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FLORIN, subst. masc.
A.− HIST. Monnaie d'or ou d'argent, de valeur variable, qui fut d'abord frappée à Florence puis dans d'autres pays, en particulier en Autriche, en Hollande, en France, dans différents États allemands; monnaie de compte correspondante. Florin d'or, d'argent. Beethoven avait un loyer de plus de 500 florins et il ne savait comment s'acquitter (Rolland, Beethoven,t. 1, 1937, p. 38).V. aussi cordonné, ée, citat. de Sénac de Meilhan et ducat ex.
B.− Auj. Unité monétaire des Pays-Bas; monnaie correspondante :
Elle [Wilfrida] reprit le projet de contrat (...). Quatre-vingt-cinq mille francs encore! Près de neuf mille florins! (...). Au loin, sur l'île basse et longue de Schouwen tournait un grand moulin aux ailes brunes. Van der Meersch, Empreinte dieu,1936, p. 222.
Prononc. et Orth. : [flɔ ʀ ε ̃]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1278 (Doc. en fr. des Arch. angevines de Naples, t. 1, p. 70 d'apr. R. Arveiller ds Fr. mod. t. 42, p. 280). Empr. à l'ital. fiorino, dér. de fiore (fleur*), désignant une monnaie frappée à Florence en 1252 (ainsi appelée parce qu'elle portait gravé le lys des armes de cette ville) et répandue ensuite largement dans les autres États italiens et européens (v. Batt. et FEW t. 3, p. 635b et 637a). Fréq. abs. littér. : 205. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 493, b) 476; xxes. : a) 190, b) 80. Bbg. Hope 1971, p. 39. − Kohlm. 1901, p. 44. − Quem. DDL t. 14.