DU
(du)Du, c'est-à-dire par le, avec le.
« Qui n'apaisaient les dieux que du sang des mortels » (, Andr. II, 2)
« C'est acheter la paix du sang d'un malheureux » (, ib. II, 4)
« Tu lui parles du cœur, tu la cherches des yeux » (, ib. IV, 5)
« Et notre dernier roi courbé du faix des ans » (, Zaïre, II, 1)
Historique
XIe s.
XIIe s.
XIIIe s.
XVe s.
XVIe s.
« À la grant feste St. Martin del peril » (, Ch. de Rol. X)
« Et del mostier tous les huis desferma [ouvrit] » (, Ronc. p. 174)
« Ces [ceux-là] conduit Murgalez do regne [royaume] d'Alfanie » (, Sax. VII)
« Qu'à tous les biens dou mont [monde] [je] doie faillir » (, Couci, X)
« Dou duel [deuil] qui y fu fais ne convient il mie parler, car trop fu merveillement grant » (, XXIII)
« Seigneur, ce dist Pepins, [il] n'i a fors du haster » (, Berte, III)
« Je n'ai de quoi do pain avoir » (, 3)
« C'est dommage du gentilhomme, quand il est ainsi mort » (, I, I, 30)
« J'en arracheray au moins du gemissement » (, I, 5)
Étymologie
Del, pour de le, écrit et sans doute prononcé suivant les temps et les lieux, dou, do, du.