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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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COCHER2, verbe trans.
A.− Vx. Faire une coche, une entaille.
Spéc. Cocher une personne (un serviteur). Noter les gages dus, en faisant une coche sur un morceau de bois :
1. ... tout domestique qui savait écrire à Tainchebraye tenait un cahier, un carnet où ses gages figuraient en tête. Les autres serviteurs étaient cochés; on entaillait une baguette fendue tout du long (...) puis, en témoignage, chacun gardait son côté de baguette. J. de La Varende, Le Centaure de Dieu,1938, p. 158.
B.− P. ext. Marquer d'un trait ou autre repère. Son nom était coché sur la liste sanglante (J. de La Varende, Nez-de-Cuir, gentilhomme d'amour,1936, p. 26).Il rêva au jour où elle serait repartie, et le cocha sur son calendrier (Montherlant, Le Démon du bien,1937, p. 1316):
2. Son ami, M. Saint-Martin, suivait par-dessus son épaule, et ils avaient un « Bon! » un « Mauvais! » sur chaque nom, et parfois, avec un crayon, les cochaient d'un point d'interrogation. Barrès, L'Appel au soldat,1897, p. 134.
Prononc. et Orth. : [kɔ ʃe], (je) coche [kɔ ʃ]. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. 1305-10 (G. Guiart, Royaux Lignages, éd. J.-A. Buchon, II, 4203 : Arbalestiers leur quarriaus cochent). Dér. de coche* « entaille »; dés. -er. Fréq. abs. littér. : 12.