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Toscan n.m. d'apr. ital. N. PEUPLE - TLF (toskan), 1313, Arch. Nord ; GLLF, 1876, Lar. la date de 1549, dans Lex.[75], concerne l'adj. en archit.
1540 - «De la Toscane, et meurs de Toscans.» Trad. : [J. Boemus], Recueil de diverses histoires touchant les situations de toutes regions, 235 recto (Brilman) - P.E.
toscan n.m. d'apr. ital. LING. - GLLF, av. 1825, P.-L. Courier ; L, cit. P.-L. Courier ; R, Lex.[75], PR[77], ø d.
Add.DDL :
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
*1579 - «S'il est loisible d'escrire, en langue Toscane, pourquoy ne voulez vous qu'il me soit loisible de parler en Toscan ? [...] Plus le Toscan parlera Toscan, sera il pas plus recommandable ?» G. Chappuys, trad. : S. Guazzo, La Civile conversation , 158 et 160 (Beraud) - P.E.
toscan n.m. LING. "dialecte de la Toscane" - DDL 21, TLF, 1579, Chappuys.
Aux 18e et 19e- L (cit.), GLLF, av. 1825, P.L. Courier ; TLF, cit. Dumas, 1846 ; R, Lex.[75], PR[77], ø d. Add.DDL
*1791-98 - «Cet homme, qui parlait le toscan dans la plus grande pureté, me plaît.» Casanova, Hist. de ma vie, t. 9, ch. 7, 166 (1960-62) - R.R.
toscan n.m. LING. "dialecte de la Toscane" - DDL 21, GR[85], TLF, 1579, Chappuys.
Aux 18e et 19e- DDL 22, GR[85], 1791-98, Casanova ; L (cit.), GLLF, av. 1825, P.-L. Courier ; TLF, cit. Dumas, 1846 ; Lex.[79], ø d. av. 1773 - A. Piron, épigramme contre Voltaire - R. L. rom., 47, 463.
toscan n.m. LING. - DDL 21, 1579, Chappuys [repris in TLF] ; GR[85], av.1798 ; GLLF, av.1825, Courier.
1511 - «Tant de françois que toscan et latin / L'air y resonne, entre les murs du temple, / Et plus au soir qu'il ne fait au matin.» J. Lemaire de Belges, La Concorde des deux langages, 18 (Droz) - P.E.
1549 - «[...] j'allegueray seulement un Petrarque, du quel j'ose bien dire, que si Homere & Virgile renaissans avoint entrepris de le traduyre, ilz ne le pouroint rendre avecques la mesme grace & nayfveté qu'il est en son vulgaire Toscan.» Du Bellay, La Deffence et illustration de la langue française, 37 (Didier, STFM) - P.E.
1564 - «[...] des monstres de mots dont il a voulu estonner le peuple ignorant [...] Il y en a d'autres qu'il a tiré du Toscan, lesquels il affecte autant que les vices qui y regnent aujourdhuy en grande abondance [...]» F. Chrestien, in La Polémique protestante contre Ronsard, II, 477 (Didier) - P.E.
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