Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
traction n.f. ALP. - absent TLF ; [RSp. : s.v. opposition, in cit., 1934, Man. du CAF].
1925 - «Le pied sur son piolet [de Lagarde], je m'élève jusqu'à une prise, puis une traction me conduit sur l'arête.» R. alpine, vol. 26, numéro 4, 152 - C.T.
traction (en -) loc. adv. ALP. - RSp., 1970, Gautrat ; absent TLF.
1967 - «Je recommence avec un autre genre de piton : cela devrait aller : j'essaie en traction. Parfait ! ... Deux étriers, et me voici sur l'échelon supérieur.» La Montagne et alpinisme, numéro 63, juin, 88 - C.T.
traction directe loc. nom. f. ALP. - [RSp. : s.v. montée, 1943, Pourchier-Frendo] ; in Ga [1970] ; absent TLF.
1934 - «[...] deux importantes manoeuvres de corde qui reposent sur l'emploi des pitons. Ce sont : 1. La traction latérale [...] 2. La traction directe ou vers le haut, avec contre-appui des pieds et traction antagoniste du grimpeur de garde. A l'aide de cette manoeuvre, d'ailleurs fort délicate et fatigante, le grimpeur de tête, ayant dépassé le dernier piton, peut se maintenir en équilibre à un niveau plus élevé sans avoir besoin d'aucune prise de main.» Man. d'alpinisme, 168 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1943 - «[...] l'escalade y est plus délicate en raison de la moins bonne qualité du rocher, surtout dans le passage qui précède la cheminée terminale. De plus, la technique de la traction directe doit y être employée à plusieurs reprises.» La Montagne, numéro 324, janv.-mars, 7 - C.T.
traction latérale loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1934 - «[...] deux importantes manoeuvres de corde qui reposent sur l'emploi des pitons. Ce sont : 1. La traction latérale [...] 2. La traction directe ou vers le haut, avec contre-appui des pieds et traction antagoniste du grimpeur de garde. A l'aide de cette manoeuvre, d'ailleurs fort délicate et fatigante, le grimpeur de tête, ayant dépassé le dernier piton, peut se maintenir en équilibre à un niveau plus élevé sans avoir besoin d'aucune prise de main.» Man. d'alpinisme, 168 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.