× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
GREFFE1, subst. masc.
A. − Bureau d'un tribunal ou d'une cour où sont notamment conservés les minutes des jugements et arrêts, les divers actes judiciaires, les pièces à conviction, les doubles des registres de l'état civil, et où se font les déclarations relatives à la procédure. Greffe civil; greffe du tribunal de commerce, de police; déposer des pièces de procès au greffe. Je me présentai donc au greffe criminel, et je demandai jour pour subir interrogatoire, pour anéantir toute plainte (Marat, Pamphlets, Appel à la Nation, 1790, p. 139) :
1. La renonciation à une succession ne se présume pas : elle ne peut plus être faite qu'au greffe du tribunal de première instance (...) sur un registre particulier tenu à cet effet. Code civil,1804, art. 784, p. 143.
B. − Vieilli. Charge d'une personne préposée au greffe; greffier :
2. La perspective d'une place au Palais, celle d'un greffe, la conscience du métier suffisent pour rendre le commis-greffier d'un juge d'instruction le rival heureux de la tombe, car la tombe est devenue indiscrète depuis les progrès de la chimie. Balzac, Splend. et mis.,1846, p. 395.
Prononc. : [gʀ εf]. Étymol. et Hist. I. [Mil. xies. grafie (Raschi, Gl., éd. A. Darmesteter et D.S. Blondheim, t. 1, p. 78)] 1remoitié du xiies. « stylet pour écrire » (Psautier de Cambridge, 44, 1 ds T.-L.). − xvies. ds Hug. II. 1. 1278 « office chargé d'administrer la dépense et de tenir les comptes de l'hôtel royal » (Documents Angevins, I, 76 cités par R. Arveiller ds R. Ling. rom. t. 40, p. 462); 2. 1636 « charge et émoluments de greffier » (Monet). I du lat. graphium « stylet, poinçon à écrire ». II formation régr. de greffier (FEW t. 4, p. 243).