Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
attaque (ligne d'-) loc. nom. f. SPORTS "joueurs d'une équipe chargés des mouvements offensifs" - DDL 18, 1928, Miroir des sports ; TLF, cit. Lar. encycl. et GLLF ; GLLF, GR[85], ø d.
1903 - «[...] dès que le referee [arbitre] eut donné le signal la ligne d'attaque toute entière se jeta en avant.» La Patrie, 22 janv., 2 (Montréal) - TLFQ
1903 - «Bowie scora une minute plus tard après une attaque très savante de toute la ligne d'attaque des Vics sur les gaules de Nicholson.» La Patrie, 22 janv., 2 (Montréal) - TLFQ
baptême (de la ligne) n.m. ARG. MAR. "cérémonie burlesque à bord d'un navire, lors du passage de l'équateur" - TLF, DHR, 1690, Fur. ; GLLF, cit. Chateaub. ; DEL, ø d.
av. 1627 - «Lorsqu'on est sous la ligne, les pilotes et matelots y observent étroitement une certaine cérémonie envers ceux qui n'y sont jamais passés, qu'ils nomment baptême, qui se fait en cette manière [...].» Un Flibustier, 73 (Seghers) - P.R.
broche tire-bouchon loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - La Montagne et alpinisme, numéro 99, 1, VIII, Publ - C.T.
hors ligne loc. adj. VALEUR  "excellent" - FEW (5, 351b), GLLF, 1835, Acad. ; R, cit. Musset ; TLF, cit. Flaubert, 1869 ; L, ND4, 1869 ; DG, ø d ; PR[77], cit. Courteline ; Lex.[75], ø d.
*1889 - «TONIQUE CELESTE de H.C. BEALE, rend aux cheveux couleur naturelle, arrête la chute, tonifie les racines, produit hors ligne Le Journ. amusant, 28 sept., 7c - G.S.
*1898 - «Les deux fils [...] sont des esprits inventifs, originaux et des créateurs hors ligne, qui ont su faire de leur maison l'une des premières parmi les mieux cotées, pour tout ce qui concerne les modes et les élégances masculines.» La Vie au grand air, 15 mai, 46a - G.S.
ligne n.f. CH. DE FER "rail" ch. de fer : GR[85], cit. J. Verne ; L, TLF, ø d.
1817 - «Les brouettes à bras à une roue cheminent sur un des côtés de la ligne, ou bien quand on se sert uniquement de ce véhicule, on n'établit qu'une seule ligne Bull. de la Société d'encouragement, 16, 249 - Wexler, 59.
1824 - «Lorsque ces lignes seront doublées pour former deux voies [...]» Dutens, Rapport du 19 mars - Wexler, 59.
1826 - «[...] une double ligne de voies de fer [...]» Journ. hebdomadaire des arts et métiers de l'Angleterre, 5, 30 - Wexler, 59.
ligne n.f. TRANSP. "trajet régulier de transports" - TLF, GR[85], 1839, Balzac ; GLLF, 1842, Balzac ; L, ø d.
1837 - «En style d'entrepreneurs d'Omnibus, les divers itinéraires parcourus [dans Paris] sont connus sous la dénomination générale de lignes. Nous avons la ligne des Favorites, la ligne des Béarnaises, la ligne des Citadines [...]» Le Cabinet de lecture, n° 261, 5 nov., 12b - P.E.
ligne n.f. AÉRON. "ligne aérienne" - GR[85], cit. Saint-Exupéry ; TLF, ø d.
1931 - «La ligne Toulouse-Casablanca (1845 km.) par Barcelone, Alicante, Tanger, Rabat est exploitée avec une très grande régularité [...] La ligne de l'Afrique Occidentale (Casablanca, Agadir, Cap Juby, Villa Cisneros, Port Etienne, Saint-Louis-Dakar) est longue de 2850 km. [...] En Amérique du Sud, de Natal à Buenos-Ayres, la ligne suit la côte par Pernambouc, Bahia, Rio-de-Janeiro, Montevideo [...]» La Nature, n° 2856, 1er mai, 423a - P.E.
ligne aérienne loc. nom. f. AÉRON. - TLF, cit. Goldschmidt, 1962 ; GLLF, GR[85], ø d.
1931 - «Les lignes aériennes de la Compagnie générale Aéropostale.» La Nature, n° 2856, 1er mai, 423a - P.E.
ligne d'arrivée loc. nom. f. SPORTS - PR[73], TLF, ø d.
1903 - «[...] séparer sur la ligne d'arrivée ces trois boulets de canon [...]» L'Auto, 13 juill. - Lapaille, 28.
ligne d'attaque loc. nom. f. SPORTS - GLLF, ø d ; absent TLF.
Add.DDL
*1937 - «La ligne d'attaque [...]»L'Auto, 18 janv. - IGLF
ligne d'attaque loc. nom. f. SPORTS - DDL 6, 1937 ; GLLF, TLF, ø d.
1928 - G. Hanot, in Le Miroir des sports, XVIII, 89c - R. L. rom., 40, 232.
ligne de force loc. nom. f. PHYS. - TLF, GR[85], ø d.
• ligne des forces magnétiques
 
1832 - «J'appelle courbes magnétiques les lignes des forces magnétiques (de quelque manière qu'elles soient modifiées par la juxtaposition des pôles) qui seraient tracées par la limaille de fer, ou les lignes auxquelles une aiguille magnétique très-mince se dirigerait tangentiellement.» Trad. : Faraday, Recherches expér. sur l'électricité, in Annales de chim. et de phys., t.50, 55, note - P.P.
ligne de modération loc. nom. f. HIST. RÉVOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1794 - «Marat, que les patriotes ont regardé comme la ligne de modération entre eux et les exagérés.» DesmoulinsLe Vieux Cordelier, févr., 257 (Ed. H. Calvet, A. Colin) - LTP
ligne de pente loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1919 - «Par la cabane des pâtres [...], on traverse le Plateau de Bachilianne, en visant une ligne de pente où l'éperon est manifestement gravissable [...]» La Montagne, numéro 138, sept.-oct., 211 - C.T.
1934 - «Il n'est utile de mettre les pieds au rocher que dans trois cas [...] (b) Rappels obliques : là, pour ne pas se laisser entraîner en dehors de la ligne de descente, il importe d'utiliser au mieux les accidents de la surface rocheuse ; on pratiquera notamment des contre-appuis du pied, en poussant vers la ligne de pente, afin de s'en écarter.» Man. d'alpinisme, 101-2 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
ligne de réparation loc. nom. f. BASKET-BALL - PR[72], ø d ; absent TLF.
1937 - «Le Joueur qui fait le lancer franc, ce que les footballeurs appellent le penalty, se place sur la ligne de réparationPeiny et Perrier, in Le Basket-ball - IGLF
ligne isochromatique loc. nom. f. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1830 - «On peut ainsi dessiner les lignes d'égale teinte ou les lignes isochromatiques, et M. Herschell, qui a fait le premier ces expériences s'est assuré qu'elles forment des courbes bien connues des géomètres sous le nom de lemniscate M. PouilletElémens de phys. expér. et de météorol., t.2, 2e part., 590 (Béchet) - P.P.
1838 - «Herschell a reconnu que, dans les cristaux à deux axes taillés parallèlement ou perpendiculairement à la ligne moyenne, les courbes de même teinte, qu'il a désignées sous le nom de lignes isochromatiques, appartiennent à la classe des courbes connues sous le nom de lemniscates [...]» E. PécletTraité élémentaire de physique, t.2, 462 (3e éd., Hachette) - P.P.
ligne primitive loc. nom. f. BIOL. - Rs, ø d ; absent TLF.
1892 - «Le premier épaississement du blastoderme qui indique l'axe de l'embryon.» GuérinDict. des Dict.
1897 - C. B. Davenport, c.r. : P. Mitrophanov, Etudes tératogénétiques II. Observations et expériences sur les premiers rudiments de la ligne primitive chez les Oiseaux, in L'Année biol., VI, 199 (1899) - A.R.
ligne à ligne loc. nom. m. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1955 - «C'est que la tradition scolaire du mot à mot, du ligne à ligne, transmise à travers les siècles par les collèges en ce qui concerne les langues classiques, influençait les traducteurs universitaires [...]» G. MouninLes Belles infidèles, 83 (Ed. des Cahiers du Sud) - J.S.
pilote de ligne loc. nom. m. AÉRON. - GLLF (s.v. ligne), 1931, Lar. ; GLLF (s.v. pilote), 1949, Lar. ; TLF, cit. Le Monde, 1983 ; R, Lex.[75], PR[77], ø d.
1928 - «Bernis [...], les mains dans les poches, sans valise, pilote de ligne Saint-Exupéry, Courrier Sud, II, I, in Saint-ExupéryOeuvres, 17 (Pléiade) - M.C.E.
rocade (ligne de -) loc. nom. f. MILIT. - TLF, 2e moitié du 18e ; R, GLLF, mention isolée av. 1790, Guibert de Puységur ; FEW (19, 147b), GLLF, 1923, Lar. ; BW6 (passé récemment dans la langue milit.), PR[77], ø d.
1917 (1914 ?) - «Chemin de fer stratégique (plus rarement route) parallèle au front et reliant les secteurs voisins. (On dit aussi ligne de rocade et voie de rocade.) [...] En tout cas, rocade ne semble pas avoir été employé avant 1914 comme terme militaire ; il n'a été usité couramment qu'à partir de 1915.» Lar. mensuel, févr., IV, 707a - M.C.E.
tire-au-cul n.m. arg. , non conv. , péjor. CARACT. - GLLF, GR[85], DArg., 1887, d'ap. Esnault ; TLF, cit. Courteline, 1888 ; FEW (6/I, 406a), 1920, Bauche.
• tireur au cul
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1897 - «Bougre de Savoyard de tireur au cul, voulez-vous rester là et attendre vos camarades pour partir à la manoeuvre !» A. JarryLes Jours et les nuits, 137 (Mercure de France) - P.E.
tire-bouchon n.m. COIFF. - R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872.
Add.DDL
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
*1827 - «Coiffure à cache-peigne. - Cette coiffure avait beaucoup de rapport avec la précédente [la coiffure à chou], seulement le chou était moins plat, et l'on plaçait sur le côté une grande quantité de tire-bouchons qui, retombant sur le devant, cachaient en partie le peigne, circonstance qui avait déterminé le choix de leur nom.» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette, 135 (Roret) - M.C.E.
*1829 - «Beaucoup de femmes portaient de ces tire-bouchons qu'on nomme anglaises [...]» Journ. des dames, 31 juill., 330, cité par Greimas, in TLF (s.v. anglais) - M.C.E.
*1835 - «Coiffée à la Sévigné, vêtue d'une robe de cachemire blanc, ornée de noeuds roses [...] La robe blanche à noeuds roses, les tire-bouchons à la Sévigné.» Balzac, La Fleur des pois, Le Contrat de mariage, 1ère journée, in BalzacEtudes de moeurs au XIXe siècle , t. II, 76 et 92 (Mme Charles-Béchet)orig. du Contrat de mariage - M.C.E.
*1838 - «Elle avait les joues encore fraîches [...], des tire-bouchons très-éveillés aux tempes [...]» BalzacLa Maison Nucingen, [à la suite de] La Femme supérieure, t. II, 254 (Werdet) - M.C.E.
*1843 - «Devant, des bandeaux ou des tire-bouchons, selon que la physionomie l'exige [...]» Le Moniteur de la mode, 30 juill., 90 - M.C.E.
tire-bouchon n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1970 - «Les différents types de broches à vis, pleines ou tubulaires, ont marqué un pas important dans les moyens de protection. Ils sont très largement utilisés mais toutefois, il convient d'employer avec discernement les tire-bouchons d'un usage si pratique, mais qui sont parfois assez fragiles.» La Montagne et alpinisme, numéro 78, juin, 301 - C.T.
tire-bouchon n.m. COIFF. - DDL 16, TLF, 1827, Mme Celnart ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872 1805, in GR[85], concerne la loc. en tirebouchon ; cf. DDL 20
1821 - «[...] aussi, n'entendez-vous que ces mots : mes cheveux ne frisent pas. Cependant la mode n'exige qu'un demi-tour ; il ne s'agit plus ni de tirebouchons, ni d'anneaux.» Journ. des dames et des modes, numéro 49, 5 sept., 392 - P.E.
tire-bouchon (en -) loc. adv. COIFF. - FEW (6/I, 414b), 1835, Acad. ; GLLF, 1852, Nerval ; R, cit. Balzac ; L, DG, PR[77], ø d.tire-bouchon : DDL 16, 1827, Mme Celnart ; R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW, 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1805 - «Les cheveux lisses, dégageant la tempe droite, et passant en large bandeau sur le front, pour descendre en tirebouchon sur l'oreille gauche, formaient la très grande majorité des coiffures.» Journ. de l'Empire, in Ch. SimondParis de 1800 à 1900, I, 120 (Plon) - P.E.
tire-bouchonner v.tr. ESPACE/LIEU/FORME - PR[73], 1869 ; ND3 (ø indic. gramm.), 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1819 - «J'ai parlé des coëffeurs de femmes, comme pour prendre un détour et me donner les tems de la réflexion. Frédéric, Hyppolite, Plaisir et quelques autres ont été nommés comme très-habiles dans l'art de tondre ou de papilloter, de tresser ou tirebouchonner les mêches cendrées ou dorées de nos élégantes [...]» Journ. des dames et des modes, 5 févr., 50 - P.Z.
tire-bras adj. ALP. - RSp., GR[85], 1970, Gautrat ; absent TLF.
1966 - «Après quelques autres passages tout en finesse, nous remontons pendant plusieurs longueurs de corde une cheminée vicieuse, très tire-bras, dans laquelle nous utiliserons tous les coincements de genoux et d'épaules possibles, tantôt extérieure, tantôt tarabiscotée et rentrante elle nous donne le sentiment soit d'évoluer sans appui réel sur du blanc dilué de bleu, ou, comme tel crabe malhabile et coincé, de ne plus pouvoir nous dégager d'une anfractuosité.» La Montagne et alpinisme, numéro 57, avr., 240 - C.T.
tire-cartouche n.m. ARME - Ls, GLLF, 1876 ; FEW (6/I, 415a), 1877 ; TLF, cit. Dict. 19e ; Lex.[75], ø d.
1867 - «Dans le Fisbery, qui est un fusil à tabatière et à renversement, le tonnerre se relève et permet de placer la cartouche, comme dans l'Albini ; mais le tire-cartouche, la lame qui fait ouvrir la batterie sont spéciaux [...]» Exposition universelle de 1867 à Paris, Rapports du jury international, IV, 490-1 (Dupont) - P.E.
tire-chiffon, tire-chiffons n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1931 - «Si un objet ou effet apparaît dans la masse neigeuse (coiffure, lunettes à neige, gants) et si on ramène un morceau d'étoffe avec le tire-chiffons qui est à l'extrémité de la sonde [...] ouvrir en ce point une tranchée. [...]Des sondes ou lances à avalanche (lances de fer creux terminées par une pointe mousse ou mieux par un tire-chiffon) et des hoyaux à neige sont disposés dans les postes de vallée et de montagne". » La Montagne, numéro 231, mars-avr., 111 et 113 - C.T.
tire-d'imagination (à -) loc. adv. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «Et parce qu'un toast, brûlé et noirci, parfume la chambre de créosote et de charbon frais, me voici partie, à tire-d'imagination, vers Montigny, vers la cheminée à hotte... Je crois voir, je vois Mélie y jeter un fagot humide [...]» Colette, Claudine en ménage, in ColetteOeuvres, vol. 1, 332 (Flammarion, 1960) - M.C.
tire-fesse, tire-fesses n.m. non conv. SKI - Lex.[79], DMC, RSp., GR[85], v.1960 ; GLLF, 1967.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1960 - «Bruno, durant une petite semaine, put se suspendre au tire-fesse et savonner la piste [...]» H. BazinAu Nom du fils, 173 - P.W.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - absent TLF.
Add.DDL :
*1886 - «[...] un homme comme tout le monde, sans une taie, une bosse, un tire-1'oeil, n'aurait pas fait son affaire.» VallèsL'Insurgé, 76 (Ed. fr. réunis, 1950) - B.N.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - FEW (6/I, 406b), GLLF, 1879, A. Daudet ; DDL 1, PR[77], 1886, Vallès.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1879 - «Evidemment, c'est imagé, et des écrivains peuvent tirer un parti extraordinaire de cette façon de relater des choses. Ce tire-l'oeil plaît à tous ceux qui aiment mieux voir que penser. Ceci, c'est le réalisme littéraire.» L'Ecole des femmes, 23 oct., 195b - G.S.
tire-la-langue n.m. non conv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1976 - «[...] les skieurs, ah ah ! c'est ma bête-à-souffrir le skieur, faut bien être méchant avec quelqu'un ! Je me coltine plus très souvent les gares, mais les rentrées des neiges et ce genre de festivités en plein janvier du tire-la-langue, bon j'y vais, mais je prends pas les skis !» V. ThérameLa Dame au bidule, 153 (Ed. des Femmes) - K.G.
tire-laine n.m. CRIMES "voleur" - TLF, v. 1600, d'apr. Esnault ; FEW (6/I, 415a), 1611, Cotgr. tirer la laine : BEI, 1640, Oudin
1584 - «[...] il n'y a point de lieu où les coupeurs de pendans, les matois et les tire-laine ayent tant d'impunité et de vogue qu'à Paris.» F. d'Amboise, Les Neapolitaines, in Ancien théâtre français, VII, 324 (Jannet, 1855-57) - P.E.
tire-lait n.m. PHARM. - TLF, 1844, Dorvault ; PR[72], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND2, 20e.
*1878 - «Pendant deux mois, matin et soir, la mamelle gauche était soumise à des succions au moyen du tire-lait de Mathieu.»Journ. de méd. et de chir. pratiques, XLIX, 27 - C.H.
tire-lait n.m. PHARM. - DDL 8, 1878 ; PR[73], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND3, 20e.
Corr. et compl.TLF (mêmes réf., 1844)
1850 - «Tire-lait ou biberette... 6 fr.» DorvaultL'Officine, 912 (Labé) - P.E.
tire-monde n.f. non conv. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame Tire-monde), cit. Vidocq, 1828-29 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
Add.DDL :
*1838 - «Sage-femme... Tire-monde Moreau-Christophe, in Dict. de la conversation et de la lecture, 60 (s.v. argot) - J.Ho.
tire-monde n.f. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame -), cit. Vidocq, 1828-29 ; DDL 31, 1838 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
1752 - Dict. univ. de Trévoux - R. L. rom., 53, 244.
1786 - LerouxDict. comique, II, 525aussi dans : Boiste, 1800 ; Landais, 1834 - R. L. rom., 53, 244.
tire-skis n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1917 - «Que l'on emploie les 'tire-skis' du commerce ou de simples ficelles, il faudra toujours veiller à ce que les skis soient liés l'un à l'autre par une ligature supplémentaire indépendante.» H. Faes et P.-L. MercantonLe Man. du skieur, 16-17 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
tirebouchonner, tire-bouchonner v.tr. RELAT.  "fig. : extirper" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
*1863 - «L'académicien [...] prédisait que l'abbé Gratry, qui s'était laissé, avec tant d'innocence, tire-bouchonner par M. Villemain une promesse qu'il croyait si bien tenir, devait renoncer à l'Académie tout le temps qu'il y aurait des Orléanistes à placer, et il y en aura toujours !» Barbey d'AurevillyLes Quarante médaillons de l'Académie, 121 (Pauvert) - P.E.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - FEW (6, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d -er : ND2, 1872 ; FEW, 1881
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «Les notes sont représentées s'échappant du clavier sous forme de fusées et de spirales capricieusement tirebouchonnéesGautierL'Orient, Le haschisch, II, 55 (Fasquelle) - A.R.-J.De.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - DDL 6, 1843, Th. Gautier (autre texte) ; FEW (6/I, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «On ne met pas ici de buis bénit dans les chambres, mais de grands rameaux en forme de palmes, tressés, nattés et tire-bouchonnés avec beaucoup d'élégance et de soin.» Th. GautierVoy. en Espagne, 61 (Julliard) - P.E.
*1847 - «Leur chevelure est fine, noire, épaisse et très-flexueuse, car elle tombe en mèches tirebouchonnées LessonSuppl. aux oeuvres de Buffon, 80-81 (Lévêque) - P.E.
*1862 - «Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait [...] ; merveilleux fouillis d'agrès, de vergues, de cordages ; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées [...]» BaudelaireCuriosités esthétiques, Peintres et aquafortistes, 413 (Garnier) - P.E.
tirer : tire ! / tirez ! interj. RELAT. "/pour chasser qqn/" - ø t. lex. réf. ; absent TLF./pour chasser les chiens/ : TLF, ø d
1579 - «Va à la male heure, va là haut, tire, que je t'aille desabiller.» P. de Larivey, Le Morfondu, in Ancien théâtre français, V, 320 (Jannet, 1855-57) - P.E.
1654 - «C'est en bon baragouïn, tire, passe sans flus, / Abandonnez cét huis, & n'y reuenez plus [...].» Fr. Tristan [L'Hermite]Le Parasite, 90 (Droz, STFM, 1934) - P.E.
1697 - «[...] cadedis tirez, Monsieur Rapineau, tirez. Mr RAPINEAU. Monsieur... CLITANDRE. Disparoissez & promptement [...].» DancourtLes Oeuvres, Le Retour des officiers, IV, 252 (Ribou, 1729) - P.E.
1698 - «[...] j'entendois toûjours : Tirez, Bourgeois, fy les vilains, à la boutique. Cela n'est point plaisant à essuier au moins.» F. Dancourt, Les Curieux de Compiègne, in F. DancourtLes Oeuvres, IV, 294 (Ribou, 1729) - P.E.
troupe de ligne loc. nom. f. MILIT. - FEW (5, 351a), GLLF, 1835, Acad. ; TLF, cit. Erkmann-Chatrian, 1870 ; DG, L, ø d.
1790 - «Troupes de ligne : La licence la plus effrénée règne aujourd'hui dans l'armée française. Il n'est pas un seul régiment qui n'ait son club, son comité. Le cabinet du ministre de la guerre est plein de soldats brigands, et de brigands-soldats, qui viennent lui rapporter les cahiers de leurs commettants : les demandes de ces factieux sont si ridicules, si extravagantes qu'elles feraient sourire de pitié, si elles ne révoltaient pas.» Petit dict. des grands hommes (Paris) - LTP