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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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ÉPIPHANIE, subst. fém.
A.− RELIG. Fête de l'Église (fixée au 6 janvier ou le dimanche suivant, dans l'Église catholique) appelée aussi jour des Rois et célébrant notamment la manifestation de Jésus aux rois mages. Quelque enfant d'amour dont la pauvre mère est venue sonner à ma porte en cette nuit de l'épiphanie, en souvenir de l'Enfant-dieu (Maupass., Contes et nouv.,t. 2, Mlle Perle, 1886, p. 636).
B.− P. fig. étymol. Manifestation d'une réalité cachée. L'action est une épiphanie de l'être. Si la grâce nous prend et nous refait par le fond de l'être, c'est pour que notre action tout entière s'en ressente et en soit illuminée (Maritain, Human. intégr.,1936, p. 313).
Prononc. et Orth. : [epifani]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. Fin xiies. epifaine (Sermons St Bernard, 99, 24 ds T.-L.). Empr. au lat. chrét. Epiphania, gr. τ α ̀ Ε π ι φ α ́ ν ι α neutre plur. subst. de l'adj. ε ̓ π ι φ α ́ ν ι ο ς « qui apparaît » < ε ̓ π ι φ α ι ́ ν ω « faire voir, montrer ». Fréq. abs. littér. : 46. Bbg. Vermeulen (A.-J.). Le Développement sémasiologique d'epiphaneia. In : Graecitas et latinitas christianorum primaeva. Studia ad sermonem christianum primaevum pertinentia. Suppl. 1. Nimègue, 1964, 144 p.