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article de fond loc. nom. m. JOURN. - FEW (3, 873a), 1866, Lar. ; DG, PR[73], GLLF, ø d ; absent TLF.
1839 - «Qui de vous veut faire dans mon nouveau journal un article de fond sur Nathan ? [...] ce que nous appelons l'article de fonds [...]»BalzacLes Illusions perdues , 391 et 406 (Adam) - P.W.
1840-42 - Le Prisme, 108 - Matoré, 106.
avalanche de fond loc. nom. f. GLACIOL.  NIVOL. - TLF, ø d.
1908 - «Avalanche de fond. - L'hiver est passé ; le vent du midi a ramené le dégel, la pluie durcit les couches de neige et les pénètre jusqu'au sol qu'elle détrempe ; ou bien (l'effet est le même), le soleil darde ses rayons sur les pentes exposées au midi, fait fondre la surface et amollit les couches inférieures jusqu'à la terre. La masse neigeuse repose donc sur un fond instable et glissant, prête à couler au premier moment. Une portion se met en mouvement, avançant comme un coin qui va grandissant sous la poussée, puis la masse entière s'anime et roule avec le grondement d'un fleuve dévastateur. Une marche torrentueuse, sans tourbillons de poussière, une neige lourde et agglomérée, qui étant arrêtée peut rapidement se congeler de nouveau, caractérisent l'avalanche de fond qui est le type de l'avalanche de printemps.» L. Arnaud, trad. : Hoek et RichardsonLe Ski, 136 (Grenoble) - C.T.
1911 - «Il est regrettable que nos premiers descripteurs de la montagne, qui ont contribué à franciser des mots locaux comme vire, piolet, n'aient pas adopté aussi les vocables dont se servent nos montagnards pour désigner les avalanches ; arein, avalanche poudreuse, du latin arena, et lavanche, avalanche de fond. Ils ont préféré traduire littéralement les mots allemands : Staublavine et Grundlavine, ce qui nous donne des expressions lourdes et disgracieuses.» L'Echo des Alpes, n° 6, 232 - C.T.
1926 - «Les expressions, avalanche froide, avalanche chaude, correspondent d'ailleurs à des désignations familières aux montagnards : l'italien parle d'avalanga fredda, avalanga calda, le ladin de lavina da fraid, lavina da chod. L'avalanche froide rassemble presque toutes les avalanches de poussière, l'avalanche chaude presque toutes les avalanches de fond que distinguait la classification ancienne de GOAZ.» La Montagne, n° 193, juin, 188 - C.T.
bourse (voir le fond de sa -) loc. verb. non conv.  ARGENT  "ne plus avoir d'argent" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1567 - «Ie voyoy' le fons de ma bourse : / Mais ie rencontre vne ressource [...]» BaïfEuvres, Le Brave, III, 292 (Lemerre) - P.E.
1633 - «[...] de là a peu de temps il vit le fond de sa bourse (car il auoit accoustumé de ioüer depuis le matin iusques au soir.)» Suitte de l'inventaire et hist. gén. des larrons, III, 2 (Hollant) - P.E.
broche tire-bouchon loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - La Montagne et alpinisme, numéro 99, 1, VIII, Publ - C.T.
combiné fond-saut loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1936 - «combiné fond-saut [...]» La R. du ski, n° 2, févr., XXIV - C.T.
corde (voir la - et le fond) loc. verb. INTELL.  "fig. : voir clairement" - absent TLF.
Compl.L (Mme de Sév.)
1673 - «[...] j'ai dit que le prétexte étant si petit et si mince, on voyoit la corde et le fond Mme de SévignéLet., à Mme de Grignan , 26 janv., I, 602 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
coureur de fond loc. nom. m. SKI - RSp., ø d ; absent TLF.
1930 - «Grâce à la prévenance du capitaine Oestgaard [...] et à l'amabilité de deux jeunes Norvégiens [...] qui, à son instigation, voulurent bien me piloter le long du parcours des 17 kilomètres, j'eus l'occasion exceptionnelle d'étudier en pleine action les plus grands coureurs de fond du monde. [...] les coureurs de fond auraient tort de se moquer des carres métalliques pour skis de slalom, à moins qu'ils ne soient eux-mêmes prêts à abandonner leurs propres skis de saut spéciaux, ou à pratiquer le fond avec des skis de tourisme.» A. de Gennes, trad. : A. LunnLe Ski alpin, 5 et 161 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1935 - «La course de fond exige véritablement des qualités de fond, du sérieux, de la réflexion, quelque chose de grave, de posé que l'on ne voit pas toujours chez des sauteurs ou des descendeurs, mais que l'on sent et que l'on admire dans le caractère des meilleurs coureurs de fond qui ont nom : Berthet, Secrétan, Crétin, Lacroix, Gindre, Buffard, Ruffet, Tournier, Jamet, Letoublon, Kreyenbuhl, etc...» La R. du ski, n° 2, févr., 33 - C.T.
1944-45 - «Nous voulons développer ces qualités par l'entraînement, et révéler à qui les ignore les joies profondes qu'éprouve le coureur de fond La Montagne, n° 329, juill.-sept., 14 - C.T.
course de fond loc. nom. f. SKI "forme de ski" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1905 - «[...] deux bâtons de bambou léger avec des plateaux en osier [...] sont tout à fait à recommander, pour des excursions à la moyenne montagne et pour des courses de fond, à des coureurs qui peuvent se passer d'un freinage énergique.» F. Achard, trad. : PaulckeMan. de ski, 63 (Berger-Levrault) - M.J.
1908 - «Nous conseillons un profil renforcé. Pour la course de fond, tout au contraire, le ski doublé, plus léger, est indiqué ; sa longueur doit être appropriée au terrain et proportionnée à la personne ; il doit être souple, 'vite', plus étroit que le ski d'excursion, avec profil normal.» L. Arnaud, trad. : Hoek et RichardsonLe Ski, 36 (Grenoble) - C.T.
1910 - «Ces concours ont révélé à Samoëns des pistes meilleures pour courses de fond, de vitesse et un emplacement choisi, à la porte de Samoëns, pour concours de sauts.» R. alpine, 95-96 - M.J.
1930 - «Le Congrès international tenu à Oslo en février 1930 a vu la course de descente prendre la place qui lui était due. Jusqu'alors les Championnats Internationaux ne comprenaient que les courses de fond et le saut. La course de descente est restée la Cendrillon du ski de concours jusqu'à ce que la longue campagne entreprise par les skieurs britanniques se vit couronner de succès à Oslo.» A. de Gennes, trad. : A. LunnLe Ski alpin, Préf., V (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
course de fond loc. nom. f. SKI "forme de compétition" - RSp., 1939, Gredig ; absent TLF.
1930 - «LA COURSE DU KILOMETRE LANCE Une course d'un intérêt prodigieux et nouveau a été organisée le 14 janvier dernier à St-Moritz par le Ski-Club Académique Suisse et le Ski-Club Alpina de St-Moritz. A côté des compétitions habituelles, courses de fond, concours de saut, etc., une course d'un genre tout nouveau a retenu l'attention des spectateurs et du monde des skieurs entier. Il s'agissait, en effet, pour la première fois, de savoir quelle vitesse on peut atteindre sur des lattes et on ne s'attendait certes pas à enregistrer des résultats aussi fantastiques que ceux qui ont été obtenus. La course du kilomètre lancé fut un réel succès sportif et il faut savoir gré aux organisateurs de leur audace et de leur courage devant une telle épreuve, qui, pourtant, a pu sembler dangereuse au possible.» La R. du ski, n° 2, févr., 54 - C.T.
course de grand fond loc. nom. f. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1930 - «Il est admis que seules, des personnalités expérimentées et très au courant de la question puissent être chargées de l'organisation des courses de grand fond et des concours de sauts.» A. Couttet, A. Lunn, E. PetersenL'Enchantement du ski, 82 (Ed. Alpina) - C.T.
demi-fond n.m. SKI - RSp., ø d ; absent TLF.
1920 - «Les diverses épreuves, demi-fond, saut, gymkhana, réunirent un lot de concurrents nombreux.» La Montagne, n° 141, mars-mai, 60 - C.T.
demi-fond (course de -) loc. nom. f. ATHLÉT. - GLLF, PR[77], TLF, 1907, Lar.
1897 - «[...] mais les succès de ce coureur, d'aspect plutôt malingre sont une nouvelle preuve de ce que peut donner un entraînement rationnel en vue des courses de fond ou de demi-fond L'Illustration, 26 juin, Suppl., 2b - M.H.
employer à fond (s'-) loc. verb. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1928 - «[...] la cheminée terminale [fut] remontée sans avoir à s'employer à fond La Montagne, numéro 211, avr., 149 - C.T.
fond n.m. SKI "sport" - RSp., 1909 et 1939 ; GLLF, GR[85], ø d ; absent TLF.
*1930 - «[...] les coureurs de fond auraient tort de se moquer des carres métalliques pour skis de slalom, à moins qu'ils ne soient eux-mêmes prêts à abandonner leurs propres skis de saut spéciaux, ou à pratiquer le fond avec des skis de tourisme.» A. de Gennes, trad. : A. LunnLe Ski alpin, 161 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
fond n.m. MESURE "profondeur (de l'eau)" - GR[85], cit. Hugo, 1866 ; TLF, cit. Mille, 1908 12e, in FEW (3, 872a) et GLLF, est douteux
1531 - «BOLIS bolidis, f.g. Cest vng pois de plomb ou de pierre, attaché au bout dune corde, que on iette dedens la mer pour sauoir combien il y a de fond R. EstienneDictionarium, 68 v° (Ex officina Roberti Stephani) - P.E.
fond (aller au -) loc. verb. DÉPLAC. "se cacher" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1968 - «Les femmes 'vont au fond', se cachent dans des retraites, surtout les mères et leurs filles, chaque fois qu'il y a des invasions, des guerres ou des recensements.» L. Lamoure, trad. : GheorghiuLa Maison de Petrodava, 97 (Plon, Livre de poche) - J.C.
fond (grand -) loc. nom. m. SKI - TLF, GR[85], ø d.
1925 - «Maurice Mandrillon, qui continue, néanmoins l'épreuve de grand fond, et achève le parcours en 5 h.8'58'', n'est classé que 5me malgré une belle course et tout le courage mis en oeuvre, suivant de près le 1er Français classé [...]» La Montagne, n° 182, mai, 146 - C.T.
1947 - «Le Ruban Blanc, disputé annuellement avant-guerre, est une grande épreuve de descente-slalom, mais cette saison les Suisses y ajoutèrent le Grand Fond, le Fond 18 km., le Saut, Spécial et Combiné, et, par conséquent, le Combiné Nordique.» La Montagne, n° 338, oct.-déc., 81 - C.T.
fond (ni - ni rive) loc. MESURE "fig. : sans limite" - Hu, L'Hospital ; FEW (10, 411a), Voiture ; GLLF, 1690, Fur. ; absent TLF. "d'une affaire embrouillée" : BEI, fin 17e, Fur.
• ni rive ni fond
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1618 - «Je hais ces masses infectees, / Tousjours d'un esgout humectees, / Où tout ce qu'on jette se fond ; / Je hais ces baveuses cloacques, / Où les gros bourdons de S. Jacques / Ne trouvent ny rive ny fond SigogneLes Oeuvres satyriques, 161 (Bibl. des curieux) - P.E.
fond d'artichaut loc. nom. m. CUIS. - FEW (3, 870a), GLLF, 1700 ; L (fond d'un -), DG, TLF, Lex.[79], GR[85], ø d.
1655 - N. de BonnefonsLes Delices de la campagne, 134 (Amsterdam) - Z. rom. P., 94, 282.
fond de bateau loc. nom. m. GÉOL. - GR[85], ø d ; absent TLF.
1908 - «Ces siphons peuvent avoir une origine tectonique, quand ils sont dus à des plissements locaux de couches ou à de longues inflexions de strates en fond de bateau ; dans ces cas, l'eau, suivant le pendage général, remonte forcément par un vase communicant [...]» E.-A. MartelL'Evolution souterraine, 72 (Flammarion) - C.T.
gratte-fond, gratte-fonds n.m. CONSTR.  TECHNOL. "grattoir à dents de fer utilisé pour le ravalement des façades" - FEW (16, 375a), GLLF, GR[85], 1907, Lar. ; absent TLF.
1895 - «GRATTE-FONDS. s.m. Outil de fer employé pour le ravalement des façades en pierres de taille.» P. GuérinDictionnaire des Dictionnaires, Suppl. - P.E.
piste de fond loc. nom. f. SKI - TLF, ø d ; in Ga [1969].
1963 - «Le skieur-randonneur est plutôt un fondeur - très lent ! - mais recherchant des pentes beaucoup plus raides que des pistes de fond, des pistes où le plaisir de descendre est parfois égal à celui des pistards invétérés. Il ne jouit pourtant de sa descente qu'après l'avoir méritée autrement qu'en se laissant hisser par une mécanique, donc avec une satisfaction supplémentaire.» Ski fr., n° 134, janv., 15 - C.T.
reptiles (fond des -) loc. nom. m. HIST.  Allemagne- GLLF, 1888, Lar. ; R, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1874 - «Tous leurs journaux retentissent du 'fond des reptiles'. Cette dénomination comprend les fonds secrets [...] qui servent à payer les louanges de la politique prussienne. [...] Notre gouvernement a sans doute aussi son fond des reptiles ; mais vu la faiblesse de ses ressources, il ne saurait entretenir les magnifiques serpents qui sifflent en Allemagne.» L'Univers, 30 janv., I - J.Hé.
ski de fond loc. nom. m. SKI "patin" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1908 - «Skis de saut et skis de fond. - Les uns et les autres de ces skis doivent, cela va sans dire, être de bons appareils, réunissant les conditions générales indiquées ; mais ce n'est pas tout. Pour le saut, il faut choisir un bois plus résistant, plus lourd, plus uni, plus serré, et n'adopter en aucun cas le ski doublé, c'est-à-dire en deux bois.» L. Arnaud, trad. : Hoek et RichardsonLe Ski, 36 (Grenoble) - C.T.
1930 - «Je crains que le skieur de l'avenir n'ait à se rendre à un concours important avec quatre paires de skis de types différents, skis de saut, skis de fond, skis à carres d'acier pour les slaloms, skis larges et lourds pour les courses de descente.» A. de Gennes, trad. : A. LunnLe Ski alpin, 161 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1935 - «Le débutant, le skieur touriste et l'alpiniste ne doivent pas employer le ski étroit (dit ski de fond) destiné aux courses dans les tracés et sur les pistes.» P. SchnaidtLa Technique du ski, 9 (Genève, Sonor) - C.T.
1944-45 - «Que fais-je ici ? Je vais rentrer comme eux, par cette route bien lisse, bien plate. Dimanche prochain, j'irai à Rochebrune. Je dirai adieu à mes skis de fond et ils feront un joli bruit dans la cheminée qui les dévorera. Le marchand m'avait dit : 'on ne fait rien de plus léger'. Il a menti. Ces skis pèsent au moins dix kilos chacun. Ils sont bons pour le kilomètre lancé.» La Montagne, n° 329, 18 - C.T.
1946 - «LES ARETES ARTIFICIELLES. On ne conçoit plus, de nos jours, une paire de skis sans arêtes artificielles. On les a même adoptées pour certains skis spéciaux, comme les skis de fond [...]» La Montagne, n° 334, oct.-déc., 86 - C.T.
ski de fond loc. nom. m. SKI "sport" - GLLF, mil.20e ; TLF, cit. L'Express, 1977 ; RSp., GR[85], ø d.
1930 - «Le ski de fond consiste à suivre une trace, en général dure et glacée, qui ne change pas de coefficient de frottement. La vitesse en elle-même n'est pas particulièrement difficile, c'est la variation de vitesse qui est le hic.» A. de Gennes, trad. : A. LunnLe Ski alpin, 6 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1944-45 - «SKI DE FOND par le Dr Michel Latarjet.» La Montagne, n° 329, 12 - C.T.
skieur de fond loc. nom. m. SKI - TLF, RSp., GR[85], ø d.
1930 - «Il est infiniment plus facile à un bon skieur de fond d'acquérir la technique de descente que vice-versa. Les skieurs de descente alpins auront fort à faire pour empêcher leurs titres de champions de sortir des Alpes. [...] Pour égaliser les chances du skieur de descente et du skieur de fond, il faut rapprocher non les distances de montée et de descente, mais les temps mis à les parcourir respectivement. Cela revient pratiquement à dire que, pour cent mètres de montée, il doit y avoir au minimum mille mètres de descente.» A. de Gennes, trad. : A. LunnLe Ski alpin, 18 et 186 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
tire-au-cul n.m. arg. , non conv. , péjor. CARACT. - GLLF, GR[85], DArg., 1887, d'ap. Esnault ; TLF, cit. Courteline, 1888 ; FEW (6/I, 406a), 1920, Bauche.
• tireur au cul
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1897 - «Bougre de Savoyard de tireur au cul, voulez-vous rester là et attendre vos camarades pour partir à la manoeuvre !» A. JarryLes Jours et les nuits, 137 (Mercure de France) - P.E.
tire-bouchon n.m. COIFF. - R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872.
Add.DDL
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
*1827 - «Coiffure à cache-peigne. - Cette coiffure avait beaucoup de rapport avec la précédente [la coiffure à chou], seulement le chou était moins plat, et l'on plaçait sur le côté une grande quantité de tire-bouchons qui, retombant sur le devant, cachaient en partie le peigne, circonstance qui avait déterminé le choix de leur nom.» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette, 135 (Roret) - M.C.E.
*1829 - «Beaucoup de femmes portaient de ces tire-bouchons qu'on nomme anglaises [...]» Journ. des dames, 31 juill., 330, cité par Greimas, in TLF (s.v. anglais) - M.C.E.
*1835 - «Coiffée à la Sévigné, vêtue d'une robe de cachemire blanc, ornée de noeuds roses [...] La robe blanche à noeuds roses, les tire-bouchons à la Sévigné.» Balzac, La Fleur des pois, Le Contrat de mariage, 1ère journée, in BalzacEtudes de moeurs au XIXe siècle , t. II, 76 et 92 (Mme Charles-Béchet)orig. du Contrat de mariage - M.C.E.
*1838 - «Elle avait les joues encore fraîches [...], des tire-bouchons très-éveillés aux tempes [...]» BalzacLa Maison Nucingen, [à la suite de] La Femme supérieure, t. II, 254 (Werdet) - M.C.E.
*1843 - «Devant, des bandeaux ou des tire-bouchons, selon que la physionomie l'exige [...]» Le Moniteur de la mode, 30 juill., 90 - M.C.E.
tire-bouchon n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1970 - «Les différents types de broches à vis, pleines ou tubulaires, ont marqué un pas important dans les moyens de protection. Ils sont très largement utilisés mais toutefois, il convient d'employer avec discernement les tire-bouchons d'un usage si pratique, mais qui sont parfois assez fragiles.» La Montagne et alpinisme, numéro 78, juin, 301 - C.T.
tire-bouchon n.m. COIFF. - DDL 16, TLF, 1827, Mme Celnart ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872 1805, in GR[85], concerne la loc. en tirebouchon ; cf. DDL 20
1821 - «[...] aussi, n'entendez-vous que ces mots : mes cheveux ne frisent pas. Cependant la mode n'exige qu'un demi-tour ; il ne s'agit plus ni de tirebouchons, ni d'anneaux.» Journ. des dames et des modes, numéro 49, 5 sept., 392 - P.E.
tire-bouchon (en -) loc. adv. COIFF. - FEW (6/I, 414b), 1835, Acad. ; GLLF, 1852, Nerval ; R, cit. Balzac ; L, DG, PR[77], ø d.tire-bouchon : DDL 16, 1827, Mme Celnart ; R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW, 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1805 - «Les cheveux lisses, dégageant la tempe droite, et passant en large bandeau sur le front, pour descendre en tirebouchon sur l'oreille gauche, formaient la très grande majorité des coiffures.» Journ. de l'Empire, in Ch. SimondParis de 1800 à 1900, I, 120 (Plon) - P.E.
tire-bouchonner v.tr. ESPACE/LIEU/FORME - PR[73], 1869 ; ND3 (ø indic. gramm.), 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1819 - «J'ai parlé des coëffeurs de femmes, comme pour prendre un détour et me donner les tems de la réflexion. Frédéric, Hyppolite, Plaisir et quelques autres ont été nommés comme très-habiles dans l'art de tondre ou de papilloter, de tresser ou tirebouchonner les mêches cendrées ou dorées de nos élégantes [...]» Journ. des dames et des modes, 5 févr., 50 - P.Z.
tire-bras adj. ALP. - RSp., GR[85], 1970, Gautrat ; absent TLF.
1966 - «Après quelques autres passages tout en finesse, nous remontons pendant plusieurs longueurs de corde une cheminée vicieuse, très tire-bras, dans laquelle nous utiliserons tous les coincements de genoux et d'épaules possibles, tantôt extérieure, tantôt tarabiscotée et rentrante elle nous donne le sentiment soit d'évoluer sans appui réel sur du blanc dilué de bleu, ou, comme tel crabe malhabile et coincé, de ne plus pouvoir nous dégager d'une anfractuosité.» La Montagne et alpinisme, numéro 57, avr., 240 - C.T.
tire-cartouche n.m. ARME - Ls, GLLF, 1876 ; FEW (6/I, 415a), 1877 ; TLF, cit. Dict. 19e ; Lex.[75], ø d.
1867 - «Dans le Fisbery, qui est un fusil à tabatière et à renversement, le tonnerre se relève et permet de placer la cartouche, comme dans l'Albini ; mais le tire-cartouche, la lame qui fait ouvrir la batterie sont spéciaux [...]» Exposition universelle de 1867 à Paris, Rapports du jury international, IV, 490-1 (Dupont) - P.E.
tire-chiffon, tire-chiffons n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1931 - «Si un objet ou effet apparaît dans la masse neigeuse (coiffure, lunettes à neige, gants) et si on ramène un morceau d'étoffe avec le tire-chiffons qui est à l'extrémité de la sonde [...] ouvrir en ce point une tranchée. [...]Des sondes ou lances à avalanche (lances de fer creux terminées par une pointe mousse ou mieux par un tire-chiffon) et des hoyaux à neige sont disposés dans les postes de vallée et de montagne". » La Montagne, numéro 231, mars-avr., 111 et 113 - C.T.
tire-d'imagination (à -) loc. adv. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «Et parce qu'un toast, brûlé et noirci, parfume la chambre de créosote et de charbon frais, me voici partie, à tire-d'imagination, vers Montigny, vers la cheminée à hotte... Je crois voir, je vois Mélie y jeter un fagot humide [...]» Colette, Claudine en ménage, in ColetteOeuvres, vol. 1, 332 (Flammarion, 1960) - M.C.
tire-fesse, tire-fesses n.m. non conv. SKI - Lex.[79], DMC, RSp., GR[85], v.1960 ; GLLF, 1967.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1960 - «Bruno, durant une petite semaine, put se suspendre au tire-fesse et savonner la piste [...]» H. BazinAu Nom du fils, 173 - P.W.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - absent TLF.
Add.DDL :
*1886 - «[...] un homme comme tout le monde, sans une taie, une bosse, un tire-1'oeil, n'aurait pas fait son affaire.» VallèsL'Insurgé, 76 (Ed. fr. réunis, 1950) - B.N.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - FEW (6/I, 406b), GLLF, 1879, A. Daudet ; DDL 1, PR[77], 1886, Vallès.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1879 - «Evidemment, c'est imagé, et des écrivains peuvent tirer un parti extraordinaire de cette façon de relater des choses. Ce tire-l'oeil plaît à tous ceux qui aiment mieux voir que penser. Ceci, c'est le réalisme littéraire.» L'Ecole des femmes, 23 oct., 195b - G.S.
tire-la-langue n.m. non conv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1976 - «[...] les skieurs, ah ah ! c'est ma bête-à-souffrir le skieur, faut bien être méchant avec quelqu'un ! Je me coltine plus très souvent les gares, mais les rentrées des neiges et ce genre de festivités en plein janvier du tire-la-langue, bon j'y vais, mais je prends pas les skis !» V. ThérameLa Dame au bidule, 153 (Ed. des Femmes) - K.G.
tire-laine n.m. CRIMES "voleur" - TLF, v. 1600, d'apr. Esnault ; FEW (6/I, 415a), 1611, Cotgr. tirer la laine : BEI, 1640, Oudin
1584 - «[...] il n'y a point de lieu où les coupeurs de pendans, les matois et les tire-laine ayent tant d'impunité et de vogue qu'à Paris.» F. d'Amboise, Les Neapolitaines, in Ancien théâtre français, VII, 324 (Jannet, 1855-57) - P.E.
tire-lait n.m. PHARM. - TLF, 1844, Dorvault ; PR[72], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND2, 20e.
*1878 - «Pendant deux mois, matin et soir, la mamelle gauche était soumise à des succions au moyen du tire-lait de Mathieu.»Journ. de méd. et de chir. pratiques, XLIX, 27 - C.H.
tire-lait n.m. PHARM. - DDL 8, 1878 ; PR[73], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND3, 20e.
Corr. et compl.TLF (mêmes réf., 1844)
1850 - «Tire-lait ou biberette... 6 fr.» DorvaultL'Officine, 912 (Labé) - P.E.
tire-monde n.f. non conv. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame Tire-monde), cit. Vidocq, 1828-29 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
Add.DDL :
*1838 - «Sage-femme... Tire-monde Moreau-Christophe, in Dict. de la conversation et de la lecture, 60 (s.v. argot) - J.Ho.
tire-monde n.f. MÉD.  MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame -), cit. Vidocq, 1828-29 ; DDL 31, 1838 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
1752 - Dict. univ. de Trévoux - R. L. rom., 53, 244.
1786 - LerouxDict. comique, II, 525aussi dans : Boiste, 1800 ; Landais, 1834 - R. L. rom., 53, 244.
tire-skis n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1917 - «Que l'on emploie les 'tire-skis' du commerce ou de simples ficelles, il faudra toujours veiller à ce que les skis soient liés l'un à l'autre par une ligature supplémentaire indépendante.» H. Faes et P.-L. MercantonLe Man. du skieur, 16-17 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
tirebouchonner, tire-bouchonner v.tr. RELAT.  "fig. : extirper" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
*1863 - «L'académicien [...] prédisait que l'abbé Gratry, qui s'était laissé, avec tant d'innocence, tire-bouchonner par M. Villemain une promesse qu'il croyait si bien tenir, devait renoncer à l'Académie tout le temps qu'il y aurait des Orléanistes à placer, et il y en aura toujours !» Barbey d'AurevillyLes Quarante médaillons de l'Académie, 121 (Pauvert) - P.E.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - FEW (6, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d -er : ND2, 1872 ; FEW, 1881
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «Les notes sont représentées s'échappant du clavier sous forme de fusées et de spirales capricieusement tirebouchonnéesGautierL'Orient, Le haschisch, II, 55 (Fasquelle) - A.R.-J.De.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - DDL 6, 1843, Th. Gautier (autre texte) ; FEW (6/I, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «On ne met pas ici de buis bénit dans les chambres, mais de grands rameaux en forme de palmes, tressés, nattés et tire-bouchonnés avec beaucoup d'élégance et de soin.» Th. GautierVoy. en Espagne, 61 (Julliard) - P.E.
*1847 - «Leur chevelure est fine, noire, épaisse et très-flexueuse, car elle tombe en mèches tirebouchonnées LessonSuppl. aux oeuvres de Buffon, 80-81 (Lévêque) - P.E.
*1862 - «Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait [...] ; merveilleux fouillis d'agrès, de vergues, de cordages ; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées [...]» BaudelaireCuriosités esthétiques, Peintres et aquafortistes, 413 (Garnier) - P.E.
tirer : tire ! / tirez ! interj. RELAT. "/pour chasser qqn/" - ø t. lex. réf. ; absent TLF./pour chasser les chiens/ : TLF, ø d
1579 - «Va à la male heure, va là haut, tire, que je t'aille desabiller.» P. de Larivey, Le Morfondu, in Ancien théâtre français, V, 320 (Jannet, 1855-57) - P.E.
1654 - «C'est en bon baragouïn, tire, passe sans flus, / Abandonnez cét huis, & n'y reuenez plus [...].» Fr. Tristan [L'Hermite]Le Parasite, 90 (Droz, STFM, 1934) - P.E.
1697 - «[...] cadedis tirez, Monsieur Rapineau, tirez. Mr RAPINEAU. Monsieur... CLITANDRE. Disparoissez & promptement [...].» DancourtLes Oeuvres, Le Retour des officiers, IV, 252 (Ribou, 1729) - P.E.
1698 - «[...] j'entendois toûjours : Tirez, Bourgeois, fy les vilains, à la boutique. Cela n'est point plaisant à essuier au moins.» F. Dancourt, Les Curieux de Compiègne, in F. DancourtLes Oeuvres, IV, 294 (Ribou, 1729) - P.E.