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cache-misère n.m. VÊT. - TLF, 1847, Dict. de l'arg. ; FEW (2/809b), Mat. I, PR[72], ND2, GLLF, 1866, Delv. ; Ls, ø d.
1837 - «Le crispin ne peut pas être nommé un cache misère, comme le manteau à manches et le manteau de voyage.»Le Musée des modes, oct., 54-55 - M.H.
cache-misère n.m. COIFF. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1964 - «Je vends des perruques par correspondance [...] Il y a aussi des 'cache-misère', des franges, des pompons [...]» Constellation, n° 193, 130 - P.W.
demi-misère n.f. ARGENT - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1833 - «Madame Gruget avait eu toute la fatuité d'une demimisère en parlant de chauffer son hôte.» BalzacFerragus, XIII, 107 (Conard) - J.H.-P.W.
1884 - «Comme elle avait pris gaiement cette demi-misère [...]» DaudetSapho, 302 - Burns, 136.
1911 - «[...] j'aimerais mieux crever plutôt que de te faire partager ma demi-misère !... On fait mal l'amour quand on n'a pas de feu !» S. GuitryLe Veilleur de nuit, 22 (L'Illustration) - TLF
demi-traîne n.f. VÊT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1882 - «Toilette à demi-traîne en cachemire des Indes prune [...]» Les Modes de la saison, 12 févr., 1 - A.Ré.
misère n.f. arg.  ARG. PRISONS  JUST.  "infirmerie" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1798 - «[...] dans la misère où ledit Paris était enfermé [...]» Déclaration de M. Bignon, in Lexique des bandits d'Orgères, 29 août - Fr. mod., 6, 258.
misère (tomber comme la - sur les pauvres) loc. verb. non conv. ÉVÉN. "fig." - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1792 - «[...] plusieurs tombent sur moi comme la misère sur les pauvres pour me demander une foutue prise de tabac [...]» [Le Père Duchêne de la rue Pavée]Grand retour du père Duchêne de Coblents, 2 - P.E.
misère et compagnie ! loc. interj. non conv.  JURON - Ls, 1873, Gaz. trib. ; absent TLF.
1841 - «- Adrien : Avec quoi ? pas une livre de poudre à notre service ! Brulot et Patochon ! Ah : misère et compagnie !»Carmouche et LaloueAnita, II, xiv - M.P.
traîne n.f. VÊT. - L, FEW (13/II, 165a), R, GLLF, PR[77], 1867, Texier ; BW6, 19e.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «[...] nous avons regretté qu'en France, on ait abandonné l'usage des manteaux de cour ou robes à traine [sic].» Le Moniteur de la mode, 10 déc., 50-51 - M.C.E.
*1845 - «Les jupes ont la même ampleur que celle qu'exigeaient autrefois les paniers, puisqu'on y met jusqu'à neuf et dix lés, et qu'elles forment par derrière une traîne assez sensible.» Le Moniteur de la mode, 10 mai, 41a-b - M.C.E.
*1849 - «Généralement les robes habillées seront extrêmement ornées de garnitures. Elles se poseront plus bas derrière que devant, c'est-à-dire formant un peu la traîne Le Moniteur de la mode, 1er numéro de déc., 194b - M.C.E.
traîne-ballet n.m. JEUX ENFANTS - FEW (13/II, 169b), 18e ; absent TLF.
• traîne-balin
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1855 - «L'aînée, qu'on appelait de son nom de famille féminisé, selon la coutume du pays, était une belle personne, d'une bonté angélique et à laquelle j'ai conservé une grande sympathie de coeur ; elle nous chantait des rondes, nous enseignait le cob, la marelle, les évalines, le traîne-balin, l'aveuglat, enfin tous les jeux du Berry dont le nom est aussi ancien que l'usage, et qu'on ne retrouverait même pas tous dans l'immense nomenclature des jeux d'enfants rapportés dans le Gargantua Sand, Hist. de ma vie, in SandOeuvres complètes, t.41, 396-7 (Calmann-Lévy, 1879) - TGLF
traîne-la-patte n.m. non conv. DÉPLAC.  SANTÉ "personne aux pieds endoloris ; miséreux, vagabond" - FEW (13/II, 169b), TLF (traîne-patte, milit.), cit. Barbusse, 1916 ; DHR, v. 1950.
1892 - «- Je suis le major, entendez-vous, brute ! Puis s'apercevant à qui il avait affaire, il dut éprouver quelque honte, il s'emporta davantage. - Votre pied, la belle histoire !... oui, oui, je vous autorise. Montez en voiture [...]. Nous avons assez de traîne-la-patte et de fricoteurs.» ZolaLa Débâcle, 112 - FXT
1907 - «TRAÎNE-LA-PATTE. Misérable, vagabond qui va péniblement dans de vieilles chaussures et dont la marche a endolori les pieds.» H. FranceDict. de la langue verte, 444 (Nigel Gauvin) - Ch.Bu.
traîne-paillasse n.m. rég.  Sologne DR. "huissier" - TLF, cit. Genevoix, 1925 (même texte) ; FEW (13/II, 169b), 1932.
1925 - «Quand on est Raboliot, on ne s'embarrasse pas de raisons compliquées, telles qu'en ont les notaires, les juges de paix, les traîne-paillasses [...]» GenevoixRaboliot, 31 (Ferenczi, 1927) - A.Ré.
traîne-patin, traîne-patins n.m. non conv.  CARACT. - GLLF, 1970, Rob. ; GR[85], 20e et cit. Hougron, 1970 ; DMC, cit. 1972 ; TLF, cit. Nouv. Obs., 1976 ; DFNC, ø d.
1953 - G. Sandry et M. CarrèreDict. de l'arg. mod. (5e éd.) - M.B.
traîne-sabre n.m. MILIT. - GR[85] cit. Queneau, 1933 ; absent TLF.traîneur de sabre : TLF, 1805, Courier ; DHR, déb. 19e ; FEW (17, 1a), 1875, Lar.
1894 - «A l'invitation du traîne-sabre, les gas entonnèrent la Carmagnole ; le pas se releva, le galonnard semblait boire du lait [...] mais aussitôt arrivés [à la caserne], on en foutit une douzaine au bloc [...].» Almanach du Père Peinard, 40 (Papyrus éd.) - P.R.
traîne-sana-savates n.m. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1972 - «[...] l'occupant du lit 17 [...] Un ancien, celui-là [...] le traîne-sana-savates typique. Six piges déjà dans le circuit.» A. BoudardL'Hôpital, 37 (La Table Ronde, Folio) - K.G.
traîne-savates n.m. non conv. CARACT.  VALEUR - Lex.[79], v.1900 (?) ; GLLF, 1975 ; DFNC (n.f.), cit. M. Rolland [1976] ; GR[85], 20e.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1794 - «Ce n'est pas assez de conserver cette énergie dans nos soldats ; il faut qu'elle devienne celle de tous les François. Drelin, drelin... Nous avons encore bougrement de route à faire pour arriver là... et il y aura plus d'un pileur dans la marche révolutionnaire. Mais nous aurons moins de traîne-savattes, si nous nous pénétrons bien des exemples de courage et de vertu, que nous voyons à chaque pas de la révolution.» Le Rougyff, n° 63, 20 nivôse an 2, 3a - P.E.