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CENSIVE, subst. fém.
MOY. ÂGE. Terre concédée moyennant un cens annuel payé au seigneur. Des évêques, des chanoines, des abbés possédaient donc des fiefs ou des censives en vertu de leurs fonctions ecclésiastiques (Tocqueville, L'Ancien Régime et la Révolution,1856, p. 94).
P. ext. Redevance annuelle en argent ou en nature payée pour une terre. Synon. cens(cf. Hugo, Napoléon le Petit, 1852, p. 137).
Prononc. et Orth. : [sɑ ̃si:v]. Ds Ac. 1694-1878. Fér. Crit. t. 1 1787 propose d'écrire censîve. Étymol. et Hist. 1. Ca 1260 « terre assujettie au cens » (Livre de jostice, 83 ds DG); 2. 1378 « cens payé pour une terre ou une maison » (Trésor des chartes du comté de Rethel, 257, 27 ds W. Runkewitz, Der Wortschatz der Grafschaft Rethel in Beziehung zur modernen Mundart, p. 120) attest. isolée; 1611 « id. » (Cotgr., s.v. censive et s.v. cens). Empr. au lat. médiév. censiva [terra] attesté dep. le xiies. au sens de « tenure à cens » (Actes Phil.-Aug., no. 102, I, p. 126 ds Nierm., s.v.) et au sens 2 (Marchegay, o. c., III, p. 101, no. 145, ibid.), de l'adj. censivus, -a, -um « donné à cens » (attesté dep. le xies., Audouin, Rec. de Poitiers, I, p. 18, ibid.) dér. de census (v. cens). Fréq. abs. littér. : 11.