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COTÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coter*.
II.− Adjectif
A.− Apprécié en fonction d'une échelle de valeurs. Il [La Guillaumette] se sentait fort, au surplus, coté à son prix en haut lieu, pour son chic et son élégance (Courteline, Train 8 h 47,1888, p. 12):
1. ... Swann (...) ne parlait jamais de ses relations brillantes, mais seulement de celles mal cotées qu'il eût jugé peu délicat de cacher... Proust, Du côté de chez Swann,1913, p. 215.
B.− Apprécié, estimé :
2. (Quand il pleut à propos sur la vigne C'est du vin qui tombe). Je t'ai maudite bien des fois, Eau du ciel, en mon ignorance; N'ayant guère de déférence Sinon pour le vin que je bois. Ce soleil qui nous tyrannise, Certes, fera du vin coté; Mais plus nombreux il eût été, S'il eût plus plu, qu'on se le dise. Ponchon, La Muse au cabaret,Vive l'Eau, 1920, p. 98.
Fréq. abs. littér. : 96. Bbg. Gohin 1903, p. 374. − Pauli 1921, pp. 43-44.