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anneau tournant loc. nom. m. JEUX - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1818 - «Les noms des jeux à la mode à la cour de Louis XIV avoient quelque chose de gracieux ou d'élégant, le papillon, l'anneau tournant, le portique, etc.» Mme de Genlis, Dict. critique et raisonné des étiquettes de la Cour, t. 1, 77 - R.R.
champ tournant loc. nom. m. PHYS. - TLF, ø d.
1895 - «Champ tournant alternatif et son utilisation [...]» R. Malagoli, in L'Eclairage électrique, t.2, n° 1, 5 janv., titre - P.P.
1899 - «CHAMP [...] n.m. [...] Electr. [...] Champ tournant. V. COURANTS POLYPHASÉS.» Nouv. Lar. illustré - TGLPF
demi-saut tournant loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1930 - «Demi-saut tournant. - Il s'exécute comme le saut tournant ordinaire, mais son amplitude n'est que de 90 degrés, de la ligne de pente à l'horizontale. En reprenant contact, se pencher vers la pente. Tout de suite après le départ, ou à vitesse modérée, le demi-saut tournant est facile, mais à grande vitesse il est plus difficile que le saut tournant. Pratiquement, l'application principale du demi-saut tournant est de terminer avec légèreté et avec élégance un parcours dont la vitesse va en diminuant.» J. Selz, trad. : M. Winkler, La Nouv. technique du ski, 92 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
escalier tournant loc. nom. m. CONSTR. - R (cit.), GLLF, 1880, Zola ; DG, TLF, Lex.[75], ø d.
1830 - «J'en étais là, lorsque j'ouïs dans mon escalier tournant grand bruit de pas et grand jeu de poumons. Ils me parurent être deux, qui, pour se reprendre, firent halte au cinquième.» R. Töpffer, Mélanges, 6 (Cherbuliez) - P.E.
pas tournant, pas-tournant n.m. SKI - RSp., 1939, Gredig ; GLLF, 1970 ; TLF, cit. Ismaël, 1978 ; GR[85], ø d ; in Ga [1969].
1928 - «Pour s'engager dans une nouvelle direction, on sort de la trace normale par un pas-tournant à droite. Le ski gauche s'appuye dans l'ancienne trace et pousse le corps à droite, dans la nouvelle direction. Le ski droit, orienté à droite et posé à plat, reçoit immédiatement le poids du corps, ce qui produit un glissement en avant. [...] Sur une pente douce, il est parfois inutile de faire des demi-tours complets ; un quart de tour suffit. Dans ce cas, on obtient un changement de direction en faisant quelques pas-tournants ordinaires. Les figures 63a et b montrent la façon dont on se cale avec les bâtons, afin de ne pas glisser en arrière. [...] Par le demi-pas du patineur, on atteint le même but qu'avec le pas du patineur, c'est-à-dire qu'on augmente son élan. Par contre, on ne peut l'employer qu'en traversant des pentes où le pas du patineur serait inapplicable. Il s'agit d'exécuter, avec le ski aval, des poussées latérales, énergiques et courtes, poussées qui forment un angle aigu avec le ski amont, celui-ci continuant à glisser dans la direction primitive. Au moment d'exécuter la poussée, le skieur se baisse fortement sur le ski portant, puis il se redresse pendant qu'il ramène l'autre jambe près du corps (fig. 92). Le demi-pas du patineur diffère essentiellement du pas tournant par son but et son exécution.» A. Mooser et M. Bourgeois, trad. : A. Zarn et P. Barblan, L'Art du ski , 82, 111 et 145 (Zurich, éd. Bopp) - C.T.
1933 - «Sur des pentes de moindre inclinaison, et si on n'est pas à grande allure, le pas tournant vous offre un moyen de changer de direction sans que la vitesse diminue, comme c'est logiquement le cas dans tous les virages.» K. Wick, Man. du ski de descente, 49 (Fasquelle) - M.J.
1936 - «Le christiania-ciseaux, comme nous l'avons vu, s'amorce par un pas tournant, suivi d'un dérapage sur le ski intérieur. La seule différence est que le ski est rendu divergent non pas en le soulevant mais en le glissant sur la neige. Dans la classification des virages, il dérive donc du pas tournant, c'est en somme un pas tournant-christiania [...]» F. Hallberg, Ski actuel, 88 (Grenoble, Arthaud) - C.T.
pas tournant-christiania loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1936 - «Le christiania-ciseaux, comme nous l'avons vu, s'amorce par un pas tournant, suivi d'un dérapage sur le ski intérieur. La seule différence est que le ski est rendu divergent non pas en le soulevant mais en le glissant sur la neige. Dans la classification des virages, il dérive donc du pas tournant, c'est en somme un pas tournant-christiania [...]» F. Hallberg, Ski actuel, 88 (Grenoble, Arthaud) - C.T.
pont tournant loc. nom. m. TRAV. PUBL. - DG, ø d ; TLF, cit. Jouve, 1935 ; R, GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
1813 - «Les bouches à feu sont conduite [sic] à la forerie sur des chariots dits anglais, courant sur un chemin ferré qui prend à portée des grues de la fonderie, et, par le moyen de ponts tournans, se mettent sous les grues de la forerie.» Etablissements du Creusot, 7 - Wexler, 25.
saut tournant loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1928 - «[...] il est plus fatigant et plus difficile de manier de longs skis, lorsqu'on monte, que l'on freine, que l'on vire, que l'on fait des arrêts ou des sauts-tournants. [...] C'est la position de sortie pour les sauts (sauts-tournants, sur le terrain et au tremplin), et on la prend, sur le terrain, alternativement avec la position ramassée. Sur la neige croûtée, elle est très utile, sa base large et la répartition égale du poids permettant une plus grande stabilité que dans la position ramassée avec un ski avancé. [...] Saut-tournant pour prendre la descente directe lorsqu'on est placé en travers d'une pente (avec ou sans bâtons). [...] Demi-tour sauté. Le demi-tour (180 degrés), accompli au moyen d'un saut-tournant, n'est pas sans utilité ; cependant l'occasion ne s'en présente pas souvent.» A. Mooser et M. Bourgeois, trad. : A. Zarn et P. Barblan, L'Art du ski , 13, 128, 135 et 244 (Zurich, éd. Bopp) - C.T.
1930 - «Demi-saut tournant. - Il s'exécute comme le saut tournant ordinaire, mais son amplitude n'est que de 90 degrés, de la ligne de pente à l'horizontale. En reprenant contact, se pencher vers la pente. Tout de suite après le départ, ou à vitesse modérée, le demi-saut tournant est facile, mais à grande vitesse il est plus difficile que le saut tournant. Pratiquement, l'application principale du demi-saut tournant est de terminer avec légèreté et avec élégance un parcours dont la vitesse va en diminuant. [...] Demi-tour sauté sur une contre-pente. - Choisir une sortie en contre-pente. Avant l'arrêt, faire un saut tournant de 180 degrés et redescendre la pente. La difficulté du demi-tour sauté est qu'on doit planter le bâton juste au bon moment, alors qu'on ne va plus trop vite et pas encore trop lentement. D'autre part, il faut un bon sens de l'équilibre pour rester perpendiculaire à la pente avant comme après le saut. [...] Saut vissé [...] Le saut vissé est un saut tournant de 270 degrés pendant un saut de corniche. Le pli de terrain (bord de la corniche) qui sert au départ, doit être horizontal, si possible, ou même relevé.» J. Selz, trad. : M. Winkler, La Nouv. technique du ski, 92, 93 et 113 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1931 - «[lors du tournage d'un film] ne pas oublier la poussière de neige derrière les skis, ni la silhouette du Matterhorn entre les jambes pour un saut tournant.» Ski-Sports d'hiver, n° 1, 6 - M.J.
1933 - «Le Saut d'arrêt. Il ne diffère du saut tournant décrit auparavant que par l'angle du tournant et par la façon d'atterrir.» K. Wick, Man. du ski de descente, 54 (Fasquelle) - M.J.
tournant n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «C'est une vraie jouissance artistique de les voir glisser sur les pentes les plus raides, tout droits, les pieds réunis, merveilleux d'équilibre et de précision, s'arrêtant quand ils le veulent par un brusque tournant, qui les rend absolument maîtres de leur direction et de leur allure.» Bull. de la section vosgienne du Club alpin, 75 - M.J.
1943 - «Il n'y a rien de plus passionnant qu'une série de tournants rapides entre des crevasses, un télémark placé à un mètre d'une ouverture béante, ou une série de tournants sur des ponts de neige.» C.-E. Engel, trad. : A. Lunn, Les Montagnes de ma jeunesse, 159 (Attinger) - M.J.
tournant sauté loc. nom. m. SKI - RSp., 1969, Gautrat ; GR[85], ø d ; absent TLF.
1950 - «TOURNANTS ET ARRETS SAUTES Les tournants sautés donnent le moyen de changer brusquement de direction par un saut sur le côté exécuté en s'appuyant soit sur un bâton, soit sur les deux. Si, lors de la réception, les skis sont dans un plan horizontal, et que la neige amortisse tout à fait la vitesse du skieur, il n'y a plus seulement tournant sauté, mais arrêt complet.» A. Jacques, Ski de descente, 123 (Arthaud) - C.T.
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