor cruces.