PSALMISTE
substantif masculinA. — Auteur de psaumes. Les artifices des psalmistes sont légitimes et harmonieux jusque dans les conflits qui surviennent (...) entre le texte et la musique (, Paléogr., t. 2, 1889, p. 59). Un psalmiste chante lui-même parmi les nations la bonté et la fidélité de Jahvé (Théol. cath., t. 4, 11920, p. 1008).
— Absol. Le Psalmiste. Le roi David (longtemps considéré comme l'auteur du Livre des Psaumes). C'est de cette fécondité de la loi primitive que parle le Psalmiste, quand il dit à Dieu : Latum mandatum tuum nimis (, Législ. primit., t. 2, 1802, p. 9).
B. — Chantre de psaumes. V. hymnode ex. de Nerval.
Prononciation et orthographe
[psalmist]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1174-76 psalmiste (Guernes de Pont-Ste-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 3063). Empr. au b. lat. eccl. psalmista « id. » (ive s. ds Blaise Lat. chrét.), du gr. ψαλμιστής « id. », formé sur ψαλμίζω « chanter des psaumes », dér. de ψαλμός, psaume*. Cf. l'a. fr. salmistre, ca 1150 (Samson de Nantuil, Proverbia Salomonis ds Bartsch-Horning, Lang. et litt. fr., col. 152, 43) — xiiie s. ds Gdf. Compl. : samistre. V. aussi Trénel, p. 119.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 48.