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* Dans l'article "TREMPER,, verbe"
TREMPER, verbe
I. − Empl. trans. [Le compl. dir. (qqc.1) désigne une chose, le compl. circ. (qqc.2) désigne un liquide]
A. −
1. Qqn trempe qqc.1(de qqc.2)
a) Vieilli. Mélanger un liquide, une boisson avec de l'eau ou un autre liquide. Synon. couper.[Le malade] n'usera que d'alimens légers et faciles à digérer, et il trempera beaucoup son vin (Geoffroy, Méd. prat., 1800, p. 478).
Au part. passé. Vin trempé d'eau. Victoire s'accoudait à son tour, en achevant un verre de cassis trempé d'eau-de-vie (Zola, Pot-Bouille, 1882, p. 267).Soupe à l'oignon trempée de lait (Butor, Passage Milan, 1954, p. 39).
b) Mouiller de, imbiber quelque chose avec un liquide que l'on verse ou que l'on répand. Tremper ses vêtements de sueur.
Tremper la soupe*.
Littér. Tremper (qqc.) de larmes. Verser abondamment des larmes sur (quelque chose). Tremper de larmes son mouchoir. Vous étiez venu cacher votre tête dans mes genoux, et tremper de larmes ma robe de bal (Toulet, Tendres mén., 1904, p. 122).À présent se joignait à l'atrocité de l'urticaire la gêne d'un col de chemise trempé; qu'il trempait aussi de ses larmes (Gide, Caves, 1914, p. 776).Au fig. Tremper de larmes son pain. Vivre difficilement. Une pauvre dame (...) qui trempe aujourd'hui de larmes le pain que son travail et celui de sa fille peuvent à peine leur procurer (Jouy, Hermite, t. 4, 1813, p. 194).
PAPET. Tremper le papier. Humecter le papier avant l'impression. Marion était une grosse fille de campagne indispensable à l'exploitation de l'imprimerie: elle trempait le papier et le rognait (Balzac, Illus. perdues, 1837, p. 19).
2. Qqn trempe qqc.1(dans qqc.2).Plonger dans un liquide
a) Plonger dans un liquide pour imbiber. Tremper un biscuit dans du vin, un morceau de sucre dans de l'alcool; tremper une éponge dans l'eau; tremper le linge. Vois la trace des doigts sur la joue. Trempe dans le baquet une serviette, un torchon, ton mouchoir, n'importe quoi (Bernanos, Joie, 1929, p. 657).Long silence. Le mari trempe de la mie de pain dans sa sauce (Sartre, Nausée, 1938, p. 71).
[Début d'une chanson pop.] Marie trempe ton pain. Au lieu de lui répondre, le dominical la prit par les reins et la jeta dans la mare de caillots.« Marie, trempe ton pain dans la sauce! » cria-t-il (Péladan, Vice supr., 1884, p. 308).
Au part. passé. Pain trempé dans du lait. Le goût d'une petite madeleine trempée un jour dans une tasse de thé rappelle à Proust (...) une autre petite madeleine trempée dans une autre tasse de thé chez sa tante Léonie quand il était enfant (Benda, Fr. byz., 1945, p. 193).
Empl. pronom. Tous ces croûtons se trempent dans du beurre fondu (Champfl., Souffr. profess. Delteil, 1853, p. 84).
Arg. [Le suj. désigne l'homme] Tremper son biscuit. Forniquer. À moi l'honneur (...) de tremper mon biscuit le premier. Elle est troussée, elle se serre encore les cuisses pour retenir sa culotte... dans ces cas-là, on tire un peu et on l'écarte. Voilà, je m'enfonce... je n'ai plus qu'à limer comme il faut (A. Boudard, Le Corbillard de Jules, 1979, p. 85).
b) Plonger dans un liquide pour enrober. Tremper une brosse dans la peinture, la plume dans l'encre, un rameau dans l'eau bénite. Versez alors un peu de vernis dans un vase, trempez-y un large pinceau de poils gris (Nosban, Manuel menuisier, t. 2, 1857, p. 188).On peut encore les tremper [les filets de carpe] dans des œufs battus et les paner (Gdes heures cuis. fr.,Grimod de La Reynière,1838, p. 158).
Au fig. Tremper sa plume dans du poison, dans du fiel. Avoir un style acerbe, mordant, calomnieux. L'on déshonore sa plume En la trempant dans du poison (Florian, Fables, 1792, p. 198).
Au part. passé. Aliment trempé dans la pâte à frire. Le pinceau trempé d'encre de Chine (Faure, Hist. art, 1912, p. 182).
c) Plonger dans un liquide pour obtenir une réaction, un résultat. Lorsque je vais au loin prendre une épreuve, je trempe la feuille de doublure dans un mucilage épais de gomme arabique (Le Gray, Phot. sur papier et verre, 1850, p. 9).
TECHNOL. [Sans compl. prép.] Donner la trempe à. Tremper l'acier. La manière de tirer le fer des mines, de le fondre, de le tremper, de le battre, de le travailler (Erckm.-Chatr., Hist. paysan, t. 1, 1870, p. 208).
Au fig., littér. Qqn/qqc. trempe qqn.Durcir, aguerrir, affermir, fortifier le caractère, les qualités morales de quelqu'un. Tremper les âmes. La discipline consentie trempe les forces et les volontés (Pesquidoux, Livre raison, 1928, p. 261).Le malheur trempe les êtres dignes de ce nom, mais il les trempe surtout contre eux-mêmes, et il tue en eux ce qui est la vie même (Giraudoux, Sodome, 1943, ii, 7, p. 139).
Tremper le caractère. Si vous vous hâtez d'envoyer votre fils interne au collège, dès ses huit ans, « pour lui tremper le caractère » (...) vous avez pour vous, comme on dit, quinte et quatorze en main au noble jeu du Ménélas (Bourget, Physiol. amour mod., 1890, p. 45).
Au part. passé. Personne trempée par l'épreuve. Pour remplir cette tâche ingrate et nécessaire, il eût fallu des hommes d'une énergie trempée par l'expérience (Ambrière, Gdes vac., 1946, p. 149).
Empl. pronom. réfl. L'enfant n'est jamais pacifiste avant treize ou quatorze ans: il doit d'abord se tremper et s'armer pour la vie (Mounier, Traité caract., 1946, p. 560).
3. Qqn trempe qqn (dans qqc.2)
a) [L'obj. désigne une partie du corps, un attribut du suj.] Tremper ses doigts dans la sauce; tremper ses pieds dans l'eau. Il aspire l'air à pleins poumons, et trempe avec délices ses pieds dans la rosée des champs et des guérets (Sandeau, Mllede La Seiglière, 1848, p. 200).Le visage près de la glace, elle trempait son doigt dans un pot, elle appliquait le rouge sous les yeux (Zola, Nana, 1880, p. 1213).
Tremper ses lèvres. Boire en très petite quantité, goûter. Il trempa ses lèvres dans le whisky qu'on venait d'apporter (Martin du G., Thib., Consult., 1928, p. 1128).
Au fig. Tremper ses mains dans le sang. Être responsable ou complice d'un meurtre. Mon fils, si vous avez trempé vos mains dans le sang du roi martyr, confiez-vous à moi (Balzac, Épis. Terr., 1830, p. 442).
b) Empl. pronom. réfl. Se plonger dans l'eau; prendre un bain rapide. Tous les après-midi, Georges devra prendre un bain de mer, ou plutôt, il devra se tremper une seconde dans la mer (Mirbeau, Journal femme ch., 1900, p. 131).
P. exagér. Se tremper de qqc.S'asperger abondamment de. Elle se montrait d'une coquetterie dépensière, se trempait de parfums (Zola, Terre, 1887, p. 95).
Empl. pronom. réfl. indir. Se tremper les mains, les pieds. Attendez une seconde que je me trempe la tête dans l'eau (Duhamel, Terre promise, 1934, p. 47).
c) Se faire tremper. Être complètement mouillé. Des averses tombaient sans relâche, tout Bonneville se faisait tremper pour voir enfoncer les pieux à l'aide d'un pilon (Zola, Joie de vivre, 1884, p. 908).La pluie tombait avec plus de force. « Pourvu qu'elle ne tarde pas: elle se ferait tremper en venant ici. » (Arland, Ordre, 1929, p. 73).
B. − Qqc.2trempe qqn/qqc.1
1. [L'obj. désigne un animé, la pers., un attribut de la pers., p. méton. ses vêtements] Rendre humide par contact ou projection avec un liquide, imprégner les vêtements d'humidité. La vague, la pluie, la sueur trempe qqn, les cheveux, le visage. Nous fûmes rafraîchis par le vent, chauffés par le soleil, la pluie nous trempa jusqu'au dernier fil, la sueur jusqu'au dernier poil (Flaub., Champs et grèves, 1848, p. 304).La pesante masse (...) s'immergea lentement, expulsant hors de la baignoire l'équivalent de son volume d'eau, qui jaillit de tous les côtés, trempant les porteurs, inondant le sol jusqu'au couloir (Martin du G., Thib., Mort père, 1929, p. 1283).
Au part. passé. Chevaux trempés de sueur; yeux trempés de larmes. Je les ai vu ramer [les galériens] tout nus, brûlés par le soleil, trempés par la vague (Aymé, Vogue, 1944, p. 78).
2. Qqc.2trempe qqc.1Humidifier, mouiller abondamment.Le chemin était trempé par la pluie (Musset, Mouche, 1854, p. 289).
P. métaph. Le soleil, héros de toutes les fêtes de la ruche, pénètre à petits pas craintifs et trempe d'ombre et d'azur les murailles de cire et les rideaux de miel (Maeterl., Vie abeilles, 1901, p. 228).
Au part. passé. Chemin, jardin trempé de pluie; linge trempé de sang:
La Seine, lourde, coulait, triste et boueuse des pluies dernières, entre ses berges rongées par les crues de l'hiver; et toute la campagne trempée d'eau, semblant sortir d'un bain, exhalait une saveur d'humidité douce sous la tiédeur des premiers jours de soleil. Maupass., Contes et nouv., t. 1, Hérit., 1884, p. 519.
P. métaph. Campagne trempée d'aurore. Comment renoncer à tant de lumière? (Mauriac, Th. Desqueyroux, 1927, p. 255).
Empl. pronom. à sens passif. Le banc, mal aplani, se trempait d'une humidité si gluante, qu'ils devaient se tenir fortement pour ne pas glisser (Zola, Germinal, 1885, p. 1573).
II. − Empl. intrans.
A. − Qqc.1trempe dans qqc.2Être plongé dans l'eau, dans un liquide, en totalité ou en partie et pour un certain temps. La Flandre, la moitié de la France, sont plongées dans les brouillards; Venise elle-même trempe dans les lagunes (Baudel., Salon, 1846, p. 104).Elles sont là [les bougies], l'une à droite, l'autre à gauche d'une soucoupe où une branchette verte trempe dans de l'eau (Ramuz, Gde peur mont., 1926, p. 209).
[P. méton.] Être plongé dans un contenant. Tremper dans un vase. Les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d'eau fraîche (Colette, Cl. école, 1900, p. 279).
Faire tremper, mettre (à) tremper qqc. Plonger dans l'eau pour rafraîchir, assouplir, attendrir, etc. Faire tremper du contre-plaqué. Avant de les employer [les tiges], on les met tremper dans l'eau, si elles ne sont plus vertes (Nosban, Manuel menuisier, t. 2, 1857, p. 229).P. ell. Nous allâmes nous installer derrière le Vert-Galant, sur la berge de la Seine (...).Tu as de la ficelle? me demanda Modigliani.Non, pourquoi faire?Ben, pour aller tremper les bouteilles au frais, il fait chaud (Cendrars, Bourlinguer, 1948, p. 200).
Faire tremper, mettre à tremper (du linge). Plonger dans l'eau, dans la lessive pour décoller les impuretés. Essanger le linge, c'est le mettre à tremper longuement, avant lessivage, dans un bain d'eau alcaline ou savonneuse (Lar. mén.1926,p. 193).
Faire tremper (les légumes, les fruits secs). Réhydrater avant la cuisson. Les pois chiches doivent tremper longtemps dans l'eau froide avant d'être préparés comme les haricots (Ac. Gastr.1962, s.v. pois chiche).
P. anal. Baigner dans une source de lumière, de couleurs. Des lignes d'arbres, à la verdure jaune et chaude encore de soleil, trempent et baignent dans la chaleur et la poussière des tons du soir (Du Bos, Journal, 1921, p. 8).
B. − Au fig. [Le suj. désigne une pers.] Tremper dans
1. Baigner, être plongé dans un milieu déterminé. Oui, notre génération a trempé jusqu'au ventre dans le romantisme, et nous en sommes restés imprégnés quand même (Zola, L'Œuvre, 1886, p. 391).J'ai trempé dans l'humanité vulgaire; j'en ai souffert (Barrès, Homme libre, 1889, p. 226).
2. [Le compl. prép. désigne gén. un acte à valeur nég.] Participer à, être impliqué, compromis dans, être mêlé à. Synon. arg. être mouillé dans, se mouiller.Tremper dans un assassinat, dans un complot, dans une conjuration, dans une conspiration, dans un crime. N'avait-il pas trempé dans une affaire de drogues, de suicide, l'autre année? (Aragon, Beaux quart., 1936, p. 220).
REM. 1.
Trempabilité, subst. fém.,technol. ,,Propriété que possèdent une grande partie des métaux ferreux, et particulièrement les aciers. On dit qu'ils prennent la trempe`` (Boissier 1975).
2.
Trempant, -ante, part. prés. en empl. adj.,métall. (Acier) trempant. (Acier) apte à subir le traitement de la trempe. L'acier le plus généralement employé [pour les matrices] est l'acier trempant, au carbone (Champly, Nouv. encyclop. prat., t. 15, 1927, p. 198).Si le métal s'est rompu, c'est qu'il a pris la trempe et que, par conséquent, on a affaire à un acier dur; si, au contraire, l'éprouvette s'est repliée sur elle-même, c'est que l'acier est de nuance douce non trempante (Barnerias, Aciéries, 1934, p. 154).
3.
Trempoter, verbe trans.,rare. Tremper légèrement à plusieurs reprises. Les invités, tout en mangeant des gâteaux secs qu'ils avaient d'ailleurs la faculté de trempoter dans de l'orangeade, parlèrent avec bruyance de leurs petites affaires (Galipeaux, Souv., 1931, p. 175).
Prononc. et Orth.: [tʀ ɑ ̃pe], (il) trempe [tʀ ɑ ̃:p]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. A. 1. a) 3equart xives. verbe trans. « plonger dans un liquide » (Taillevent, Viandier, p. 9); b) 1568 tremper son épée dans le sang de qqn (Garnier, Porcie, éd. W. Foerster, I, p. 57); 1637 tremper ses mains dans le sang (de qqn) (Corneille, Le Cid, V, 1); c) 1870 tremper ses lèvres dans (Arène, J. des Figues, p. 95); 2. a) 1306 « diluer le vin en y versant de l'eau » (Joinville, St Louis, éd. N. de Wailly,23, p. 12); b) 3equart xives. « imbiber d'un liquide » (Taillevent, op. cit., p. 221); 1547 tremper la soupe (N. Du Fail, Propos rustiques, éd. J. Assézat, p. 93); c) 1723 impr. tremper le papier (M. Fertel, La Sc. prat. de l'impr., p. 251); d) 1924 part. passé subst. peinture au trempé (Coffignier, Coul. et peint., p. 603); 3. 1508 « soumettre un métal à l'opération de la trempe » (Comptes de dépenses de la construction du château de Gaillon, éd. A. Deville, p. 130); 1872 tremper à blanc (Littré); 4. 1613 esprit trempé (M. Régnier, Satyre, XV ds Œuvres, éd. G. Raibaud, p. 202); B. Verbe intrans. 1. a) 3equart xives. « rester plongé dans un liquide » (Taillevent, op. cit., p. 37); b) 1616 tremper en « être mêlé à quelque chose » (D'Aubigné, Hist., I, 234 ds Littré); 1640 tremper dans « id. » (Ablancourt, Annales de Tacite, l. 6 ds Rich. 1680); 1677 tremper dans le sang « être responsable d'un meurtre » (Racine, Phèdre, I, 3); 2. 1876 techn. « enduire de colle, de pâte les parties à coller d'un livre » (Lar. 19e). C. Verbe pronom. 1. 1637 « s'imbiber, se mouiller » (Corneille, Le Cid, III, 6); 2. 1876 « se plonger, prendre un bain de courte durée » (Lar. 19e). Issu par métathèse du r, de temprer, tenprer, formes usitées en a. et m. fr., ca 1155 « adoucir l'eau d'un bain » (Wace, Brut, éd. I. Arnold, 8072), « mélanger, modérer, soumettre un métal à l'opération de la trempe », « plonger dans un liquide » (xiie-xives. ds Gdf., T.-L.), v. FEW t. 13, 1, p. 168a-175a, du lat. temperare (v. tempérer). Fréq. abs. littér.: 925. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 1 006, b) 1 460; xxes.: a) 1 929, b) 1 127.
DÉR. 1.
Tremperie, subst. fém.,impr. Local d'une imprimerie où l'on trempe le papier. Le Compositeur doit aller chercher les paquets à distribuer dans les armoires, ou les formes qui sont encore dans la tremperie (Bertrand-Quinquet, Impr., 1799, p. 60). [tʀ ɑ ̃pʀi]. Att. ds Ac. dep. 1835. 1resattest. 1667 « endroit où l'on prépare l'indigo dans une indigoterie » (G. du Tertre, Hist. génér. des Antilles, II, p. 109 ds Arv., p. 481); 1769 « endroit d'une imprimerie où l'on trempe le papier » (Encyclop., Planches, t. 7, p. 7); de tremper, suff. -erie*.
2.
Trempeur, subst. masc.a) Rare. Celui qui trempe quelque chose. [À MmeEdmond Rostand:] On ne savait plus. On barbotait. L'invasion du socialisme au théâtre déroutait les plus artistes. L'artiste devrait-il donc s'occuper désormais de ce qui ne le regarde pas (...) Aurions-nous des Musset économistes, des Marivaux apôtres et trempeurs de soupes populaires? (Renard, Corresp., 1897, p. 184).b) Technol. Ouvrier qui exécute le traitement de la trempe en métallurgie, imprimerie, etc. Trempeur en pièces mécaniques; trempeur-apprêteur de fleurs artificielles (Mét. 1955). [tʀ ɑ ̃pœ:ʀ]. 1reattest. 1611 (Cotgr.); de tremper, suff. -eur2*.
BBG.Bogacki (Kr.). Les Prédicats locatifs stat. en français... Warszawa, 1977, p. 71. − Gohin 1903, p. 371. − Nigra (C.). Metatesi. Z. rom. Philol. 1904, t. 28, p. 3.