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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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CHAÎNAGE, subst. masc.
A.− ARCHIT. et MAÇONN. Consolidation d'un mur au moyen de longrines ou de fer à crampons placés dans l'épaisseur du mur. [Cette place] avec ses trente-cinq pavillons de brique rose à chaînages de pierre, qu'Henri IV a nommé la Place Royale (Brasillach, Pierre Corneille,1938, p. 89);cf. chaîne II A 1 b et chaîner A.
B.− ARPENT. Action de mesurer un terrain avec une chaîne d'arpenteur. Le chaînage, sur les terrains inclinés, doit toujours être fait horizontalement (Lar. 19e);cf. chaîne I A 1 a et chaîner B.
Prononc. et Orth. : [ʃ εna:ʒ]. Ds Ac. 1932 s.v. Chainage. Étymol. et Hist. I. Anc. fr. dr. coutumier (Gdf. Lex. : Chainage, droit de placer des chaînes sur les rivières navigables dans un but fiscal). II. a) 1605 chesnage « action de mesurer à la chaîne d'arpenteur » (Archives Chenonceau ds Delb. Notes attest. isolée av. 1857 (Chesnel); b) av. 1870 archit. (Mérimée, Lettres aux Antiquaires de l'Ouest, p. 117). I dér. de chaîne*; II dér. de chaîner*; suff. -age*. Fréq. abs. littér. : 1.