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chat (éveillé comme un - qu'on ...) loc. adj. non conv. CARACT. "rusé" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1587 - «[...] encores que de nom soyez esueillé, et que par effect ayez les yeux ouuerts, comme un chat qu'on chastre, si dormez vous dans l'ame [...]» Cholières, Les Après-disnées, 6 verso (Richer) - P.E.
v. 1610 - «RAMUS. Puisque je vous vois ententif, aussi éveillé qu'un chat qu'on fesse, vous le saurez.» Béroalde de Verville, Dessein, in Béroalde de Verville, Le Moyen de parvenir, I, 51 (Delarue) - P.E.
1623 - «Bref, iour et nuict ce vieux Pourtraict / Eueillé comme vn chat qu'on fesse, / Ne parle rien que de Maistresse [...]» J. Auvray, Le Banquet des muses, 114 (Ferrand) - P.E.
1640 - «esueillé comme vn Chat qu'on foüette .i. fort fin, fort rusé, qui prend bien garde à ses affaires. vulg.» Oudin, Curiositez fr., 87 (Slatkine) - P.E.
souris (éveillé comme une portée de -) loc. phrast. non conv. CARACT. "[d'un enfant] vif, éveillé" - FEW (12, 111a), GLLF, TLF, BEI, DHR, 1640, Oudin.
• éveillé comme une souris - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1603 - «A neuf heures et demie, esveillé comme une souris, bon visage ; bon teinct.» J. Héroard, Journ., 1, 427 (Fayard) - P.R.
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