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CANAMELLE, subst. fém.
BOT., vieilli. Canne à sucre.
Rem. Attesté ds Ac. 1835-78.
Prononc. et Orth. : [kanamεl]. Graph. de l'Ac. (éd. 1835 et 1878) : canamelle; cf. aussi Nod. 1844, Guérin 1892 et Pt Lar. 1906. Le reste des dict. admet 1 ou 2 n; cf. p. ex. Lar. 19e, Lar. Lang. fr., Littré et Rob. qui s.v. cannamelle renvoient à canamelle. Étymol. et Hist. 1611 cannamelle (Cotgr.); av. 1715 canamelle (Lémeri ds Trév. Suppl. 1752). Empr. au lat. médiév. can(n)amella « canne à sucre », xiies. (Albertus Aquensis, Hist. 5, 37 ds Mittellat. W. s.v., 143, 15), lui-même composé du lat. canna (v. canne) et de mel (v. miel).
DÉR.
Cannamelliste, subst. masc.,vx. Celui qui s'occupe des fruits confits, des ouvrages de sucre, des liqueurs rafraîchissantes, des pastilles, etc. Un réseau de petites allées, qui font ressembler sa propriété nouvellement plantée à un surtout de dessert du « cannamelliste français » (E. et J. de Goncourt, Journal,1882, p. 182). Seule transcr. ds Littré : ka-na-mè-li-st'. Écrit avec 2 n ds Littré, Nouv. Lar. ill., Lar. 20e, Rob. Le reste des dict. n'enregistre pas le mot. 1reattest. 1751 (cité ds Littré Suppl. 1877 [titre d'un ouvrage] : Le Cannaméliste français, par Gillers, chef d'office et distillateur de S.M. le roi de Pologne, Nancy); de can(n)amelle, suff. -iste*.