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TYROSINE, subst. fém.
BIOCHIM. Acide aminé non indispensable, extrêmement répandu dans la nature (à l'état libre dans les graines, les pommes de terre et les fruits mûrs et, sous forme combinée, dans les protéines), dont l'importance biologique est liée aux substances qui en dérivent, notamment la mélanine, l'adrénaline et les hormones thyroïdiennes (d'apr. Man.-Man. Méd. 1986). La tyrosine a été découverte, en 1846, par Liebig, qui l'a obtenue en fondant la caséine avec de la potasse (Wurtz, Dict. chim., t. 3, 1878, p. 538).
Prononc.: [tiʀ ɔzin]. Étymol. et Hist. 1855 (Littré-Robin). Dér. à l'aide du suff. -ine* (v. -in2), de l'élém. tyro-*. Cf. l'angl. tyrosin « id. » dep. 1857 ds NED; le mot aurait été empl. ant. par le chimiste all. J. von Liebig (1846, Ann. der Chem. u. Pharm., t. 57, p. 62 d'apr. Wurtz).
DÉR.
Tyrosinase, subst. fém.,biochim. Enzyme du groupe des oxydases catalysant la transformation de la tyrosine en un pigment noir, la mélanine. Takashima (1924), en ajoutant de la tyrosinase à une culture pigmentaire de la choroïde d'embryons jeunes, a observé un noircissement net du tissu au bout d'un ou deux jours, par comparaison avec une culture témoin (J. Verne, Vie cellul., 1937, p. 110). [tiʀ ɔzina:z]. 1reattest. 1896 (Alex. Hebert et G. Truffaut, Ét. physiol. des Cyclamens de Perse ds C.r. de l'Ac. des sc., t. 122, p. 1216); de tyrosine, suff. -ase*.