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gare d'évitement loc. nom. f. CH. DE FER - FEW (3, 253a), GLLF, 1849, Besch. ; TLF, cit. Haton, 1905 ; L, DG, R, PR[77], ø d.
1836 - V. Smith, Rapport fait à la commission d'enquête, 17 - Wexler, 83.
1837 - A. Andraud, Projet de chemin de fer du Pecq à Poissy, 3 - Wexler, 83.
1838 - «Lieux où les convois peuvent passer pour laisser libre la direction principale : on les appelle gares d'évitement, c'est-à-dire, comme l'indique le nom, gares destinées à prévenir la rencontre des convois marchant en sens opposés.» Gaubert, Guide des actionnaires aux chemins de fer, 267 - Wexler, 92.
1839 - A. Corréard, Chemin de fer de Paris à Versailles, rive gauche, 20 - Wexler, 82.
1842 - «GARE. s.f. [...] Gare d'évitement, Celle qui n'a d'autre destination que de recevoir momentanément un convoi, pour en laisser passer un autre sur la voie que le premier vient de quitter.» Complément Acad.
1845 - A. Legoyt, Le Livre des chemins de fer, 188 - Wexler, 83.
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