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travestissement n.m. PSYCHANAL. - in Lafon [1963].
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1902 - «[...] le volume du savant neurologiste viennois [S. Freud, Die Traumdeutung, Vienne, Deuticke, 1900] se lit avec autant d'agrément que de profit. Même aventureuses et discutables, rien de plus intéressant que ses conceptions sur les rapports de l'inconscient, du préconscient (vorbewusst) et du conscient ; sa théorie sur la fonction de censure, de haute juridiction critique, qui serait le propre de la conscience ; ses observations détaillées sur les processus oniriques de condensation, de substitution, de travestissement, etc.» E. Claparède, c.r. : Freud, in Arch. de psychol., t.2, 73 - M.C.
*1912 - «L'application des associations en chaîne libre aux éléments du rêve [...] conduit à la découverte de mêmes tendances dissociées du moi conscient par suite de leur caractère égocentrique prononcé, tendances incompatibles avec notre morale individuelle et qui se font jour par voie indirecte et symbolique, pénétrant sous forme de rêves dans le domaine du conscient. Ce 'travestissement' poussa Freud à admettre l'existence d'une instance régulatrice et policière, une censure, à la frontière du conscient.» A. Maeder, Sur le mouvement psychanalytique, in L'Année psychol., 18e année, 404 - M.C.
Cf. déguisement, DDL 29.
travestissement n.m. LITT. "apparence trompeuse donnée à un écrit, une oeuvre" - GLLF, 1876, Lar.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1651 - «Il n'y a donc point de doute que le Trauestissement, la Trauestition, Trauestiture, Trauestification, ou comme il vous plaira l'appeller, ne soit en ce sens odieuse aux gens d'esprit [...]» C. Petit-Jehan, Virgile goguenard, c iv recto (Sommaville) - P.E.
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