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fête (faire - à qqn) loc. verb. AFFECT. "d'un animal" - GLLF, 13e, Rutebeuf ; TLF, ø d.
Aux 16e et 17e - L, cit. Voiture ; FEW (3, 482b), DEL, GR[85], BEI, 1680, Rich. ; absent TLF.
1559 - «Ploton couroit, Ploton saultoit, / Ploton iamais ne s'arrestoit / Lors que son maistre estoit bien ayse : / Mais s'vne nouuelle mauuaise, / Où si quelque autre empeschement, / Luy occupoit l'entendement, / Ploton comme vne sage beste, / Iamais à nul ne faisoit feste [...]» O. de MagnyLes Odes, 256 (Scheuring) - P.E.
fête du travail loc. nom. f. HIST. RÉVOL. - TLF, 1793, Fabre d'Eglantine (même texte).
1793 - «Le Duodi, deuxième des sansculottides, sera consacré à l'industrie et à l'activité laborieuse ; [...] Cette fête s'appellera la fête du travail Fabre d'EglantineOeuvres politiques, 24 oct., 187-8 (Fasquelle, 1914) - LTP
fête nationale loc. nom. f. HIST.  INSTIT. "/pour commémorer un événement historique/" - L [1865], ø d ; TLF, cit. Bazin, 1948 ; GLLF, GR[85], ø d.
1782 - «Ensuite des symphonistes déguenillés, perchés sur des treteaux et environnés de sales lampions, font crier des violons aigres sous un dur archet ; la canaille fait un rond immense, sans ordre ni mesure, saute, crie, hurle, bat le pavé sous une danse lourde : c'est une bacchanale beaucoup plus grossiere que joyeuse ; et comment donne-t-on une aussi froide orgie pour une fête nationale ? Est-ce ainsi que les anciens faisoient participer les citoyens pauvres à l'allégresse publique ?» L.-S. MercierTableau de Paris, t. 1-4, 69 - FXT
1790 - «CORRESPONDANCE ÉTRANGÈRE, ANNIVERSAIRE de la Révolution de France, célébré à Londres le 14 Juillet 1790. La joie a été si universelle, qu'on peut assurer que la journée du 14 a été un véritable jour de fête nationale pour Londres comme pour la France.» Journal de la Société de 1789, 24 juill., 38 - FXT
1792 - «Des fédérés admis à la barre demandent, 1°. que la fête funèbre qui doit être célébrée en l'honneur des gardes nationaux morts dans l'affaire du 10, soit déclarée fête nationale, et que les frais en soient supportés par le trésor public [...].» Journal des débats et des décrets, n° 328, séance du 20 août, 387 - P.E.
fête patriotique loc. nom. f. HIST. RÉVOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1790 - «Fêtes patriotiques : Ces fêtes sont merveilleuses dans les journaux, dans les gazettes, mais de près, mais quand on y est, cela fait pitié. Imaginez vingt à trente ménétriers perchés sur des tréteaux, entourés de sales lampions : la canaille dansait sans mesure, elle sautait, criait, jurait, à tout instant s'élevaient des rixes ; la garde accourait, sans elle les danseurs allaient se battre et se tuer au son du violon.» Petit dict. des grands hommes (Paris) - LTP
fête-Dieu (petite -) loc. nom. f. RELIG. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1798 - «J'arrive à l'heure convenue, l'après-midi de la petite Fête-Dieu. La bonne Geneviève était à prendre l'air sur le pas de la porte, à demi-ouverte, parce que c'était une demi-fête.» P.J.B. DesforgesLe Poète ou Mém. d'un homme de lettres, III, 262 (Babeuf, 1819) - J.C.
jamais (à la fête de saint -) loc. adv. non conv. TEMPS - absent TLF
Compl.FEW (5, 495) (mêmes réf.)
v. 1562 - «Touchant a la dote, elle se paiera a la feste de S. Iamays F. BonivardAdvis et devis de l'ancienne et nouvelle police de Genève, suivis des Advis et devis de noblesse, 256 (Impr. Fick) - P.E.
mangeante (fête -) loc. nom. f. US. ALIM. "réception comportant un repas" - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1829 - «Je donne ce soir à nos jeunes gens une fête mangeante dans une des plus jolies salles du tombeau d'Ousiréi [...].» J.-F. ChampollionLet. et journ., 276 (Christian Bourgois) - P.R.
trouble mental loc. nom. m. PSYCHOPATHOL. - TLF, ø d ; au pl. : GLLF, 1963, Lar. ; GR[85], Lex.[79], ø d.
1901 - «Le trait commun des observations produites réside dans un trouble mental acquis, caractérisé par son apparition au moment de l'adolescence, un contraste marqué entre l'intelligence et l'attitude, un arrêt psychique et du 'négativisme'. Kahlbaum désigne sous cette expression la tendance permanente et, autant dire, instinctive que manifestent les catatoniques à se raidir contre toute sollicitation quelle qu'en soit la nature.» Dr Nicoulau, c.r., in Annales médico-psychol., II, 324 - M.C.
1904 - In titre : A. Marie et M. Viollet, Aperçu médico-légal sur les troubles mentaux post-traumatiques, Soc. médico-psychol., 25 avr., in Annales médico-psychol., II, 80 - M.C.
1908 - «Pour Kraepelin, tous les troubles mentaux hystériques sont des états crépusculaires ; Ziehen, au contraire, distingue les états crépusculaires hystériques des délires, tout en admettant entre eux toutes les formes de transition.» M. Laruelle, in L'Encéphale, numéro 12, déc., 609 - M.C.
1924 - «Les paralysies alcooliques, les névrites et les troubles mentaux avec le delirium tremens [...] sont les principales manifestations de cette intoxication.» DaboutDict. de méd. , (s.v. alcoolisme chronique) (J.-B. Baillière) - M.C.
trouble psychique loc. nom. m. PSYCHOPATHOL. - GLLF, cit. J. Bernard ; GR[85] (au pl.), TLF, ø d.
1877 - «[...] qu'il me soit permis, cependant, de réclamer contre l'application toujours fâcheuse, dans la pratique, de cette expression [l'hystérie] certains états d'esprit, à certains troubles psychiques que je crois devoir désigner sous le nom d'état et de délire malicieux Dr Dally, De l'état et du délire malicieux, in Annales médico-psychol., II, 356 - M.C.
1906 - «L'examen des écrits pathologiques dans les maladies nerveuses et mentales [cf. J. Rogues de Fursac, Les Ecrits et les dessins dans les maladies nerveuses et mentales, Masson, 1905] est parfois, pour le pur clinicien comme pour le médecin légiste, d'une grande importance au point de vue du diagnostic. Dans l'exécution matérielle et dans le contenu d'un manuscrit, ou suivant la division proposée par le professeur Joffroy dans la calligraphie et la psychographie, peuvent se manifester nettement des troubles purement moteurs ou des troubles psychiques jusque là imprécis ou inaperçus.» P. Juquelier, c.r. : J. Rogues de Fursac, in R. de psychiatrie, 10e année, 295 - M.C.
1913 - In titre : R. Benon, Traité clinique et médico-légal des troubles psychiques et névrosiques post-traumatiques (Stheinheil), cité in Annales médico-psychol., II, 170 (1914) - M.C.
1917 - «M. Spiess [...] complète la psychoanalyse freudienne, qui ne traite que des déviations et troubles psychiques sexuels, par une psychosynthèse qui étudie le problème de la sexualité dans toute sa généralité.» G. Palante, in Mercure de France, numéro 462, 16 sept., 323 - M.C.
1922 - «Aussi peut-on admettre qu'à côté des services ouverts des asiles, surtout nécessaires pour des malades, momentanément aliénés, dangereux pour l'ordre public, mais rapidement guérissables (comme certains alcooliques aigus par exemple), il y a place pour des services d'isolement dans les hôpitaux généraux où seraient soignés des infectés ou des intoxiqués présentant momentanément des manifestations psychiques et aussi pour de véritables hôpitaux de psychiatrie où seraient admis des malades atteints de troubles psychiques qui apparaissent comme curables et qui ne nécessitent pas de mesures de protection sociale (psychasthéniques, neurasthéniques, etc.).» P. Kahn, in Annales médico-psychol., I, 359-60 - M.C.
trouble-coutumes n.m. CARACT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1901 - «Un individu qui ne se voiture pas comme se voituraient son grand-père et son père est un être plus ou moins bizarre, antipathique, un trouble-coutumes ; pour beaucoup, un déséquilibré [...]» R. mensuelle Touring-Club de France, mai, 224a - G.S.
trouble-ennui n.m. SOCIOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1968 - «Pressions et lassitudes aidant, tant est grande 'la misère en milieu étudiant' [...] tout rentra, après quelque agitation héroïque, dans l'ordre. Les situationnistes furent remis à leur place, celle de 'trouble-ennui'. Après un court instant d'égarement, l'université de Strasbourg redevint ce qu'elle était, un temple à l'ombre d'une cathédrale ...» F. Châtelet, in Le Nouv. observateur, 3 févr., 28 - AFC
1974 - «En un temps qui ne peut supporter l'image du bonheur vrai, et qui se venge en imposant aux zozottes la presse du coeur, aux gens intelligents une littérature de dérision et d'échec, Crébillon joue les trouble-ennui. On le lui fait bien voir.» EtiembleMes contre-poisons, 118 (Gallimard) - J.Hé.