× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
* Dans l'article "COURAILLER,, verbe intrans."
COURAILLER, verbe intrans.
Courir de côté et d'autre. Il ne faut plus courailler dans Belleville avec des gâteaux et des sucres d'orge (Halévy, Criquette,1883, p. 48).
Au fig. Mener une vie frivole :
Si vous voulez bien sérieusement travailler, j'ai quelques économies, je vous prêterai mois par mois l'argent nécessaire pour vivre, mais pour vivre strictement et non pour bambocher, pour courailler! Balzac, La Cousine Bette,1846, p. 61.
Rem. Guérin 1892 et Lar. Lang. fr. enregistrent le subst. fém. couraillerie. Action de courailler.
Prononc. : [kuʀ ɑje], (je) couraille [kuʀ ɑ:j]. Étymol. et Hist. 1. 1732 « courir çà et là » (Père Grégoire, Dict. fr.-celt. ou fr.-bret., p. 225 ds Fr. mod., t. 12, p. 63); 2. 1838 « mener une vie débauchée » (Ac. Compl. 1842). Dér. de courir*; suff. -ailler*. Fréq. abs. littér. : 3.
DÉR.
Courailleur, euse, subst.Personne qui couraille, qui mène une vie légère. Il nous parle du père, bellâtre, magnifique garde national, courailleur, homme à bonnes fortunes, permettant parfaitement le ménage à trois (Goncourt, Journal,1860, p. 745). 1resattest. a) 1845 (Saubinet, Vocab. lang. rémois, Reims, p. 28 : petit polisson qui court partout). b) 1860 « qui court les femmes » (Goncourt, loc. cit.); de courailler, suff. -eur2*. Fréq. abs. littér. : 1.
BBG. − Darm. 1877, p. 120. − Mat. Louis-Philippe 1951, p. 70.