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demi-traîne n.f. VÊT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1882 - «Toilette à demi-traîne en cachemire des Indes prune [...]» Les Modes de la saison, 12 févr., 1 - A.Ré.
foutre malheur loc. verb. non conv.  RELAT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1790 - « Ca me fout malheur... Mais d'Estaing ! d'Estaing ! que t'en reviendra-t-il de faire le jeanfoutre ! [...] il ne serait pas difficile à ces bougres-là, de foutre malheur à nos magasins à poudre, et puis, bâille Colas... bats-toi à l'arme blanche contre le salpêtre enflammé [...] Quand on fut pour toucher le billet, on trouve visage de bois. Ca fouta, ou foutit malheur à l'hôtesse [...]» Jean Bart, numéro 79, 5, 88, 6, et 101, 5 - P.E.
1790 - «[...] si ces coquins-là n'avancent rien, je serai le premier à leur foutre malheur, patience, patience [...]» Je peux bien foutre mon avis tout comme un autre [...] Raisonnement énergique du R.P. Jean de Domfront, 8 (Paris) - P.E.
1790 - «[...] tremble, je vais te foutre malheur [...]» Sans Quartier, numéro 7, 2-3 - P.E.
1793 - «[...] un autre b. qui depuis deux ans me foutait malheur par ses propos, qui n'a pas pu attraper une place dans la section, s'est-il pas avisé de me tutoyer [...]» Je m'y perds f....., numéro 5, 3 - P.E.
malheur (de -) loc. adj. non conv. AFFECT.  VALEUR "[après un subst.], qui n'annonce rien de bon ; maudit, exécrable" - DEL, cit. La Fontaine [av. 1694] ; GLLF, DHR, 1696, Dancourt ; TLF, 1697, Dancourt.
1661 - «Ainsi parloit la Populace / (Qu'abuze souvent la grimace) / De ce Pathelin de malheur, / Qui n'êtoit qu'un fin franc Voleur, / Car il métoit dans ses pochettes / Ecüelles, cüelliers et fourchettes [...].» J. LoretLa Muze historique, III, 302b (Daffis, 1878) - P.E.
malheur (à quelque chose - est bon) loc. prov. ÉVÉN.  PROVERBE - R, GLLF, 1668, La Fontaine ; L, DG, ø d ; TLF, cit. Bremond, 1920 ; Lex.[75], PR[77], DELF, ø d.
1569 - «Il a veu en son temps mainte metamorphose / Et que malheur est bon souvent à quelque chose [...]» E. Du Tronchet, in Fleuret et PerceauLes Satires fr. du XVIe siècle, I, 122 (Garnier) - P.E.
1620 - «[...] on dit [...] chez vos François, qu' a quelque chose malheur est bon [J. Chapelain], trad. : [M. Aleman]Le Voleur, I, 73 (De la Mare) - P.E.
1620 - «[...] je ne pouvois sortir du lict tant en peu le mal m'avoit affoibly, mais à quelque chose malheur fut bon, car [...] je trouvay moyen de me faire porter [...]» PeirescLet., VII, 433 (Impr. nat.) - P.E.
1630 - «à quelque chose malheur sera bon [...]» PeirescLet., VII, 595 - P.E.
1640 - «à quelque chose le Mal heur est bon .i. quelquefois le mal nous cause du bien OudinCuriositez fr., 323 (Slatkine) - P.E.
malheur-autre n.m. ÉVÉN. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1982 - «Personne ne veut connaître du malheur d'à côté [...] Le malheur-autre porte ombrage, il gêne, il fait concurrence [...]» Ch. RochefortQuand tu vas chez les femmes, 90 (Grasset, Livre de poche) - K.G.
traîne n.f. VÊT. - L, FEW (13/II, 165a), R, GLLF, PR[77], 1867, Texier ; BW6, 19e.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «[...] nous avons regretté qu'en France, on ait abandonné l'usage des manteaux de cour ou robes à traine [sic].» Le Moniteur de la mode, 10 déc., 50-51 - M.C.E.
*1845 - «Les jupes ont la même ampleur que celle qu'exigeaient autrefois les paniers, puisqu'on y met jusqu'à neuf et dix lés, et qu'elles forment par derrière une traîne assez sensible.» Le Moniteur de la mode, 10 mai, 41a-b - M.C.E.
*1849 - «Généralement les robes habillées seront extrêmement ornées de garnitures. Elles se poseront plus bas derrière que devant, c'est-à-dire formant un peu la traîne Le Moniteur de la mode, 1er numéro de déc., 194b - M.C.E.
traîne-ballet n.m. JEUX ENFANTS - FEW (13/II, 169b), 18e ; absent TLF.
• traîne-balin
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1855 - «L'aînée, qu'on appelait de son nom de famille féminisé, selon la coutume du pays, était une belle personne, d'une bonté angélique et à laquelle j'ai conservé une grande sympathie de coeur ; elle nous chantait des rondes, nous enseignait le cob, la marelle, les évalines, le traîne-balin, l'aveuglat, enfin tous les jeux du Berry dont le nom est aussi ancien que l'usage, et qu'on ne retrouverait même pas tous dans l'immense nomenclature des jeux d'enfants rapportés dans le Gargantua Sand, Hist. de ma vie, in SandOeuvres complètes, t.41, 396-7 (Calmann-Lévy, 1879) - TGLF
traîne-la-patte n.m. non conv. DÉPLAC.  SANTÉ "personne aux pieds endoloris ; miséreux, vagabond" - FEW (13/II, 169b), TLF (traîne-patte, milit.), cit. Barbusse, 1916 ; DHR, v. 1950.
1892 - «- Je suis le major, entendez-vous, brute ! Puis s'apercevant à qui il avait affaire, il dut éprouver quelque honte, il s'emporta davantage. - Votre pied, la belle histoire !... oui, oui, je vous autorise. Montez en voiture [...]. Nous avons assez de traîne-la-patte et de fricoteurs.» ZolaLa Débâcle, 112 - FXT
1907 - «TRAÎNE-LA-PATTE. Misérable, vagabond qui va péniblement dans de vieilles chaussures et dont la marche a endolori les pieds.» H. FranceDict. de la langue verte, 444 (Nigel Gauvin) - Ch.Bu.
traîne-paillasse n.m. rég.  Sologne DR. "huissier" - TLF, cit. Genevoix, 1925 (même texte) ; FEW (13/II, 169b), 1932.
1925 - «Quand on est Raboliot, on ne s'embarrasse pas de raisons compliquées, telles qu'en ont les notaires, les juges de paix, les traîne-paillasses [...]» GenevoixRaboliot, 31 (Ferenczi, 1927) - A.Ré.
traîne-patin, traîne-patins n.m. non conv.  CARACT. - GLLF, 1970, Rob. ; GR[85], 20e et cit. Hougron, 1970 ; DMC, cit. 1972 ; TLF, cit. Nouv. Obs., 1976 ; DFNC, ø d.
1953 - G. Sandry et M. CarrèreDict. de l'arg. mod. (5e éd.) - M.B.
traîne-sabre n.m. MILIT. - GR[85] cit. Queneau, 1933 ; absent TLF.traîneur de sabre : TLF, 1805, Courier ; DHR, déb. 19e ; FEW (17, 1a), 1875, Lar.
1894 - «A l'invitation du traîne-sabre, les gas entonnèrent la Carmagnole ; le pas se releva, le galonnard semblait boire du lait [...] mais aussitôt arrivés [à la caserne], on en foutit une douzaine au bloc [...].» Almanach du Père Peinard, 40 (Papyrus éd.) - P.R.
traîne-sana-savates n.m. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1972 - «[...] l'occupant du lit 17 [...] Un ancien, celui-là [...] le traîne-sana-savates typique. Six piges déjà dans le circuit.» A. BoudardL'Hôpital, 37 (La Table Ronde, Folio) - K.G.
traîne-savates n.m. non conv. CARACT.  VALEUR - Lex.[79], v.1900 (?) ; GLLF, 1975 ; DFNC (n.f.), cit. M. Rolland [1976] ; GR[85], 20e.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1794 - «Ce n'est pas assez de conserver cette énergie dans nos soldats ; il faut qu'elle devienne celle de tous les François. Drelin, drelin... Nous avons encore bougrement de route à faire pour arriver là... et il y aura plus d'un pileur dans la marche révolutionnaire. Mais nous aurons moins de traîne-savattes, si nous nous pénétrons bien des exemples de courage et de vertu, que nous voyons à chaque pas de la révolution.» Le Rougyff, n° 63, 20 nivôse an 2, 3a - P.E.