ITALIQUE
nom1. typographie Variante d’un caractère d’une famille, un peu incliné vers la droite, comme l’écriture, par opposition au romain, caractère droit et rond.
« On se sert de l’italique pour les mots que l’on veut distinguer du reste du texte. »
« À composer en italique. »
« Dans le salon, miss Bell, d’une écriture formée d’après l’italique des Aldes, copiait avec de l’encre d’or, sur une feuille de parchemin, les vers qu’elle avait trouvés dans la nuit. » (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
« C’est un superbe Montaigne à grandes marges. Les variantes sont en italiques. » (Julien Green, Journal 1946-1950 - Le Revenant, Plon, 1951 ; réédition Le Livre de Poche, 1975, page 207)
« Un autre moyen acceptable consiste à faire composer la partie citée en italique si le texte général est en romain, ou en romain s’il est en italique, ce qui dispense de la mettre entre guillemets. » (Pierre-Valentin Berthier et Jean-Pierre Colignon, Le Français pratique, Chapitre V : Comment ponctuer, 1979)