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amarrage (point d'-) loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1930 - «C'est-à-dire, qu'il y a de très larges dalles avec des fissures et des saillies, et bien que les plus petites prises fussent suffisantes pour se tenir et même pour grimper, les points d'amarrage, de quelque genre que ce soit, étaient rares, et par conséquent il fallait prendre des précautions tout à fait spéciales.» R. alpine, vol. 31, numéro 3, 91 - C.T.
1962 - «L'équipement de ces parties d'arêtes horizontales est très difficile, car les points d'amarrage ne peuvent être obtenus qu'en ceinturant les parties hautes de l'arête avec d'énormes anneaux de cordelette.» La Montagne et alpinisme, numéro 39, oct., 273 - C.T.
argent (point d'- point de Suisse) loc. prov. ARGENT  PROVERBE - L, DG, R, PR[77], DELF, Racine ; GLLF, TLF, ø d.
1640 - «point d'argent point de Suisses .i. si vous ne payez vous ne serez pas seruy OudinCuriositez fr., 517 (Slatkine) - P.E.
1643 - «Je pense (cher amy) qu'aussi bien que Caesar vous n'en avez pas besoin, car comme les Musiciens n'ont gueres d'argent n'ont pas besoin de gardes, aussi (dit-on) point d'argent point de Suisse, et puisque vous estes chargé d'argent comme un crapaud de plumes, n'ayez plus de crainte de vostre bourse [...]» A. GantezL'Entretien des musiciens, 43 (Claudin) - P.E.
assurage sur un point fixe loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1973 - «On a un assurage sur un point fixe, si le frein produisant le frottement est accroché à un point fixe indépendant de l'ancrage d'auto-assurage. Si ce frein est accroché au baudrier de l'assureur, on a un assurage au corps.» La Montagne et alpinisme, numéro 92, 54 - C.T.
attaque (point d'-) n.m. ALP. - RSp., 1937, Blanchet ; GR[85], ø d ; absent TLF.
1923 - «La Martinswand, au fond du Frankental, est plus sérieuse. Suivant le point d'attaque de la muraille on a le choix entre une excellente cheminée avec bloc coincé et petit surplomb, ou un 'à flanc' presque impressionnant, aux prises sûres mais espacées.» La Montagne, numéro 159, févr., 47 - C.T.
1925 - «Ces deux golfes sont séparés par un contrefort de roc. Les reconnaissances antérieures ont montré que ce point d'attaque, assez éloigné de l'objectif, est probablement le seul praticable.» R. alpine, vol. 26, numéro 4, 170 - C.T.
1930 - «[...] le point d'attaque étant une sorte de vire-terrasse inclinée [...]» La Montagne, numéro 10, juill.-août, 219 - C.T.
broche tire-bouchon loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - La Montagne et alpinisme, numéro 99, 1, VIII, Publ - C.T.
cache-point n.m. COUTURE - TLF, cit. La Poupée modèle, 1880.
1879 - «On monte, soit après l'ourlet de la serviette, soit sur une petite ganse ou cache-point que l'on coudra sur la serviette elle-même [...]» L'Ecole des femmes, Suppl., numéro 17, 3b - G.S.
gratte-cul (il n'est point de (si belle) rose qui ne devienne -) loc. prov. PROVERBE - FEW (16, 372b), GLLF, 1835, Acad. ; L, ø d ; TLF, cit. France, 1895 ; DEL, ø d ; absent TLF. 1690, Fur., in GLLF, correspond à la forme ci-dessous
• il n'y a (point de) si belle rose qui ne devienne gratte-cul
  - BEI, 1640, Oudin ; FEW, 1690, Fur.
1627 - «[...] il faut que toute chose prenne fin, il n'y a si beau jour ni si grand qui ne vienne à son vespre, ni si belle rose, qui ne devienne grate-cul, ni si beau soulier, qui ne devienne savate, ni si bon cheval, qui ne devienne rosse.» D. MartinLes Colloques fr. et all., 106 (Strasbourg, Faculté des Lettres) - P.E.
paroles ne puent point loc. prov. POLITESSE  PROVERBE - FEW (9, 623b), DELF, 1690, Fur. ; L, cit. Volt., 1761 ; absent TLF.
1586 - «LEM. Qu'auons nous à faire entre nous de ce respect et honneur ? car les paroles ne puent point. R. Ie le diray donc, puis que vous le voulez ainsi.» G. Chappuys, trad. : M. CordierLes Colloques, 54 (Marnef) - P.E.
1613 - «P. Excusez moy ie vous prie si ie parle si librement, parolles ne puent point. I. Helas monsieur, vous auez toute permission, il faut bien dire quelque chose pour rire [...]» S. BernardTableau des actions du jeune gentilhomme, II, 15 (Ledertz) - P.E.
1615 - «[...] nostre Tondeux, ainsi appellé, non pource qu'il tonds, mais de ce qu'il se faict tondre le poil du pays bas, ayans autrefois assez tondu la laine. Lequel a sans cesse pendu à sa ceinture deux ou trois paires de ciseaux bien emolus, pour mieux se faire coupper la barbe culciere, excusez moy, paroles ne puent pas, et ce seulement par les femmes ou filles [...]» Le Tondeux qui court en certains quartiers de la France, 2 (s.l.) - P.E.
1640 - «Parole ne put point, on se sert de ces mots pour excuser une parole deshonneste OudinCuriositez fr., 395 (Slatkine) - P.E.
point n.m. TYPOGR. "signe de ponctuation, en général" - FEW (9, 588a), GLLF, TLF, DHR, 1550, Meigret.
1540 - «L'une est, que tu congnoisses les noms, & figures des poincts. [...] Ce periode (ou autrement clausule) est distingué, & diuisé par les poincts dessusdicts.» E. DoletLa Manière de bien traduire, (17) et (19) (Obsidiane, 1990) - P.E.
point n.m. TYPOGR. "point final" - TLF, GR[85], ø d.
1540 - «En Latin on l'appelle punctum. Et en L'imprimerie, on l'appelle ung poinct, ou ung poinct rond.» E. DoletLa Manière de bien traduire, (18) (Obsidiane, 1990) - P.E.
point (bon -) loc. nom. m. ENSEIGN. "récompense scolaire" - TLF, cit. Champfleury, 1853 ; GLLF, av.1924, France ; GR[85], cit. Aragon, 1936 ; DEL, ø d.
1809 - «J'ai fait un chayer où je recopie mes chayers nettement et j'ai des bons points et c'est de cette manière que je compte te faire plaisir.» BalzacCorresp., I, 15 (Garnier, 1960-66) - P.E.
point (c'est un - vidé) loc. phrast. ACTION "fig. : c'est réglé, c'est terminé" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1531 - «Definitum est, Cest vng point vuyde, cest vng compte arrêté, sen est faict.» R. EstienneDictionarium, 189 v° - P.E.
point (faire le -) loc. verb. INTELL.  "faire le bilan" - FEW (9, 585b), 1935, Acad. ; GLLF, av. 1951, Gide ; PR[73], Bazin.
• point (faire -)
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
av. 1799 - «J'avais dans mon magasin quatre cents pièces d'étoffes peintes, et il n'y avait pas apparence de les vendre avant la paix, et cette paix tant désirée ne se faisant pas je devais faire point CasanovaUn Vénitien à Paris, 283 (1960) - R.R.
point (petit -) loc. nom. m. BROD. - TLF, 1591, Douet D'arcq ; GLLF, GR[85], ø d.
1528 - «Quatre aulnes de tappisserie en une piece, sur demye aulne de large, faicte à l'esguille et petit poinct, à personnaiges, bestes, chiens, oyseaulx et fleurs [...].» Inventaire de Louis Royer, in Mémoires de la société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, XXI, 111 (Champion, 1886-1902) - P.E.
point (un -, c'est tout) loc. phrast. non conv. PHRASÉOL. "pour indiquer qu'il n'y a pas à discuter davantage" - BEI, déb. 20e ; DEL, 20e ; TLF, 1922, Proust ; GLLF, 1934, Duhamel ; GR[85], cit. Malraux, 1967.
1897 - «Je lui déclare simplement que vous êtes une jeune amie que je suis en train d'installer. Un point, c'est tout. Elle n'a pas le droit de vous en demander davantage.» L. BloyLa Femme pauvre, 98 - FXT
1911 - «- La porte est grande ouverte, tu n'as plus qu'à te tirer... On ne te retient pas, brave ouverrier... Seulement, je t'avertis, ni vu ni connu, je t'embrouille... Entre nous, maintenant, mon petit homme, un point c'est tout... Mettons les volets et bloquons...» N. CasanovaLe Journ. à Nénesse, 203 (Ollendorff) - P.R.
point arrière, point-arrière n.m. COUTURE - FEW (9, 585a), mention isolée en 1776, Encycl., Suppl. ; L, DG, ø d ; TLF, cit. Séverin, 1952 ; R, GLLF (s.v. arrière-point), Lex.[75], PR[77], ø d.
1826 - «Passons maintenant aux points-arrière ou arrière-points [...]» Mme CelnartMan. des demoiselles ou Arts et métiers qui leur conviennent, 12 (Roret) - M.C.E.
1827 - «[...] une couture à points-arrière très rapprochés [...]» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette, 201 (Roret) - M.C.E.
1840 - « Mademoiselle, disait mademoiselle Borain, faut-il coudre ceci en points arrière ? » BalzacPierrette, ch. V, t. I, 212 (Souverain) - M.C.E.
point brûlant loc. nom. m. OPT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1666 - «Miroir Ardant fait par M. Villette [...] Le point bruslant est distant du centre du miroir environ trois pieds. Le focus est large comme un demy Loüis d'or.» Journ. des Sçavans, 125 - P.P.
point critique loc. nom. m. CHIM.  PHYS. - FEW (9, 586a), 1890, Lar. ; GLLF, TLF, GR[85], ø d.
1870 - «Depuis que j'annonçai ce résultat en 1863, j'ai fait de nouvelles expériences pour fixer avec précision la température de ce point critique dans le cas de l'acide carbonique.» Anon., trad. : Th. Andrews, in Annales de chim. et de phys., 4e série, t.21, 224 - P.P.
point d'absorption loc. nom. m. GÉOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1908 - «A l'extérieur des sols fissurés, les eaux souterraines effectuent leur sortie en des points d'émergence toujours situés, bien entendu, à un niveau inférieur à celui des points d'absorption E.-A. MartelL'Evolution souterraine, 62 (Flammarion) - C.T.
point d'Angleterre loc. nom. m. DENTELL. - TLF, GR[85], 1694, Le Mercure Galant ; L, cit. Gautier ; GLLF, cit. Flaubert.
1684 - «Item Cinq Cravattes avec quatre paires de Manchettes garny de point d'angleterre et de Maline [...].» Montréal, Archives nationales du Québec, Greffe de Bénigne Basset, 15 déc., [7] - TLFQ
point d'appui loc. nom. m. ALP. - RSp., 1970, Gautrat ; Lex.[79] (appui), ø d ; absent TLF.
1779 - «Cette neige s'affaisse sous le pied, prend exactement la forme, et fait ensuite toute la résistance nécessaire pour lui servir de point d'appui [...]» H.B. de SaussureVoy. dans les Alpes, t. 1, 400 (Neuchâtel, 1803) - C.T.
1868 - «A chaque pas, la main doit préalablement s'assurer d'un solide point d'appui Annuaire du Club alpin suisse, 83 (Bâle et Genève) - C.T.
1875 - «De larges plaques de rochers lisses et polis, dont les rares aspérités sont recouvertes d'une couche de neige et de glace, n'offrent aucun point d'appui aux pieds et aux mains [...]» Annuaire du Club alpin fr. Année 1874, 230 (Paris) - C.T.
1877 - «Au-dessus de la Bergschrund ou roture, sur le flanc de la côte des Grands-Mulets, uni et légèrement coupé par deux ou trois crevasses à peine entr'ouvertes, s'étagent régulièrement de nombreux lacets, au milieu desquels s'écoule une grande traînée, piste des voyageurs habitués à descendre en glissant avec leur piolet pour point d'appui Annuaire du Club alpin fr. Année 1876, 89 (Paris) - C.T.
1897 - «[...] je me cramponne d'une main au rocher verglassé ; mais c'est en vain parfois que je cherche à placer l'autre ; de même sous mes pieds un point d'appui me fait souvent défaut ; ce ne sont que parois fuyantes [...]» R. alpine, numéro 1, janv., 14 - C.T.
point d'assurance loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1933 - «Modérément difficile au point de vue technique, mais vertigineux et exposé pour le premier de cordée en raison du manque de points d'assurance La Montagne, numéro 253, nov., 349 - C.T.
point d'exclamation loc. nom. m. LING.  TYPOGR. - FEW (9, 588a-b), GLLF, DHR, 1765, Encycl. ; TLF, 1798, Acad.
1716 - «Cela ne prouve pas plus que le point d'exclamation [...].» La MotteRéflexions sur la critique, 260 - FXT
1719 - «Au Chap. II. en parlant d'Attilius, mauvais Poëte Latin, Ciceron dit : de quo Licinius : ferreum scriptorem. Après ce dernier mot je voudrois mettre un point d'exclamation : ferreum scriptorem ! en sorte que l'on comprenne que Licinius, s'étoit écrié de la sorte, en parlant de ce Poëte.» J. Le ClercBibliothèque ancienne et moderne, XI, 171 (Amsterdam, Mortier) - P.E.
point d'orgue loc. nom. m. RHÉT. "/par métaph., appliqué à la rhétorique/" - TLF, cit. Courteline, 1893 ; FEW (9, 588b), 1896, Delesalle ; GR[85], cit. Duhamel, 1949.
1766 - «Les musiciens français appellent point d'orgue ce que les chanteurs italiens nomment cadenza, par laquelle ils terminent les airs, et où ils montrent leur savoir-faire. Ainsi quand la sortie contre les philosophes est forte et véhémente, on dit que l'évêque a fait un fort beau point d'orgue Grimm, etc.Correspondance littéraire, philosophique et critique, VII, 4 (Garnier, 1877-81) - P.E.
point d'ébullition loc. nom. m. PHYS. - GLLF, TLF, GR[85], ø d.
1806 - «Si on met ensuite la boule dans l'eau bouillante, le mercure remonte jusqu'à un certain point déterminé E, qu'on appelle point d'ébullition, et demeure invariablement à ce point, tant que la boule de verre reste dans l'eau bouillante.» J.-B. Biot, trad. : E.G. FischerPhys. mécan., 78 (Bernard) - P.P.
1901 - «ÉBULLITION [...] n.f. [...] Physiq. le point d'ébullition d'un liquide [...]» Nouv. Lar. illustré - TGLPF
point d'émergence loc. nom. m. GÉOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1908 - «A l'extérieur des sols fissurés, les eaux souterraines effectuent leur sortie en des points d'émergence toujours situés, bien entendu, à un niveau inférieur à celui des points d'absorption E.-A. MartelL'Evolution souterraine, 62 (Flammarion) - C.T.
point d'épinette loc. nom. m. COUTURE - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1827 - «Il y a des couturières qui font un point d'épinette au lieu d'un point-côté, à la partie du gousset [du corset] qui [...] rapproche ainsi deux coutures à rabat : cette pratique est fort bonne dans ce cas et dans tous ceux où il s'agit d'aplatir les coutures. [...] vous piquerez le long du bâtis [sic] [...] ; s'il [le fichu] était de gaze très légère, ou tulle de soie qui ne doit pas se blanchir, vous pourriez vous contenter de faire cette couture au moyen d'un point d'épinette très près, à l'envers.» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette , 201 et 276 (Roret) - M.C.E.
point de chaînette loc. nom. m. COUTURE - FEW (2, 499a), GLLF, TLF, 1753, Encycl. ; L, GR[85], ø d.
• point a chesnette
 - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1701 - «Item deux petite toilette de toille de Coton fort Usées une unis et l'autre garny de point a Chesnette [...].» Québec, Archives nationales du Québec, Greffe de Louis Chambalon, 12 sept., 19 - TLFQ
point de chute loc. nom. m. non conv.  ESPACE/LIEU/FORME - Rs, PR[77], cit. Daninos [1960] ; R, GLLF, 1962 ; DMC, cit. Combat, 1969 ; Lex.[75], TLF, ø d.
av. 1945 - «'Quel est votre point de chute ?' demandait-on vainement (traduction plaisante de P.C., 'poste de commandement' : comprenez : 'votre adresse'). Un Périclès de première bourre savait grenouiller dans les ministères, court-circuiter une affaire pour obtenir une solution ; passer pour un type fumant, c'était la gloire suprême.» Ch. Bruneau, in Les Etoiles, 4 sept., in Pages fr., n° 6, 58 - P.E.
point de congélation loc. nom. m. PHYS. - FEW (9, 586a), 1868 ; L, TLF, 1869 ; GLLF, GR[85], ø d.
1806 - «Ce point se nomme point de congélation naturelle.» J.-B. Biot, trad. : E.G. FischerPhys. mécan., 78 (Bernard) - P.P.
point de dérivation loc. nom. m. ÉLECTR. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1837 - «Nous appelons les points a et b, points de dérivation, et leur distance, comptée sur le fil, distance ou intervalle de dérivation [...]» M. PouilletElémens de phys. expér. et de météorol., t.1, livre 3, 591 (3e éd., Béchet) - P.P.
point de fusion loc. nom. m. PHYS. - L, TLF, 1869 ; GLLF, 1872, Lar. ; GR[85], ø d.
1829 - «La table suivante indique le point de fusion des diverses substances les plus connues.» F.S. BeudantTraité élémentaire de physique, 421 (4e éd., Verdière) - P.P.
point de minute loc. nom. m. COUTURE - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1868 - «Semé au point de minute et dentelle pour voile.» La Mode illustrée, 193 - A.Ré.
point de relais loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1967 - «Il faut être bien sûr que l'extrêmité de la corde atteint un nouveau point de relais, avant d'effectuer la descente.» BessièreL'Alpinisme, 34 (P.U.F.) - C.T.
point de renvoi loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1973 - «Une chute extrême se caractérise par les conditions minimales suivantes [...] La direction de la traction de la corde est déterminée par le point de renvoi (cf D), qui peut être le premier piton de la longueur, une protubérance rocheuse ou un piton planté à cet effet au relais (piton de renvoi).» La Montagne et alpinisme, numéro 92, 2, 53 - C.T.
point de repère loc. nom. m. ORGANISATION/RELATION "fig." - GLLF, 1866, Gautier ; GR[85], cit. Gautier, 1867 ; FEW (10, 262a), 1870 ; L, TLF, ø d.
1807 - «[...] les espèces, sous-espèces, variétés, etc. telles que nous venons de les déterminer, doivent être considérées comme des points de repaire [sic] à l'entour desquels on peut rassembler les minéraux qui s'y rapportent le mieux, sans se faire une loi d'une précision inadmissible dans la pratique [...]» A. BrongniartTraité élémentaire de minéralogie, I, 64 (Deterville) - P.E.
point de rosée loc. nom. m. PHYS. - GLLF, GR[85], 1933, Lar. ; TLF, cit., 1964.
1832 - «Si le point-de-rosée (c'est ainsi que l'on appelle l'instant précis où la rosée commence à se déposer) ; si le point-de-rosée a lieu, par exemple, à 15°, c'est-à-dire, au moment où l'eau du vase atteint la température de 15°, on en conclura que la force élastique de la vapeur contenue dans l'air est de 13 millimètres, force élastique maximum pour la température de 15° [...]» M. PouilletElémens de phys. expér. et de météorol., t.2, 2e part., 730 (2e éd., Béchet) - P.P.
point final loc. nom. m. TYPOGR. - FEW (9, 588a), TLF, 1550, Meigret.
1540 - «[...] du poinct final, aultrement dict poinct rond. [...] Quant au poinct final, aultrement dict poinct rond, il se mect tousiours à la fin de la sentence, & iamais n'est en aultre lieu.» E. DoletLa Manière de bien traduire, (20) et (23) (Obsidiane, 1990) - P.E.
point lumineux loc. nom. m. OPT. - L, GR[85], ø d ; absent TLF.
1756 - «[...] rien n'approche davantage de ces corps qui brillent par eux-mêmes, que les surfaces polies & de couleurs vives, comme le blanc, le rouge, le jaune, &c. parce que d'une part il y a plus de points lumineux, & que de l'autre chacun de ces points brille davantage.» Abbé NolletLeçons de phys. expér., t.5, 86 (Guérin-Delatour) - P.P.
1821 - «[...] car si l'on dispose des fils de soie ou de métal très-fins, parallèlement les uns aux autres, et dans un même plan, un point lumineux placé dans ce plan, à une grande distance au-delà des fils, sera éclipsé par eux [...].» J.-B. BiotPrécis élémentaire de phys. expér., t.2, 121 (2e éd., Deterville) - P.P.
point mathématique loc. nom. m. OPT. - FEW (6/I, 491b), 1691, Ozan ; L, TLF, GR[85], ø d.
1668 - «A ce que M. Mariotte disoit, qu'à cause de l'épaisseur de la Retine, les rayons d'un même point de l'objet tombent en differents points, & qu'ainsi ils ne pourroient pas faire la vision distincte ; M. Pecquet répondit que le point où se doivent reünir les rayons pour faire la vision distincte, n'est pas un point matematique, mais physique, qui a quelque latitude.» Let. de M. Pecquet sur la nouvelle découverte touchant la Veuë, in Journ. des Sçavans, 84 - P.P.
*1693 - «Il est vray que dans la pratique de la Geometrie, nous prenons le Point sensible, au lieu du Point Mathematique : parce que nos sens ne peuvent rien découvrir que par rapport à la matiere.» ClermontLa Géométrie pratique de l'Ingénieur ou l'Art de mesurer, 1 (Strasbourg, Schmuck) - P.P.
point mort loc. nom. m. MÉCAN. - FEW (6/III, 134b), 1874, Lar. ; GLLF, 1875, Lar. ; PR[77], ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1862 - «On est conduit à exécuter les opérations suivantes : 1) Aspiration pendant une course entière du piston ; 2) Compression pendant la course suivante ; 3) Inflammation au point mort et détente pendant la troisième course ; 4) Refoulement des gaz brûlés hors du cylindre au quatrième retour.» Beau de Rochas, cité in Richard, 25 (1892) - Fr. mod., 43, 53.
point physique loc. nom. m. OPT. - FEW (9, 585b), 1732, Rich. ; L, GLLF, ø d ; absent TLF.
1668 - «A ce que M. Mariotte disoit, qu'à cause de l'épaisseur de la Retine, les rayons d'un même point de l'objet tombent en differents points, & qu'ainsi ils ne pourroient pas faire la vision distincte ; M. Pecquet répondit que le point où se doivent reünir les rayons pour faire la vision distincte, n'est pas un point matematique, mais physique, qui a quelque latitude.» Let. de M. Pecquet sur la nouvelle découverte touchant la Veuë, in Journ. des Sçavans, 84 - P.P.
1720 - «Car comme la longueur des Côtez rectilignes du Spectre seroit toute la longueur de toutes les Couleurs, si les Cercles qui (comme nous l'avons montré) composent ce Spectre, étoient contractez & reduits à des Points Physiques, ainsi cette distance corrigée seroit, en ce cas, la distance réelle des deux Couleurs observées.» Coste, trad. : NewtonTraité d'opt., Livre 1, part.1, 117 (Amsterdam, P. Humbert) - P.P.
point principal loc. nom. m. OPT. - Ls, ø d ; absent TLF.
1851 - «L'importance des points E, E*, dans la théorie de lunettes, nous a engagé à leur donner un nom particulier, et à les designer sous le nom de points principaux de la lunette : le point E sera le point principal de première espèce, le point E*, le point principal de deuxième espèce. Nous nommerons plans principaux de première et de deuxième espèces les plans menés par ces points normalement à l'axe [...]» Bravais, trad. : C.-F. Gauss, in Annales de chim. et de phys., 3e série, t.33, 273 - P.P.
point radieux loc. nom. m. OPT. - L, ø d ; absent TLF.
1756 - «Cet écartement que souffrent les filets de lumière, en partant d'un point radieux ou rayonnant, s'appelle Divergence, & se mesure par la grandeur de l'angle que ces rayons forment entr'eux [...]» Abbé NolletLeçons de phys. expér., t.5, 61 (Guérin-Delatour) - P.P.
point rayonnant loc. nom. m. OPT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1675 - «Il [Barrow] y fait connoistre les intersections & les limites des rayons réflechis, & il y découvre les images des points rayonnans tant de loin que de prez non seulement à l'égard de l'oeil qui seroit placé dans l'axe de la radiation, mais encore à l'égard de celuy qui seroit scitué dans tout autre lieu.» Journ. des Sçavans, 242 - P.P.
1765 - «VISION, s.f. (Optiq.) [...] quoique chaque point d'un objet soit un point rayonnant Encycl., t.17, 344, col. 2 - TGLPF
point sensible loc. nom. m. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1693 - «Il est vray que dans la pratique de la Geometrie, nous prenons le Point sensible, au lieu du Point Mathematique : parce que nos sens ne peuvent rien découvrir que par rapport à la matiere.» ClermontLa Géométrie pratique de l'Ingénieur ou l'Art de mesurer, 1 (Strasbourg, Schmuck) - P.P.
1765 - «POINT, s.m. [...] Ce point physique est ce que M. Locke appelle le point sensible Encycl., t.12, 871, col. 2 - TGLPF
point-limite n.m. MESURE  "fig." - TLF, cit. Vuillermoz, 1933 (même texte).
1923 - «L'écriture de Ravel marque dans ce sens le point-limite des curiosités coupables. Au delà de ce domaine, l'orchestre grince et grimace.» E. Vuillermoz, in R. musicale, avr., 25 - P.E.
point-vigie n.m. ORGANISATION/RELATION "fig." - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1971 - «Il ne s'agit pas d'élire l'inconnaissable, mais de le circonscrire. Ce que nous demandons à quelques point-vigies de la connaissance, car si nul n'a l'expérience de la mort, chacun a connaissance de la mort [...]» MalrauxLe Miroir des limbes, 948 (Pléiade, 1976) - A.Ré.
point-virgule n.m. ÉCRIT. - FEW (9, 588a), 1868 ; L, GLLF, TLF, 1869 ; GR[85], ø d.
1785 - «Celui qui l'a-fait ignore la ponctuacion ! à-tout-moment il met le point-virgule ;, aulieu du deux-points : Restif de La BretonneLes Contemporaines, XXXIX, 210 (Buschel) - P.E.
point-voyelle n.m. LING. "signe de vocalisation en hébreu" - FEW (14, 586a ; points voyelles), 1701, Fur. ; TLF, GR[85], ø d.
Au fém. 
1685 - «Vous remarquerés, que l'auteur du livre de la Creation qui est assés ancien, n'a fait servir à son dessein que les seules lettres de l'alphabet hebreu, sans faire mention des points-voyelles qui n'étoient point encore apparemment inventées, lors qu'il le composa.» R. SimonLettres choisies, II, 167 (Francfort, Minerva, 1967) - P.E.
prendre : je vous prends en ce point loc. nom. m. JEUX ENFANTS - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1608 - «Joue avec Mle de Vendome a "je vou prens en ce poinct".» J. HéroardJourn., 1, 1392 (Fayard) - P.R.
1611 - «Joue en soupant a "Je vous prends en ce point" avec ses gentilshommes servants et autres de ses officiers et, a la fin "Je vous prends touts en ce point" ; Monsieur d'Elboeuf le y prend en beuvant, il se y tient. Ung de ses petits gentilshommes l'en osta.» J. HéroardJourn., 2, 1937 - P.R.
quartier (ne pas/point faire de -) loc. verb. ACT. OBJET "fig. : traiter sans ménagement" - GR[85], cit. La Bruyère, 1686 ; DEL, BEI, 17e ; L, cit. D'Alembert, 1765 ; absent TLF.
1654 - «[...] ie me promettois [...] qu'elle se pourroit deffendre de la vehemente critique de ceux qui ne font iamais de quartier, & qui auec tout leur grand sçauoir, ne voudroient peut-estre pas y auoir touché du bout du doigt [...]» M. de Marolles, Préf., in ProperceLes Oeuvres, f° 7 v° (De Luyne) - P.E.
rancune (point de -) loc. phrast. PHRASÉOL. - FEW (10, 55b), 1690, Fur. ; L, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1670 - «Adieu, Comte, point de rancune ; ne nous tracassons plus. J'ai un peu de tort ; mais qui n'en a point en ce monde ?» Mme de SévignéLet., à Bussy-Rabutin , 6 juill., I, 171 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
reconcentration (point de -) loc. nom. m. RELIG. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1910 - «C'est de là qu'ils [les chrétiens] contemplent cette insertion culminante, ce point de reconcentration, ce ramassement en un point de tout l'éternel dans tout le temporel. Tel est généralement leur point de vue, leur propre point, leur angle de vue, leur côté de voir, et mon Dieu c'est assez naturel.» Péguy, Victor-Marie, comte Hugo, in PéguyOeuvres en prose, t.2, 732 (Gallimard, 1961) - TGLF
tire-au-cul n.m. arg. , non conv. , péjor. CARACT. - GLLF, GR[85], DArg., 1887, d'ap. Esnault ; TLF, cit. Courteline, 1888 ; FEW (6/I, 406a), 1920, Bauche.
• tireur au cul
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1897 - «Bougre de Savoyard de tireur au cul, voulez-vous rester là et attendre vos camarades pour partir à la manoeuvre !» A. JarryLes Jours et les nuits, 137 (Mercure de France) - P.E.
tire-bouchon n.m. COIFF. - R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872.
Add.DDL
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
*1827 - «Coiffure à cache-peigne. - Cette coiffure avait beaucoup de rapport avec la précédente [la coiffure à chou], seulement le chou était moins plat, et l'on plaçait sur le côté une grande quantité de tire-bouchons qui, retombant sur le devant, cachaient en partie le peigne, circonstance qui avait déterminé le choix de leur nom.» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette, 135 (Roret) - M.C.E.
*1829 - «Beaucoup de femmes portaient de ces tire-bouchons qu'on nomme anglaises [...]» Journ. des dames, 31 juill., 330, cité par Greimas, in TLF (s.v. anglais) - M.C.E.
*1835 - «Coiffée à la Sévigné, vêtue d'une robe de cachemire blanc, ornée de noeuds roses [...] La robe blanche à noeuds roses, les tire-bouchons à la Sévigné.» Balzac, La Fleur des pois, Le Contrat de mariage, 1ère journée, in BalzacEtudes de moeurs au XIXe siècle , t. II, 76 et 92 (Mme Charles-Béchet)orig. du Contrat de mariage - M.C.E.
*1838 - «Elle avait les joues encore fraîches [...], des tire-bouchons très-éveillés aux tempes [...]» BalzacLa Maison Nucingen, [à la suite de] La Femme supérieure, t. II, 254 (Werdet) - M.C.E.
*1843 - «Devant, des bandeaux ou des tire-bouchons, selon que la physionomie l'exige [...]» Le Moniteur de la mode, 30 juill., 90 - M.C.E.
tire-bouchon n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1970 - «Les différents types de broches à vis, pleines ou tubulaires, ont marqué un pas important dans les moyens de protection. Ils sont très largement utilisés mais toutefois, il convient d'employer avec discernement les tire-bouchons d'un usage si pratique, mais qui sont parfois assez fragiles.» La Montagne et alpinisme, numéro 78, juin, 301 - C.T.
tire-bouchon n.m. COIFF. - DDL 16, TLF, 1827, Mme Celnart ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872 1805, in GR[85], concerne la loc. en tirebouchon ; cf. DDL 20
1821 - «[...] aussi, n'entendez-vous que ces mots : mes cheveux ne frisent pas. Cependant la mode n'exige qu'un demi-tour ; il ne s'agit plus ni de tirebouchons, ni d'anneaux.» Journ. des dames et des modes, numéro 49, 5 sept., 392 - P.E.
tire-bouchon (en -) loc. adv. COIFF. - FEW (6/I, 414b), 1835, Acad. ; GLLF, 1852, Nerval ; R, cit. Balzac ; L, DG, PR[77], ø d.tire-bouchon : DDL 16, 1827, Mme Celnart ; R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW, 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1805 - «Les cheveux lisses, dégageant la tempe droite, et passant en large bandeau sur le front, pour descendre en tirebouchon sur l'oreille gauche, formaient la très grande majorité des coiffures.» Journ. de l'Empire, in Ch. SimondParis de 1800 à 1900, I, 120 (Plon) - P.E.
tire-bouchonner v.tr. ESPACE/LIEU/FORME - PR[73], 1869 ; ND3 (ø indic. gramm.), 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1819 - «J'ai parlé des coëffeurs de femmes, comme pour prendre un détour et me donner les tems de la réflexion. Frédéric, Hyppolite, Plaisir et quelques autres ont été nommés comme très-habiles dans l'art de tondre ou de papilloter, de tresser ou tirebouchonner les mêches cendrées ou dorées de nos élégantes [...]» Journ. des dames et des modes, 5 févr., 50 - P.Z.
tire-bras adj. ALP. - RSp., GR[85], 1970, Gautrat ; absent TLF.
1966 - «Après quelques autres passages tout en finesse, nous remontons pendant plusieurs longueurs de corde une cheminée vicieuse, très tire-bras, dans laquelle nous utiliserons tous les coincements de genoux et d'épaules possibles, tantôt extérieure, tantôt tarabiscotée et rentrante elle nous donne le sentiment soit d'évoluer sans appui réel sur du blanc dilué de bleu, ou, comme tel crabe malhabile et coincé, de ne plus pouvoir nous dégager d'une anfractuosité.» La Montagne et alpinisme, numéro 57, avr., 240 - C.T.
tire-cartouche n.m. ARME - Ls, GLLF, 1876 ; FEW (6/I, 415a), 1877 ; TLF, cit. Dict. 19e ; Lex.[75], ø d.
1867 - «Dans le Fisbery, qui est un fusil à tabatière et à renversement, le tonnerre se relève et permet de placer la cartouche, comme dans l'Albini ; mais le tire-cartouche, la lame qui fait ouvrir la batterie sont spéciaux [...]» Exposition universelle de 1867 à Paris, Rapports du jury international, IV, 490-1 (Dupont) - P.E.
tire-chiffon, tire-chiffons n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1931 - «Si un objet ou effet apparaît dans la masse neigeuse (coiffure, lunettes à neige, gants) et si on ramène un morceau d'étoffe avec le tire-chiffons qui est à l'extrémité de la sonde [...] ouvrir en ce point une tranchée. [...]Des sondes ou lances à avalanche (lances de fer creux terminées par une pointe mousse ou mieux par un tire-chiffon) et des hoyaux à neige sont disposés dans les postes de vallée et de montagne". » La Montagne, numéro 231, mars-avr., 111 et 113 - C.T.
tire-d'imagination (à -) loc. adv. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «Et parce qu'un toast, brûlé et noirci, parfume la chambre de créosote et de charbon frais, me voici partie, à tire-d'imagination, vers Montigny, vers la cheminée à hotte... Je crois voir, je vois Mélie y jeter un fagot humide [...]» Colette, Claudine en ménage, in ColetteOeuvres, vol. 1, 332 (Flammarion, 1960) - M.C.
tire-fesse, tire-fesses n.m. non conv. SKI - Lex.[79], DMC, RSp., GR[85], v.1960 ; GLLF, 1967.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1960 - «Bruno, durant une petite semaine, put se suspendre au tire-fesse et savonner la piste [...]» H. BazinAu Nom du fils, 173 - P.W.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - absent TLF.
Add.DDL :
*1886 - «[...] un homme comme tout le monde, sans une taie, une bosse, un tire-1'oeil, n'aurait pas fait son affaire.» VallèsL'Insurgé, 76 (Ed. fr. réunis, 1950) - B.N.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - FEW (6/I, 406b), GLLF, 1879, A. Daudet ; DDL 1, PR[77], 1886, Vallès.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1879 - «Evidemment, c'est imagé, et des écrivains peuvent tirer un parti extraordinaire de cette façon de relater des choses. Ce tire-l'oeil plaît à tous ceux qui aiment mieux voir que penser. Ceci, c'est le réalisme littéraire.» L'Ecole des femmes, 23 oct., 195b - G.S.
tire-la-langue n.m. non conv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1976 - «[...] les skieurs, ah ah ! c'est ma bête-à-souffrir le skieur, faut bien être méchant avec quelqu'un ! Je me coltine plus très souvent les gares, mais les rentrées des neiges et ce genre de festivités en plein janvier du tire-la-langue, bon j'y vais, mais je prends pas les skis !» V. ThérameLa Dame au bidule, 153 (Ed. des Femmes) - K.G.
tire-laine n.m. CRIMES "voleur" - TLF, v. 1600, d'apr. Esnault ; FEW (6/I, 415a), 1611, Cotgr. tirer la laine : BEI, 1640, Oudin
1584 - «[...] il n'y a point de lieu où les coupeurs de pendans, les matois et les tire-laine ayent tant d'impunité et de vogue qu'à Paris.» F. d'Amboise, Les Neapolitaines, in Ancien théâtre français, VII, 324 (Jannet, 1855-57) - P.E.
tire-lait n.m. PHARM. - TLF, 1844, Dorvault ; PR[72], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND2, 20e.
*1878 - «Pendant deux mois, matin et soir, la mamelle gauche était soumise à des succions au moyen du tire-lait de Mathieu.»Journ. de méd. et de chir. pratiques, XLIX, 27 - C.H.
tire-lait n.m. PHARM. - DDL 8, 1878 ; PR[73], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND3, 20e.
Corr. et compl.TLF (mêmes réf., 1844)
1850 - «Tire-lait ou biberette... 6 fr.» DorvaultL'Officine, 912 (Labé) - P.E.
tire-monde n.f. non conv. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame Tire-monde), cit. Vidocq, 1828-29 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
Add.DDL :
*1838 - «Sage-femme... Tire-monde Moreau-Christophe, in Dict. de la conversation et de la lecture, 60 (s.v. argot) - J.Ho.
tire-monde n.f. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame -), cit. Vidocq, 1828-29 ; DDL 31, 1838 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
1752 - Dict. univ. de Trévoux - R. L. rom., 53, 244.
1786 - LerouxDict. comique, II, 525aussi dans : Boiste, 1800 ; Landais, 1834 - R. L. rom., 53, 244.
tire-skis n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1917 - «Que l'on emploie les 'tire-skis' du commerce ou de simples ficelles, il faudra toujours veiller à ce que les skis soient liés l'un à l'autre par une ligature supplémentaire indépendante.» H. Faes et P.-L. MercantonLe Man. du skieur, 16-17 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
tirebouchonner, tire-bouchonner v.tr. RELAT.  "fig. : extirper" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
*1863 - «L'académicien [...] prédisait que l'abbé Gratry, qui s'était laissé, avec tant d'innocence, tire-bouchonner par M. Villemain une promesse qu'il croyait si bien tenir, devait renoncer à l'Académie tout le temps qu'il y aurait des Orléanistes à placer, et il y en aura toujours !» Barbey d'AurevillyLes Quarante médaillons de l'Académie, 121 (Pauvert) - P.E.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - FEW (6, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d -er : ND2, 1872 ; FEW, 1881
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «Les notes sont représentées s'échappant du clavier sous forme de fusées et de spirales capricieusement tirebouchonnéesGautierL'Orient, Le haschisch, II, 55 (Fasquelle) - A.R.-J.De.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - DDL 6, 1843, Th. Gautier (autre texte) ; FEW (6/I, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «On ne met pas ici de buis bénit dans les chambres, mais de grands rameaux en forme de palmes, tressés, nattés et tire-bouchonnés avec beaucoup d'élégance et de soin.» Th. GautierVoy. en Espagne, 61 (Julliard) - P.E.
*1847 - «Leur chevelure est fine, noire, épaisse et très-flexueuse, car elle tombe en mèches tirebouchonnées LessonSuppl. aux oeuvres de Buffon, 80-81 (Lévêque) - P.E.
*1862 - «Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait [...] ; merveilleux fouillis d'agrès, de vergues, de cordages ; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées [...]» BaudelaireCuriosités esthétiques, Peintres et aquafortistes, 413 (Garnier) - P.E.
tirer : tire ! / tirez ! interj. RELAT. "/pour chasser qqn/" - ø t. lex. réf. ; absent TLF./pour chasser les chiens/ : TLF, ø d
1579 - «Va à la male heure, va là haut, tire, que je t'aille desabiller.» P. de Larivey, Le Morfondu, in Ancien théâtre français, V, 320 (Jannet, 1855-57) - P.E.
1654 - «C'est en bon baragouïn, tire, passe sans flus, / Abandonnez cét huis, & n'y reuenez plus [...].» Fr. Tristan [L'Hermite]Le Parasite, 90 (Droz, STFM, 1934) - P.E.
1697 - «[...] cadedis tirez, Monsieur Rapineau, tirez. Mr RAPINEAU. Monsieur... CLITANDRE. Disparoissez & promptement [...].» DancourtLes Oeuvres, Le Retour des officiers, IV, 252 (Ribou, 1729) - P.E.
1698 - «[...] j'entendois toûjours : Tirez, Bourgeois, fy les vilains, à la boutique. Cela n'est point plaisant à essuier au moins.» F. Dancourt, Les Curieux de Compiègne, in F. DancourtLes Oeuvres, IV, 294 (Ribou, 1729) - P.E.
velours point d'esprit loc. nom. m. TEXT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «A citer aussi jolis 'velours point-d'esprit' [...] le 'velours astrakan' [...] le 'velours peau de mouton', moiré comme le caraculé ; le velours guilloché [...]» La Mode illustrée, 586 - A.Ré.