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* Dans l'article "SÉROTHÉRAPIE,, subst. fém."
SÉROTHÉRAPIE, subst. fém.
MÉD. ,,Utilisation thérapeutique du sérum de sujets ou d'animaux immunisés contre une maladie infectieuse`` (Man.-Man. Méd. 1977). Sérothérapie curative, préventive. La sérothérapie consiste essentiellement à prélever sur un individu doué d'une immunité acquise une certaine quantité de sang, à recueillir le sérum et à l'utiliser dans un but thérapeutique ou prophylactique (Roger dsNouv. Traité Méd.fasc. 11926, p. 111).La Sérothérapie. − (...) une méthode curative, celle qu'on appliquera à un individu atteint de diphtérie et qu'il n'est, bien sûr, plus temps de vacciner (Plantefol,Bot. et biol. végét., t. 2, 1931, p. 22).
Prononc. et Orth.: [seʀoteʀapi]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1893 (Chantemesse et Widal, Essais de sérothérapie, Sté méd. des hôpitaux, 27 janv.). Formé des élém. séro- (de sérum*) et -thérapie*.
DÉR.
Sérothérapique, adj.a) Relatif à la sérothérapie. Traitement sérothérapique. [Les échecs] sont dus à une cause inhérente, soit au germe infectant, soit au malade lui-même, soit à l'insuffisance de la technique sérothérapique (Dopter dsNouv. Traité Méd.fasc. 11926, p. 459).Les travaux de Lemierre sur les néphrites post-sérothérapiques (Ce que la Fr. a apporté à la méd., 1946 [1943], p. 213).b) Qui pratique la sérothérapie. C'est maintenant une règle, dans tous les instituts sérothérapiques, de ne jamais saigner les chevaux autrement qu'à jeun si l'on veut obtenir des sérums stériles (Calmette,Infection bacill. et tubercul., 1920, p. 150). [seʀoteʀapik]. 1reattest. 1891 (Dr Ch. Richet, Note du 19 janvier ds Exposé des travaux sc. du Dr. Richet, Paris, 1901, p. 47); de sérothérapie, suff. -ique*.