× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
CHENÛMENT, CHENUEMENT,(CHENUMENT, CHENÛMENT) adv.
Arg., vx. Très bien, parfaitement bien. Lorsqu'il pioncera chenument, nous en ferons ce que nous voudrons (F. Vidocq, Les Vrais mystères de Paris,t. 7, 1844, p. 22).On pitancera chenument! Et de la bonne mouise! (Hugo, Les Misérables,t. 1, 1862, p. 882):
Je n'ai pas de nouvelles de votre dictionnaire d'argot (...) mais j'espère que vous continuerez chenuement votre œuvre. Mérimée, Lettres à Francisque Michel,1870, p. 41.
Prononc. et Orth. : [ʃ ənymɑ ̃]. Écrit chenument ds Lar. 19e, Lar. 20eainsi que ds Guérin 1892; chenument ou chenuement ds Lar. encyclop. et Lar. Lang. fr. Noter la var. chenûment avec un accent circonflexe rappelant la disparition de e (cf. O. Méténier, La Lutte pour l'amour, 1891, p. 291). Étymol. et Hist. 1725 pop. chenument (N. Racot de Grandval, Le Vice puni ou Cartouche, p. 79). Dér. de chenu(e)*; suff. -ment2*. Fréq. abs. littér. Chenument : 2.