HOMÉOSTASIE
substantif fémininBIOL. Tendance de l'organisme à maintenir ou à ramener les différentes constantes physiologiques (température, débit sanguin, tension artérielle, etc.) à des degrés qui ne s'écartent pas de la normale. Ayant stimulé le système autonome avant et après opération, il a noté des altérations dans l'homéostasie du système autonome (, Psychol. méd., 1953, p. 205). Celle-ci [la régulation endocrinienne] est elle-même régie par les lois de l'homéostasie — autrement dit du maintien de l'état humoral — qui expriment cette « sagesse de l'organisme » éprise d'équilibre (, Hist. méd., 1963, p. 773).
Remarque : On relève la forme homéostase. Cette aptitude est connue des biologistes sous le nom d'« homéostase ». C'est la capacité de guérir si l'atteinte n'est pas trop grave, de maintenir le milieu interne constant, face au changement des circonstances extérieures, pour préserver son existence (Jolley, Trait. inform., 1968, p. 159).
Prononciation
[ɔmeɔstazi].
Étymologie et histoire
1945 (Garnier-Del.14 ds Quem. DDL t. 18). Empr. à l'angl. homoeostasis (1926, W.B. Cannon ds NED Suppl.2 ), homeostasy (1945, NED Suppl.2 ), composé de homoeo- (correspondant au fr. homéo-*) et -stasis, -stasy (v. -stasie).
Dérivés
Homéostasique
adjectifBibliographie
— Quem. DDL t. 10.