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traceur n.m. TECHNOL. "stylet d'un appareil" - Ls, GLLF, 1872 ; FEW (13/II, 146a), 1876 ; TLF, 1877, Littré, Suppl. ; Lex.[79], GR[85] (traceur de courbes), ø d.
1869 - «Un appareil enregistreur est placé près de la première station ; trois traceurs inscrivent sur lui : 1. les oscillations d'un pendule à secondes ; 2. les vibrations régulières et continues d'un diapason ; 3. les interruptions et les rétablissements du courant dans le fil télégraphique.» Reitop, in P.P. Dehérain, Annuaire scientifique, 52 (Masson) - P.E.
traceur n.m. SPORTS - ø t. lex. réf. ; absent TLF. t. ski : GLLF, RSp., GR[85] (cit.), TLF (cit.), 1967, J. Franco ; Lex.[79], ø d
1905 - «Le langage sportif, épris de précision et de simplicité, a rendu les chiens au chenil et le lièvre au civet. Le 'lièvre' qui trace la piste est devenu un traceur, et les 'chiens' qui luttent de vitesse le long de ce parcours sont devenus des coureurs, tout bonnement. [...] le parcours doit être plus ou moins difficile et long, suivant le degré d'entraînement des hommes. Il appartient donc aux traceurs d'étudier et de mesurer soigneusement ce parcours, à l'avance, sur une carte détaillée de la région.» R. Fabens, Les Sports pour tous , 40 et 41-42 (A. Colin) - P.E.
traceur n.m. SKI "celui qui fait la trace" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1929 - «Aussi, le commandement 'Relève' qui, de 5 en 5 minutes, rompt le silence, est-il bien accueilli du 'traceur' qui, en tête, marchant à toute puissance pour conserver à l'ensemble une vitesse à peu près normale, progresse à peine de 300 mètres [...]» La Montagne, n° 6, nov., 373 - C.T.
traceur n.m. SKI "celui qui trace un parcours" - GLLF, RSp., GR[85], TLF (cit.), 1967, Franco.
1932 - «Là où, en fait, cette partie n'existe pas, la main savante du traceur peut arriver au même résultat en prescrivant une oblique.» La R. du ski, n° 2, févr., 27 - C.T.
1950 - «Les hommes ont quinze kilomètres à couvrir, soit deux boucles d'un parcours très bien dessiné, sans aucun de ces traquenards que certains traceurs prennent quelquefois un malin plaisir à multiplier sous les pas des concurrents, au grand dommage de leurs frêles spatules.» La R. du ski, n° 347, janv.-mars, 11 - C.T.
1962 - «C'est un traceur qualifié par la F.F.S. qui doit établir le tracé.» Ski fr., n° 133, déc., 38 - C.T.
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