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ENTOILAGE, subst. masc.
A.− COUTURE
1. Action de coudre un morceau de toile ou de tissu rigide sur une partie de vêtement pour lui donner du maintien. L'entoilage d'une chemise.
2. P. méton. La toile dont on se sert pour protéger. Entoilage de mousseline (Ac.1932).
3. Plus spéc. Réseau sur lequel est cousue une dentelle. Le carrosse était tendu à l'intérieur de satin blanc garni d'entoilage de Binche avec crêtes et glands d'argent (Hugo, Homme qui rit,t. 3, 1869, p. 109).
B.− RELIURE. Action de recouvrir de toile le dos et les plats d'un livre (cf. reliure).L'entoilage d'une édition, d'une brochure. Au centre deux grands meubles ont été conçus pour le tri et le classement des cartes, la préparation de l'entoilage (Cain, Transform. B. N.,1959, p. 29).
C.− Techn. Action de recouvrir d'une toile. Entoilage des ailes d'un moulin. Il restait fixe devant un étalage que les garçons couvraient d'un entoilage (Goncourt, Ch. Demailly,1860, p. 341).
Spécialement
AVIAT. Recouvrement du fuselage par une toile vernie. Caissons d'entoilage. L'entoilage ou le revêtement [d'un fuselage d'avion] sera fermé par laçage, crochets, etc., facilement démontables (Guillemin, Constr., calcul et essai avions,1929, p. 386).
PEINT. Entoilage d'une estampe, d'un tableau (cf. Quillet 1965).
Rem. La docum. atteste aussi entoilement, subst. masc. Revêtement, habit de toile. Avec ces soldats-fantômes dans leur entoilement gris (Goncourt, Journal, 1885, p. 492).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃twala:ʒ]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1755 (Encyclop. t. 5 : Entoilage. On donne en général ce nom dans les ajustements en linge, en dentelle, etc. [...] L'entoilage a lieu dans les tours-de-gorge, les garnitures, les manchettes, etc.). Dér. du rad. de entoiler*; suff. -age*. Fréq. abs. littér. : 2.