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barbe (vieille -) loc. nom. f. non conv.  INJURE - GLLF, Daudet ; L, ø d ; TLF, cit. Goncourt, 1890 ; PR[72], ø d.
1836 - «[...] un vieillard.»LandaisDict.
1852 - «Fig. et fam. Une vieille barbe. Un radoteur, un vieillard dont on fait peu de cas.»La ChâtreDict.
*1877 - «Marchez avec les années, mon cher Vallès ; pour l'amour du diable, ne soyez pas une vieille barbe, l'Homère entêté d'une épopée ratée [...]»A. Gill, let. à Vallès, mi-janv., 104 (Delfau) - J.Q.
branche (ma vieille -) loc. nom. f. non conv. APPELL. "t. d'amitié [entre hommes]" - TLF, GR[85], cit. Zola, 1877 ; GLLF, cit. Huysmans ; FEW (1, 496b), 1920, Bauche ; BEI, 20e ; DEL, ø d.
1861 - «Grassot [...] appelant son confesseur ma vieille branche [...] !» E. et J. de GoncourtJourn., 964 - FXT
1911 - «"Ça boulotte aujourd'hui, ma vieille branche ?..."» N. CasanovaLe Journ. à Nénesse, 70 (Ollendorff) - P.R.
broche tire-bouchon loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - La Montagne et alpinisme, numéro 99, 1, VIII, Publ - C.T.
demoisellerie (vieille -) loc. nom. f. péjor. RELAT. "fig." - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1887 - «Au fond je ne suis pas content de Mallarmé ni de Ghil, ni de ces parts [sic]. (1) Petites vieilles demoiselleries, perfidailleries, insinuationnettes, etc... J'espère - car assez de vachaille comme ça, moi ! - leur faire sentir, en face alors, ce mien bongarçonnisme excédé.» VerlaineLet. inédites à Charles Morice, 21 oct., 107 (Textes litt. fr., 1964) - M.C.
fripe (vieille -) loc. nom. f. non conv.  APPELL. - TLF, cit. Daudet, 1879 (autre texte).
Compl.GLLF (1879, Daudet)
1879 - «Oh ! la vieille fripe, disait-elle, se servant d'un mot qu'elle retrouvait soudain dans l'air de la brocante [...]» A. Daudet, Les Rois en exil, 276, in SainéanLangage parisien - E.S.
*1902 - «Cette vieille fripe de Castillon, qui doit être déjà gris à cette heure-ci [...]» P. VeberLoute, II, xv - E.S.
ganache (vieille -) loc. nom. f. non conv. INJURE - TLF, av. 1815 ; GLLF, cit. Zola ; Lex.[79], GR[85], ø d.
1807 - «On dit aussi, et fort injurieusement, d'un homme âgé et radotteur, qui a l'esprit lourd et pesant, c'est une vieille ganache [D'Hautel]Dict. du bas-langage, II, 5 (Slatkine) - P.E.
garde (la vieille -) loc. nom. f. CYCL.  "ensemble des vieux coureurs" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1939 - Les Sports, 8 juill. - Lapaille, 50.
houhou (vieille -) loc. nom. f. non conv. , péjor. SEXE ET ÂGE "pour une vieille femme" - FEW (4, 503a-b), GLLF, 16e (?) ; absent TLF.
1606 - «Vieille haha, vieille houhou, / Vieille chouette, vieil hibou, / Vieille grimasse de marotte, / Vieille gibessière de Juif, / Vieux chandelier noircy de suif, / Vieille robe pleine de crotte.» P. Faucherand de Mont-Gaillard, Stances contre une vieille, in P. Faucherand de Mont-GaillardLes Gaillardises, 56 (Sansot) - P.E.
1606 - «On s'escrie aussi de ce mot redoublé apres les femmes vieilles, & de mauvaise reputation, qui en leur façon de viure ne sont non plus curieuses d'honnesteté que des truyes, comme, Oh la vieille hou, hou NicotThresor, 340a (Picard) - P.E.
Corr. et compl.L, TLF (même texte, 1653)
1648 - «Vieille, hou-hou ! vieille, ha-ha ! / Vostre chien de fessier en a !» Scarron, La Relation véritable, in ScarronPoésies diverses, I, 373 (Didier, STFM) - P.E.
houhou (vieille -) loc. nom. f. non conv. , péjor. SEXE ET ÂGE "pour une vieille femme" - FEW (4, 503a-b), GLLF, 16e (?).
• vieux hou-hou
 n.m. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1681 - «Le gros Pendart, / Le sot Bavart, / Le grand Braillart, / Le vieux Penart. / Trompez tous deux d'intelligence, / Le laid Hibou, / Le Loup-garou, / Le vieux Hou-Hou, / Le franc Cou-Cou.» Poisson, Les Fous divertissans, in PoissonLes Oeuvres, II, 219 (Compagnie des libraires) - P.E.
pompe (vieille - !) loc. interj. non conv.  INJURE - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1898 - «Mais vous m'offrez l'apéritif ? Oui, vieille pompe !... Parlez donc affaire avec des femmes qui vous répondent : à boire.»C. de TéramondLa Petite Zaza, I, iii - B.D.
sorcière (vieille - !) loc. interj. INJURE - ø t. lex. réf. ; absent TLF. sorcière "vieille femme" : TLF, 1579, Larivey ; GLLF, DHR, 1588, Mont. ; FEW (12, 121a), 1690, Fur.
1573 - «ALIZON. Mais Claude je te dy que je n'en feray rien. CLAUDE. Tu n'en feras donc rien, ô vieille sorcière ! ALIZON. Non, te dis-je, vilain, infame.» J. de La TailleLes Corrivaus, 97 (Didier, STFM) - P.E.
taupe (vieille -) loc. nom. f. non conv. SEXE ET ÂGE "femme vieille et laide" - FEW (13/I, 62a ; taupe), DHR, 1923, Lar. ; BEI, déb. 20e ; TLF, cit. Druon, 1948 ; DArg., 1959, Queneau ; GLLF, DFNC, 1964, Lar. ; DEL, ø d.
1719 - «[...] ces quatre dames d'atour se mirent en haye de côté où j'étois, et la merveilleuse Cristalline sortit du bain [...] au milieu de ces quatre vieilles taupes [...].» A. HamiltonLes Quatre facardins, 170 - FXT
1907 - «A l'arrivée des troupes, l'ennemi s'enfuit avec les femmes et les enfants, laissant le reste. Deux jours après nous trouvâmes dans la prairie une vieille taupe, jugée trop décrépite pour qu'on s'en embarrassât et abandonnée aux loups.» H. FranceDict. de la langue verte, 425 (Nigel Gauvin)Reprise d'un passage du roman d'H. O'Reilly, Cinquante ans chez les Indiens, 1889, p. 296, traduit par H. France, mais dans lequel on lit "vieille sqaw" et non "vieille taupe" - P.R.
tire-au-cul n.m. arg. , non conv. , péjor. CARACT. - GLLF, GR[85], DArg., 1887, d'ap. Esnault ; TLF, cit. Courteline, 1888 ; FEW (6/I, 406a), 1920, Bauche.
• tireur au cul
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1897 - «Bougre de Savoyard de tireur au cul, voulez-vous rester là et attendre vos camarades pour partir à la manoeuvre !» A. JarryLes Jours et les nuits, 137 (Mercure de France) - P.E.
tire-bouchon n.m. COIFF. - R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872.
Add.DDL
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
*1827 - «Coiffure à cache-peigne. - Cette coiffure avait beaucoup de rapport avec la précédente [la coiffure à chou], seulement le chou était moins plat, et l'on plaçait sur le côté une grande quantité de tire-bouchons qui, retombant sur le devant, cachaient en partie le peigne, circonstance qui avait déterminé le choix de leur nom.» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette, 135 (Roret) - M.C.E.
*1829 - «Beaucoup de femmes portaient de ces tire-bouchons qu'on nomme anglaises [...]» Journ. des dames, 31 juill., 330, cité par Greimas, in TLF (s.v. anglais) - M.C.E.
*1835 - «Coiffée à la Sévigné, vêtue d'une robe de cachemire blanc, ornée de noeuds roses [...] La robe blanche à noeuds roses, les tire-bouchons à la Sévigné.» Balzac, La Fleur des pois, Le Contrat de mariage, 1ère journée, in BalzacEtudes de moeurs au XIXe siècle , t. II, 76 et 92 (Mme Charles-Béchet)orig. du Contrat de mariage - M.C.E.
*1838 - «Elle avait les joues encore fraîches [...], des tire-bouchons très-éveillés aux tempes [...]» BalzacLa Maison Nucingen, [à la suite de] La Femme supérieure, t. II, 254 (Werdet) - M.C.E.
*1843 - «Devant, des bandeaux ou des tire-bouchons, selon que la physionomie l'exige [...]» Le Moniteur de la mode, 30 juill., 90 - M.C.E.
tire-bouchon n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1970 - «Les différents types de broches à vis, pleines ou tubulaires, ont marqué un pas important dans les moyens de protection. Ils sont très largement utilisés mais toutefois, il convient d'employer avec discernement les tire-bouchons d'un usage si pratique, mais qui sont parfois assez fragiles.» La Montagne et alpinisme, numéro 78, juin, 301 - C.T.
tire-bouchon n.m. COIFF. - DDL 16, TLF, 1827, Mme Celnart ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872 1805, in GR[85], concerne la loc. en tirebouchon ; cf. DDL 20
1821 - «[...] aussi, n'entendez-vous que ces mots : mes cheveux ne frisent pas. Cependant la mode n'exige qu'un demi-tour ; il ne s'agit plus ni de tirebouchons, ni d'anneaux.» Journ. des dames et des modes, numéro 49, 5 sept., 392 - P.E.
tire-bouchon (en -) loc. adv. COIFF. - FEW (6/I, 414b), 1835, Acad. ; GLLF, 1852, Nerval ; R, cit. Balzac ; L, DG, PR[77], ø d.tire-bouchon : DDL 16, 1827, Mme Celnart ; R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW, 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1805 - «Les cheveux lisses, dégageant la tempe droite, et passant en large bandeau sur le front, pour descendre en tirebouchon sur l'oreille gauche, formaient la très grande majorité des coiffures.» Journ. de l'Empire, in Ch. SimondParis de 1800 à 1900, I, 120 (Plon) - P.E.
tire-bouchonner v.tr. ESPACE/LIEU/FORME - PR[73], 1869 ; ND3 (ø indic. gramm.), 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1819 - «J'ai parlé des coëffeurs de femmes, comme pour prendre un détour et me donner les tems de la réflexion. Frédéric, Hyppolite, Plaisir et quelques autres ont été nommés comme très-habiles dans l'art de tondre ou de papilloter, de tresser ou tirebouchonner les mêches cendrées ou dorées de nos élégantes [...]» Journ. des dames et des modes, 5 févr., 50 - P.Z.
tire-bras adj. ALP. - RSp., GR[85], 1970, Gautrat ; absent TLF.
1966 - «Après quelques autres passages tout en finesse, nous remontons pendant plusieurs longueurs de corde une cheminée vicieuse, très tire-bras, dans laquelle nous utiliserons tous les coincements de genoux et d'épaules possibles, tantôt extérieure, tantôt tarabiscotée et rentrante elle nous donne le sentiment soit d'évoluer sans appui réel sur du blanc dilué de bleu, ou, comme tel crabe malhabile et coincé, de ne plus pouvoir nous dégager d'une anfractuosité.» La Montagne et alpinisme, numéro 57, avr., 240 - C.T.
tire-cartouche n.m. ARME - Ls, GLLF, 1876 ; FEW (6/I, 415a), 1877 ; TLF, cit. Dict. 19e ; Lex.[75], ø d.
1867 - «Dans le Fisbery, qui est un fusil à tabatière et à renversement, le tonnerre se relève et permet de placer la cartouche, comme dans l'Albini ; mais le tire-cartouche, la lame qui fait ouvrir la batterie sont spéciaux [...]» Exposition universelle de 1867 à Paris, Rapports du jury international, IV, 490-1 (Dupont) - P.E.
tire-chiffon, tire-chiffons n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1931 - «Si un objet ou effet apparaît dans la masse neigeuse (coiffure, lunettes à neige, gants) et si on ramène un morceau d'étoffe avec le tire-chiffons qui est à l'extrémité de la sonde [...] ouvrir en ce point une tranchée. [...]Des sondes ou lances à avalanche (lances de fer creux terminées par une pointe mousse ou mieux par un tire-chiffon) et des hoyaux à neige sont disposés dans les postes de vallée et de montagne". » La Montagne, numéro 231, mars-avr., 111 et 113 - C.T.
tire-d'imagination (à -) loc. adv. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «Et parce qu'un toast, brûlé et noirci, parfume la chambre de créosote et de charbon frais, me voici partie, à tire-d'imagination, vers Montigny, vers la cheminée à hotte... Je crois voir, je vois Mélie y jeter un fagot humide [...]» Colette, Claudine en ménage, in ColetteOeuvres, vol. 1, 332 (Flammarion, 1960) - M.C.
tire-fesse, tire-fesses n.m. non conv. SKI - Lex.[79], DMC, RSp., GR[85], v.1960 ; GLLF, 1967.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1960 - «Bruno, durant une petite semaine, put se suspendre au tire-fesse et savonner la piste [...]» H. BazinAu Nom du fils, 173 - P.W.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - absent TLF.
Add.DDL :
*1886 - «[...] un homme comme tout le monde, sans une taie, une bosse, un tire-1'oeil, n'aurait pas fait son affaire.» VallèsL'Insurgé, 76 (Ed. fr. réunis, 1950) - B.N.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - FEW (6/I, 406b), GLLF, 1879, A. Daudet ; DDL 1, PR[77], 1886, Vallès.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1879 - «Evidemment, c'est imagé, et des écrivains peuvent tirer un parti extraordinaire de cette façon de relater des choses. Ce tire-l'oeil plaît à tous ceux qui aiment mieux voir que penser. Ceci, c'est le réalisme littéraire.» L'Ecole des femmes, 23 oct., 195b - G.S.
tire-la-langue n.m. non conv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1976 - «[...] les skieurs, ah ah ! c'est ma bête-à-souffrir le skieur, faut bien être méchant avec quelqu'un ! Je me coltine plus très souvent les gares, mais les rentrées des neiges et ce genre de festivités en plein janvier du tire-la-langue, bon j'y vais, mais je prends pas les skis !» V. ThérameLa Dame au bidule, 153 (Ed. des Femmes) - K.G.
tire-laine n.m. CRIMES "voleur" - TLF, v. 1600, d'apr. Esnault ; FEW (6/I, 415a), 1611, Cotgr. tirer la laine : BEI, 1640, Oudin
1584 - «[...] il n'y a point de lieu où les coupeurs de pendans, les matois et les tire-laine ayent tant d'impunité et de vogue qu'à Paris.» F. d'Amboise, Les Neapolitaines, in Ancien théâtre français, VII, 324 (Jannet, 1855-57) - P.E.
tire-lait n.m. PHARM. - TLF, 1844, Dorvault ; PR[72], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND2, 20e.
*1878 - «Pendant deux mois, matin et soir, la mamelle gauche était soumise à des succions au moyen du tire-lait de Mathieu.»Journ. de méd. et de chir. pratiques, XLIX, 27 - C.H.
tire-lait n.m. PHARM. - DDL 8, 1878 ; PR[73], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND3, 20e.
Corr. et compl.TLF (mêmes réf., 1844)
1850 - «Tire-lait ou biberette... 6 fr.» DorvaultL'Officine, 912 (Labé) - P.E.
tire-monde n.f. non conv. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame Tire-monde), cit. Vidocq, 1828-29 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
Add.DDL :
*1838 - «Sage-femme... Tire-monde Moreau-Christophe, in Dict. de la conversation et de la lecture, 60 (s.v. argot) - J.Ho.
tire-monde n.f. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame -), cit. Vidocq, 1828-29 ; DDL 31, 1838 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
1752 - Dict. univ. de Trévoux - R. L. rom., 53, 244.
1786 - LerouxDict. comique, II, 525aussi dans : Boiste, 1800 ; Landais, 1834 - R. L. rom., 53, 244.
tire-skis n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1917 - «Que l'on emploie les 'tire-skis' du commerce ou de simples ficelles, il faudra toujours veiller à ce que les skis soient liés l'un à l'autre par une ligature supplémentaire indépendante.» H. Faes et P.-L. MercantonLe Man. du skieur, 16-17 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
tirebouchonner, tire-bouchonner v.tr. RELAT.  "fig. : extirper" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
*1863 - «L'académicien [...] prédisait que l'abbé Gratry, qui s'était laissé, avec tant d'innocence, tire-bouchonner par M. Villemain une promesse qu'il croyait si bien tenir, devait renoncer à l'Académie tout le temps qu'il y aurait des Orléanistes à placer, et il y en aura toujours !» Barbey d'AurevillyLes Quarante médaillons de l'Académie, 121 (Pauvert) - P.E.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - FEW (6, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d -er : ND2, 1872 ; FEW, 1881
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «Les notes sont représentées s'échappant du clavier sous forme de fusées et de spirales capricieusement tirebouchonnéesGautierL'Orient, Le haschisch, II, 55 (Fasquelle) - A.R.-J.De.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - DDL 6, 1843, Th. Gautier (autre texte) ; FEW (6/I, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «On ne met pas ici de buis bénit dans les chambres, mais de grands rameaux en forme de palmes, tressés, nattés et tire-bouchonnés avec beaucoup d'élégance et de soin.» Th. GautierVoy. en Espagne, 61 (Julliard) - P.E.
*1847 - «Leur chevelure est fine, noire, épaisse et très-flexueuse, car elle tombe en mèches tirebouchonnées LessonSuppl. aux oeuvres de Buffon, 80-81 (Lévêque) - P.E.
*1862 - «Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait [...] ; merveilleux fouillis d'agrès, de vergues, de cordages ; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées [...]» BaudelaireCuriosités esthétiques, Peintres et aquafortistes, 413 (Garnier) - P.E.
tirer : tire ! / tirez ! interj. RELAT. "/pour chasser qqn/" - ø t. lex. réf. ; absent TLF./pour chasser les chiens/ : TLF, ø d
1579 - «Va à la male heure, va là haut, tire, que je t'aille desabiller.» P. de Larivey, Le Morfondu, in Ancien théâtre français, V, 320 (Jannet, 1855-57) - P.E.
1654 - «C'est en bon baragouïn, tire, passe sans flus, / Abandonnez cét huis, & n'y reuenez plus [...].» Fr. Tristan [L'Hermite]Le Parasite, 90 (Droz, STFM, 1934) - P.E.
1697 - «[...] cadedis tirez, Monsieur Rapineau, tirez. Mr RAPINEAU. Monsieur... CLITANDRE. Disparoissez & promptement [...].» DancourtLes Oeuvres, Le Retour des officiers, IV, 252 (Ribou, 1729) - P.E.
1698 - «[...] j'entendois toûjours : Tirez, Bourgeois, fy les vilains, à la boutique. Cela n'est point plaisant à essuier au moins.» F. Dancourt, Les Curieux de Compiègne, in F. DancourtLes Oeuvres, IV, 294 (Ribou, 1729) - P.E.
vieille (ma -) loc. nom. f. non conv. APPELL. - GR[85], cit. Goncourt, 1870 ; FEW (14, 360b), 1876, Lar. ; GLLF, Lex.[79], cit. Flaubert. "pour un homme" : TLF, 1862, Larchey
1793 - «Je n'en suis pas fâchée, notre homme, car j'ai toujours baillé [...] Ils ne feront plus bailler personne, ma vieille, si ce n'est les aristocrates [...]» HébertLe Père Duchesne, n° 310, 6 (EDHIS) - P.E.
1803 - «La Mère THOMAS. Dis donc, mon homme, suis-je t'y assez requinquée comme çà, pour la cérémonie ? THOMAS. Comment, ma vieille, de la coquetterie !...» Désaugiers et FrancisMylord Go, 19 (Cavanagh) - P.E.
vieille (ma -) loc. nom. f. non conv. APPELL. "pour un homme" - TLF, 1862, Larchey ; GR[85], cit. Goncourt, 1870 ; FEW (14, 360b), 1876, Lar. ; GLLF, cit. Flaubert pour une femme : DDL 32, 1793 ; TLF, ø d.
1843 - «CHALUMEAU [...] Tiens, ma vieille, mets ça dans ta poche, pour boire ta petite goutte demain. CREVECOEUR. Merci !» D'Ennery et GrangéLes Bohémiens de Paris, 11b (Magasin théâtral) - P.E.
1846 - «Modeste échantillon de la langue primitive parlée au quartier de Bréda, et autres pays voisins de Notre-Dame-de-Lorette. Ohé ! dis donc, ma vieille ! sais-tu qui qu' j'ai évu à ce matin ? [...] Ma vieille. Substantif masculin. Jeune homme blond du nom poétique d'Arthur. S'emploie dans le style intime.» L. LabarreLa Comédie paris., juill., 47 (Labitte) - P.E.
1852 - «CESAR [...] Un gentil garçon, celui-là !... Il n'est pas plus tôt à la moitié de son panatellas, que, crac ! sur le trottoir... Il fait aller le commerce... Continue, ma vieille Delacour et ThiboustParis qui dort, 58 (M. Lévy) - P.E.
1853 - «LALOUETTE [...] s'approchant de Mégriot. Dis donc, ma vieille... viens-tu boire un coup !» Guénée, Delacour, ThiboustUne Femme qui se grise, 32 (Impr. Daix) - P.E.
1855 - «SAINT-FRUSQUIN [...] Tiens ! Barbotteau lui-même. (Barbotteau entre par le fond.) SAINT-FRUSQUIN. Bonjour, ma vieille, comment vas-tu aujourd'hui ?» Second et JoltroisEnglish spoken, 6b (Typogr. Dondey-Dupré) - P.E.
*1869 - «Les gens de théâtre s'appellent entre eux ma vieille, ma petite vieille N. RoqueplanParisine, 128 (Hetzel) - P.E.
vieille (ma -) loc. nom. f. non conv. APPELL. "pour un homme" - TLF, 1862, Larchey ; GR[85], cit. Goncourt, 1870 ; FEW (14, 360b), 1876, Lar. ; GLLF, cit. Flaubert pour une femme : DDL 32, 1793 ; TLF, ø d.
• la vieille
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1858 - «Dis donc, la vieille, alors si on ne peut plus parler argot, va donc falloir apprendre à jaspiner français ?» Légende de dessin, in Le Voleur, n° 83, 4 juin, 73 - P.E.
vieille-gomme n.f. péjor.  HIST. MOEURS  "vieil élégant" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1882 - «Lui qui, depuis quarante ans - tour à tour lion, dandy et 'Vieille-Gomme' - voyage sans but dans les voitures publiques, uniquement à la recherche d'un contact de hanche, d'un frôlement de jupes - avec ces 'diantre de grandes machines', comme il dit, c'est à peine si une fois sur vingt il fait ses frais.» A. Boutique, En tramway, in La Vie pop., 27 août, 422 - R.R.
vieux de la vieille loc. nom. m. non conv. MILIT. - FEW (14, 360b), GLLF, TLF (cit.), 1842, Balzac ; GR[85], cit. Flaubert ; DEL, BEI, mil.19e ; L, ø d.
1841 - «[...] le vieux Grognard d'autrefois, ces vieux de la vieille, comme on dit encore en parlant des nestors de la garde impériale.» E. Marco de Saint-HilairePhysiologie du troupier, 8 (Aubert) - P.E.
vieux de la vieille loc. nom. m. non conv. MILIT. - FEW (14, 360b), GLLF, TLF (cit.), 1842, Balzac ; GR[85], cit. Flaubert ; DEL, BEI, mil.19e ; L, ø d.
• vieux de la vieille des vieilles
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1845 - «ALY. On interroge le vieux de la vieille des vieilles à mon sujet... [...] ALY, frappant sur l'épaule de Dominique. La jeunesse a raison, l'ancien... Sous prétexte que vous êtes un vieux de la vieille des vieilles, faut pas dédaigner le soldat moderne.» F. SouliéLa Closerie des genêts, 2a et 2b (Impr. de Boulé) - P.E.
vieux de la vieille loc. nom. m. non conv. AFFECT. "par ext." - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1849 - «Mon cher ami, je viendrai jeudi et je préviendrai les vieux de la vieille. Mais Saulcy est dans les Pyrénées à se traiter de ses vieilles véroles. La Saussaye est à Blois pissant à peine.» MériméeCorresp. gén., V, 487 (Le Divan) - P.E.