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méningite tuberculeuse loc. nom. f. MÉD. - FEW (13/II, 389b), 1855, Nysten-Littré ; L, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1835 - «Décrite pour la première fois d'une manière complète par Robert Whytt (1768) sous le nom d'hydropisie des ventricules du cerveau, puis sous le nom de fièvre cérébrale, par Capuron, Chardel, etc., cette maladie a reçu dans le mémoire couronné de Fabre et Constant (1835) le nom de méningite tuberculeuse qu'elle a gardé depuis lors.»In A. d'Espine et C. Picot, Man. pratique des maladies de l'enfance, 190 - C.H.
*1841 - «De la première à la septième année, l'enfant est exposé surtout aux fièvres éruptives, [...] aux scrofules, à l'hydrocéphale aiguë ou méningite tuberculeuse et aux affections vermineuses.»A.-F. Chomel, Elémens de pathologie gén., 59 (3e éd.) - C.H.
tuberculeuse n.f. BOT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. adj. : DHR, 1791 ; FEW (13/II, 389b), GLLF, TLF, 1803, Boiste
1866 - «Plusieurs tuberculeuses [dans le désert de Kalahari] fournissent une nourriture saine et rafraîchissante, entre autres le leroshia à feuilles linéaires, et dont la tige n'est pas plus grosse qu'un tuyau de plume. Le leroshia produit, à un pied ou dix-huit pouces de profondeur, un bulbe de la grosseur de la tête d'un enfant, formé d'un tissu cellulaire dont le goût rappelle celui du jeune navet.» C. Cailliatte, in R. des deux mondes, t.62, 1er avr., 716 - M.C.
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