× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
BLESSEMENT, subst. masc.
Vieilli. Action de blesser, violation :
1. On se demande ce que c'est que le mal moral. Ce n'est pas autre chose que le blessement de la loi dont nous parlons. P. Leroux, De l'Humanité,t. 1, 1840, p. 185.
2. Ils [personnages de Racine] sont venus au monde blessants et un constant exercice aiguise leur cruauté, maintient l'aigu, la pointe de leur cruauté. De leur blessement. Péguy, Victor-Marie, Comte Hugo,1910, p. 778.
Étymol. ET HIST. − 1. 1370 blecement « dommage » (Oresme, Eth., fo109b, éd. 1488 dans Gdf.); repris au xixes. comme synon. de infraction; 1840 blessement de la loi, supra ex. 1; 2. 1394 blessement « blessure physique » (Lit. remiss. ann. 1394 ex Reg. 146, ch. 438 dans Du Cange, s.v. Bluso) − 1635 (Monet, Abr. du parallèle des lang. fr. et lat., Genève). Dér. du rad. de blesser*; suff. -ement (-ment1*).
STAT. − Fréq. abs. littér. : 2.
BBG. − Sigurs 1963/64, p. 35, 326.