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équilibrage n.m. MÉCAN. - TLF, 1861, E. Liais [d'apr. DDL 13] ; PR[67], ND2, GLLF, 1909, Lar. mens.
*1906 - «Le contre-coup donné au mécanisme par le cylindre qui explose est ainsi atténué par les trois autres cylindres ; les constructeurs réalisent ainsi un équilibrage à peu près suffisant de leurs moteurs. Les amateurs de l'équilibrage perfectionné préfèrent évidemment le six-cylindres au quatre-cylindres, puisque cinq cylindres au lieu de trois amortissent chez lui le contre-coup.» L'Illustration, 15 déc., 407c - W.R.
*1907 - «Le moteur à quatre cylindres a permis à l'industrie automobile de présenter sous de très petits volumes une puissance considérable et un équilibrage presque parfait.» Périssé, Traité gén. des automobiles à pétrole, 102 (Gauthier-Villars) - IGLF
équilibrage n.m. MÉCAN. - DDL 4, 1906, L'Illustration ; GLLF, ND3, PR[73], 1909, Lar. mens.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1861 - «Aussi, il serait difficile d'arriver à un équilibrage maintenant l'angle des ailes constant pendant le mouvement.» E. Liais, Let. de Rio de Janeiro, in Arch. de l'Acad. des Sciences, 24 févr. - Guilbert.
1886 - «Balancieren, In=das=Gleichgewicht=Bringen [...]» Sachs-Villatte, Enzyklopädisches französisch-deutsches und deutsch-französisches Wörterbuch (Berlin-Schöneberg) - B.K.
équilibrage n.m. MÉCAN. - DDL 13, 1861, Liais [repris in TLF] ; FEW (24, 218b), 1909, Lar. mens.
1841 - «De l'équilibrage des meules [...] On appelle équilibrage l'opération par laquelle on dispose la matière qui forme la meule de telle sorte que, pendant le mouvement, son plan inférieur se maintienne dans un plan parfaitement horizontal.» Boudsot, in Mém. de la Soc. d'émulation du Doubs, t.1, Industrie, 41, titre et note - P.P.
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