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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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COGNAT, subst. masc.
DR. ROMAIN. Personne liée à une autre par un lien de parenté naturelle sans distinction de lignes :
Plus tard, (...) on pourra témoigner en justice contre un cognat, on ne le pourra pas contre un client; et l'on continuera à considérer les devoirs envers les clients comme fort au-dessus des devoirs envers les cognats. Pourquoi? C'est qu'un cognat, lié seulement par les femmes, n'est pas un parent et n'a pas part à la religion de la famille. Le client, au contraire, a la communauté du culte; il a, tout inférieur qu'il est, la véritable parenté, qui consiste, suivant l'expression de Platon, à adorer les mêmes dieux domestiques. Fustel de Coulanges, La Cité antique,1864, p. 141.
Prononc. et Orth. : [kɔgna]. Pour la prononc. de -gn-par [-gn-] cf. agnostique. Cf. aussi Mart. Comment prononce 1913, p. 245, et Kamm. 1964, p. 187. Noter que Besch. 1845 transcrit [t] final. Admis ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. Début xives. coignat (Aimé, Yst. de li Norm., I, 25 ds Gdf. Compl.). Empr. au lat. class. cognatus subst. (composé de con- et natus) « parent par les liens du sang ». Fréq. abs. littér. : 11.