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descendre en traversée loc. verb. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1913 - «Si l'on monte, ou si l'on descend une pente en traversée, il est recommandé [...] de placer [...] la corde, du côté de la pente [...]» Casella, L'Alpinisme, 22 (Genève, Slatkine) - C.T.
monter en traversée loc. verb. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1913 - «Si l'on monte, ou si l'on descend une pente en traversée, il est recommandé [...] de placer [...] la corde, du côté de la pente [...]» Casella, L'Alpinisme, 22 (Genève, Slatkine) - C.T.
traversée n.f. ALP. "progression perpendiculaire à la ligne de pente" - RSp., GR[85], 1886, Javelle ; in Ga [1970].
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1786 - «Cette arrête [du Goûter] est séparée de celle que nous devions suivre par un de ces couloirs rapides dont j'ai déjà parlé ; il fallut traverser ce couloir ; la neige qui le couvroit étoit encore gelée et très dure ; mais heureusement Coutet et Gervais, qui y étoient venus la veille dans l'après-midi, avoient trouvé cette neige ramollie par le soleil, et y avoient marqué de bons pas dans lesquels nous mettions nos pieds. Ces traversées sont ce que je redoute le plus : si le pied vous manque, vous avez peu d'espérance de vous retenir ; au lieu que, quand on monte ou qu'on descend directement, si l'on tombe il est plus facile de s'arrêter.» H.B. de Saussure, Voy. dans les Alpes, t. 2, 568 (Genève) - C.T.
*1875 - «Après une traversée presque horizontale de ce mauvais passage, nous remontons directement vers le sommet, escaladant de hautes parois de rochers auxquels on peut s'accrocher heureusement en toute sécurité, car les jambes seules n'y suffiraient pas. » Annuaire du Club alpin fr. Année 1874, 230 (Paris) - C.T.
traversée n.f. SKI - RSp., 1939 ; GR[85], ø d ; absent TLF.
1937 - «La découverte des terrains de Parsenn remonte au début de ce siècle ; la première 'traversée' Davos-Kublis a été effectuée le 3 mars 1903 par Schuster et Engi et l'itinéraire choisi fut : Wolfgang-Parsenn-Furka-Kublis, ce qui fut, eu égard à l'équipement primitif des participants et à la technique de l'époque, une belle réussite.» Ski-Sports d'hiver, n° 50, nov., 36 - C.T.
traversée (à la) bavaroise loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «LA TRAVERSEE A LA CORDE. Parfois appelée traversée à la Bavaroise, c'est le procédé courant en terrain très difficile ; ex. : angle du Jardin Suspendu (Saussois). Le leader penché en avant et maintenu en traction par son compagnon peut remédier à la rareté des points d'appui en opposant la tension de la corde aux efforts sur prises obliques ou verticales. L'opposition entre la corde et une prise de main permet de déplacer les pieds (par enjambée, changement ou croisement). De même l'opposition entre la corde et une prise de pied permet de déplacer les mains.» La Montagne et alpinisme, numéro 23, juin, 91 - C.T.
1961 - «La neige du couloir est dure. Nous préférons faire nos traces, qu'utiliser les vestiges de nos prédécesseurs. La goulotte est enlevée grâce à une traversée bavaroise sur des dalles verglacées qui me permet d'atteindre des bandes de neige qui permettent, etc...» La Montagne et alpinisme, numéro 34, oct., 101 - C.T.
traversée artificielle loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «Quand une traversée artificielle est interrompue par une courte section lisse, on s'assoit sur le dernier échelon d'une chaîne d'étriers et l'on pendule par pianotage jusqu'à ce qu'on puisse se bloquer en opposition d'une main et pitonner de l'autre, ex. : traversée de la face nord de la Cima Ovest.» La Montagne et alpinisme, numéro 23, juin, 93 - C.T.
traversée ascendante loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1950 - «Gilbert a consacré hier soir les dernières minutes de jour à équiper une légère traversée ascendante vers la droite [...]» La Montagne, numéro 348, avr.-juin, 38 - C.T.
traversée de sortie loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1972 - «[...] dans les degrés supérieurs : la voie des Futurs Croulants et son hyper aérienne traversée de sortie sous les surplombs.» La Montagne et alpinisme, numéro 88, 3, 287 - C.T.
traversée en col loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1888 - «La traversée en col de cette superbe montagne [le Pic d'Olan] me semblait une des plus belles [...]» Annuaire du Club alpin fr. Année 1887, 159 (Paris) - C.T.
1897 - «La Meige devenait à la mode grâce à sa traversée en col par les arêtes Est [...]» R. alpine, numéro 5, mai, 149 - C.T.
1902 - «Miss Richardson, descendant le Grand Dru, gagnait le Montanvers à 10h.15 du soir, ayant accompli la première traversée en col du Petit au Grand Dru, en un jour, du Montanvers au Montanvers, et la première ascension féminine du Petit Dru.» R. alpine, numéro 11, nov., 370 - C.T.
traversée en diagonale descendante loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «Cette méthode peut lui permettre d'effectuer par adhérence la traversée en diagonale descendante d'une dalle couchée mais sans prises.» La Montagne et alpinisme, numéro 23, juin, 91 - C.T.
traversée horizontale loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1875 - «Après une traversée presque horizontale de ce mauvais passage, nous remontons directement vers le sommet, escaladant de hautes parois de rochers auxquels on peut s'accrocher heureusement en toute sécurité, car les jambes seules n'y suffiraient pas. » Annuaire du Club alpin fr. Année 1874, 230 (Paris) - C.T.
1938 - «Encordés maintenant, nous abandonnons le fil de l'arête au profit de son flanc ouest. Une traversée horizontale facile, suivie d'une montée au milieu de rochers très instables, nous amène sous une cheminée-couloir d'une quinzaine de mètres. Celle-ci se laisse vaincre sans difficulté spéciale [...]» La Montagne, numéro 298, mai, 130 - C.T.
traversée oblique loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1952 - «Les traversées obliques prenaient du temps, mais vers le bas de la muraille, les câbles fixes guidaient et facilitaient la descente.» La Montagne, numéro 358, juill.-oct., 66 - C.T.
traversée sur étriers loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «La traversée sur étriers relève des techniques habituelles d'escalade artificielle.» La Montagne et alpinisme, numéro 23, juin, 92 - C.T.
traversée à la corde loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «Quant à l'escalade artificielle, alors que la montée directe demande en moyenne un piton tous les un mètre cinquante, en traversée un seul piton fait souvent gagner quatre ou cinq mètres, ou bien davantage, grâce aux procédés de 'traversée à la corde'. J'englobe d'ailleurs sous ce terme les diverses méthodes en traction simple, à la Dülfer, pendulaires, etc., qui ont toutes une base commune : l'emploi de la corde comme point d'appui pour se déplacer latéralement. [...]LA TRAVERSEE A LA CORDE. Parfois appelée traversée à la Bavaroise, c'est le procédé courant en terrain très difficile ; ex. : angle du Jardin Suspendu (Saussois). Le leader penché en avant et maintenu en traction par son compagnon peut remédier à la rareté des points d'appui en opposant la tension de la corde aux efforts sur prises obliques ou verticales. L'opposition entre la corde et une prise de main permet de déplacer les pieds (par enjambée, changement ou croisement). De même l'opposition entre la corde et une prise de pied permet de déplacer les mains." » La Montagne et alpinisme, numéro 23, juin, 87 et 91 - C.T.
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