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comédo-tragédie n.f. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1838 - «Si l'on classe les mimes grecs d'après la nature des pièces qu'ils jouaient, on trouve les éthologues, les biologues, les cinédologues, les phlyaques, les acteurs d'hilaro-tragédies, de comédo-tragédies, etc.» Ch. Magnin, in R. des deux mondes, 15 mars, 727 - P.E.
1842 - «COMEDO-TRAGEDIE (littér.) Voy. TRAGI-COMEDIE [...]» Complément Acad.
hilaro-tragédie n.f. LITT. - absent TLF.
Add.DDL
*1721 - «HILARO-TRAGEDIE. s.f. Pièce dramatique mêlée de tragique et de comique, où de sérieux et de plaisant, ou de ridicule [...] D'aûtres ont cru que l'hilaro-tragédie étoit à peu-près ce que nous appellons Tragicomédie, ou une Tragédie dont la catastrophe est heureuse, et fait passer le Héros d'un état malheureux dans un état fortuné.» Dict. univ. de Trévouxaussi dans Boiste, 1819.
*1838 - «Si l'on classe les mimes grecs d'après la nature des pièces qu'ils jouaient, on trouve les éthologues, les biologues, les cinédologues, les phlyaques, les acteurs d'hilaro-tragédies, de comédo-tragédies, etc.» Ch. Magnin, in R. des deux mondes, 15 mars, 727 - P.E.
*1842 - Complément Acad.aussi dans Lar. GDU, 1873.
hilaro-tragédie n.f. LITT. - DDL 25, 1721, Trév. ; absent TLF.
1657 - Abbé F. d'Aubignac, La Pratique du théâtre, 197 (Paris) - R. L. rom., 49, 484.
non-tragédie n.f. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1960 - «L'image essentielle de cette mort extérieure [...] c'est l'Orient bérénicien, où les héros sont appelés interminablement dans la non-tragédie.» Barthes, Racine, 12 (1979) - AFC
néo-tragédie n.f. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1846 - «Ces auteurs [Sauvage et Duhomme], qui ont traduit déjà Shakespeare avec talent, auraient dû chercher quelque donnée originale, au lieu de se traîner dans l'ornière déjà profonde de la néo-tragédie. [...] quelques années après elle [l'Académie française] couronnait Lucrèce et mentionnait Don Sébastien, une néo-tragédie et un drame du genre dit moderne.» Nerval, Théâtre-Français, L'Artiste-Revue de Paris, 14 juill., in Nerval, Oeuvres complètes , t.1, 1052-3 et 8 nov., 1105 (Pléiade, 1989) - J.S.
roman-tragédie n.m. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1924 - «Ce roman domestique, roman-thèse et roman-tragédie, que M. Bourget représente obstinément chez nous, il est cultivé par une littérature de droite, qu'on peut appeler victorienne [...] M. Bazin avec les Oberlé, M. Bordeaux avec la Maison en ont donné des échantillons, et ce groupe académicien, traditionaliste et catholique, n'est pas bien difficile à caractériser. Mais la vie littéraire française, comme la vie littéraire européenne ne vit que d'oppositions, et il existe en France, aujourd'hui, un roman domestique nouveau, accordé à un rythme européen [...]» A. Thibaudet, Réflexions sur le roman, 202 (6e éd., Gallimard, 1938) - M.C.
tragédie bourgeoise loc. nom. f. THÉÂTRE - FEW (13/II, 171a), 1757 ; absent TLF.
1741 - «Dailleurs ce nouveau genre, qu'on nommera peut-être un jour publiquement la Tragedie Bourgeoise, où l'on sent que cet Auteur [La Chaussée] veut nous amener par dégrés, est-il donc si répréhensible, par cette seule raison, qu'il a été impratiqué dans l'Antiquité ? [...] Les Comédiens François donnerent le 17 de ce mois [août] trois Pieces nouvelles [...] La première, Silvie [par Landois], étoit [...] une Tragedie Bourgeoise en Prose, et en un Acte.» Annales amusantes , 37 et 82-83 - P.E.
1748 - «Au comique de Dancourt succéda celui de Destouches et de La Chaussée, qu'on appelle le comique larmoyant. Ce sont des tragédies bourgeoises qui n'ont ni la majesté du cothurne ni l'enjoué du brodequin ; ces drames hermaphrodites paraissent déchoir de leur réputation.» Raynal, in Grimm et al., Corresp. litt., philos. et critique, I, 228 (Garnier) - P.E.
tragédie nationale loc. nom. f. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1790 - «Tragédies nationales : Et moi aussi, je voulais des pièces nationales : je suis plus que las de voir incessamment sur nos théâtres, des Grecs, des Parthes, des Romains et le fougueux Orosmane et le farouche Zamore ; mais il nous faut de grands intérêts, de grands caractères ; il nous faut des passions violentes, il nous faut tout l'attirail, toute la pompe de Melpomène, et l'on cherche en vain dans le magasin de nos héros français, on ne trouve point de ces étoffes là [...]» Petit dict. des grands hommes (Paris) - LTP
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