|
broche tire-bouchon loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - La Montagne et alpinisme, numéro 99, 1, VIII, Publ - C.T.
casse-tête (filet de -) n.m. MAR. "filet" - FEW (23, 97b), 1933, Lar. ; absent TLF.casse-tête : FEW (2, 1431b), 1834, Landais ; L, DG, ø d.
1833 - «C'était un bien bon navire que le vieux vaisseau l'Aquilon, mouillé depuis de longues années dans la rade de Brest, où il pourrissait fièrement avec ses mâts de perroquets à flèche, son ourse et ses filets de casse-tête !» E. Corbière, La Mer et les marins, part. V, ch. 9, 283 - R.R.
1929 - Lar. 20e - R.R.
double-filet n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - «6 broches coniques - 4 'double-filet'. Il est inutile de se surcharger par une grande diversité ; la glace, trop dure en hiver, ne se prête qu'à ces deux variétés, encore que les 'double-filet' ne pénètrent que dans un avant-trou fait à la conique.» La Montagne et alpinisme, numéro 101, 3, 125 - C.T.
filet n.m. TENNIS - TLF, 1904, H. Bataille (même texte) ; PR[72], GLLF, ø d.
1904 - «Richard. - Paulot qui avait trouvé ça en jouant au tennis... Il disait que, derrière le filet du tennis [...]»H. Bataille, Maman Colibri, acte I, sc. 2, 4 (L'Illustration) - CRTLF
*1909 - «De l'autre côté du filet, Valentine et Richard jouaient avec nonchalance.»R. Martin du Gard, Devenir, 136 (Gallimard) - CRTLF
*1924 - «Crockson il y a un filet dans le jeu de tennis.»M. Achard, Voulez-vous jouer avec moâ ?, acte II, sc. 3 (N. R. F.) - CRTLF
*1936 - «Le court sera divisé au milieu par un filet [...]»Règlement de la Fédération fr. de lawn-tennis - IGLF
filet n.m. GRAPHOL. "trait délié" - absent TLF.
Compl.DG, FEW (3, 527b), L (Mme de Sév.)
1677 - «Mon écriture est méchante, mais ma plume est enragée ; elle criaille, et ne fait que des filets : la voilà jetée et déménagée.» Mme de Sévigné, Let., à Mme de Grignan , 15 oct., II, 380 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
filet n.m. MODE TEXT. - TLF, cit. Balzac, 1842.
*1844 - «[...] une robe à filets alternativement bruns et jaunes [...]» Balzac, Les Paysans, I, ch. XI, in La Presse, 18 déc., [3e page], col. 3 - M.C.E.
*1872 - «Réunion de plusieurs fils de chaîne ou de plusieurs duites formant une bande très-étroite dans le tissu, soit par effet de croisement, soit par effet de couleur.» Lar. GDU'Réunion ... tissu.' : aussi dans : Nouv. Lar. illustré, 1897-1904 ; Lar. 20e, 1930 ; Grand Lar. encycl., 1962 - M.C.E.
*1918 - «Un filet de vert sombre s'harmonisait dans le tissu du pantalon, à la rayure des chaussettes [...]» Proust, A l'ombre des jeunes filles en fleurs, t. I, 753 (Ed. Clarac et Ferré, Pléiade) - M.C.E.
filet n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1917 - «Cette recommandation [monter à pied en traînant ses skis sur neige très dure] se légitime même si les skis sont munis d'anti-dérapants, peaux de phoques, filets, coins, etc.» H. Faes et P.-L. Mercanton, Le Man. du skieur, 35 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
1928 - «La montée eut lieu, avec filets aux skis, sur croûte dure.» La Montagne, n° 216, nov., 358 - C.T.
filet n.m. COIFF. "résille dont les femmes se recouvrent les cheveux" - TLF, cit. Zola, 1877 ; GR[85], cit. France, 1881 ; GLLF, ø d.
1546 - «[...] leurs cheueux liez, tressez, entrelassez [...]. Il y en auoit de plus noirs que fin Iayet, liez a filetz de grosses perles : & autour de leurs colz des carcans de pris & valeur inestimable.» J. Martin, trad. : [F. Colonna], Discours du songe de Poliphile, 34 r° (Club des libraires de France, 1963) - P.E.
filet (faire le -) loc. verb. JOURN. - absent TLFfilet : ND2, ø d.
1880 - «Indépendamment de variétés littéraires & des études sur les ateliers & les prisons /, je peux m'occuper de la politique extérieure [...] ou des Chambres, ou des théâtres, etc. ; je fais aussi le filet ; bref, je tiens les divers 'articles' qu'un journaliste en quête de pain quotidien doit pouvoir offrir au public.» P. Heusy, let. à Vallès, 25 juin, 343 (Delfau) - J.Q.
filet (prendre au -) loc. verb. RELAT. "fig." - DLMF 1, 1540, Amadis; absent TLF. filet " piège, séduction" : DLMF 1, v.1477, Estrif ; TLF, 1615, Malherbe ; GLLF, déb.17e, Malherbe ; GR[85], déb.17e ; prendre dans ses filets : DEL, ø d.
1531 - «IRRETIO irretis, irretiui, irretitum, irretire, A rete fit, & significat retinere rete, quasi capere. Prendre au fillés. Vnde irretitus, qui aliqua fraude vel blanditiis, aut dolo, quasi rete, captus.» R. Estienne, Dictionarium, 438 r° - P.E.
*1584 - «Car nostre Dieu en vn moment renuerse tous leurs conseils au rebours, & les fait prendre aux filets qu'ils ont tendus eux-mesmes.» J. Des Caurres, Oeuvres morales, 420 r° (De La Noue) - P.E.
filet de bivouac loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1971 - La Montagne et alpinisme, numéro 82, V, publ - C.T.
filet de cordes loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1932 - «La conclusion de ces quelques remarques est que l'achat d'un 'filet de cordes' c'est-à-dire d'un assemblage tout prêt dans lequel il suffit ensuite de faire glisser le ski (un noeud dessus, un noeud dessous) est à déconseiller vivement.» Ski-Sports d'hiver, n° 8, juill., 163 - C.T.
filet de ramas loc. nom. m. arg. ARG. PRISONS JUST. "chaîne" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1838-39 - «Chaque soir et chaque matin, on passe la chaîne de chaque couple dans une grande chaîne appelée filet de ramas.» Balzac, Le Curé de village, VIII, 681 (Pléiade, 1949)
filet de siège loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1980 - «FILET DE SIEGE - 110 G Pratique, se met dans la poche Agréable pour les relais aériens.» La Montagne et alpinisme, numéro 120, XVIII, Publ - C.T.
filet mignon loc. nom. m. CUIS. - TLF, cit. Viard, 1831 ; L, ø d ; FEW, 1930, Lar.
1705 - Cuisinier royal et bourgeois , 8 - F.R.-R.S.
1716 - Cuisinier royal et bourgeois , I, 3 et 326 - F.R.-R.S.
1735 - Cuisinier mod., III, 189 et 191 - F.R.-R.S.
1750 - Dict. des aliments, II, 21 - F.R.-R.S.
merlin (filet de -) loc. nom. m. MAR. - DG, FEW, AD, PR[67], 1690, Fur. ; L, ø d.
Compl. TLF (mêmes réf., ø texte) :
1636 - «Filet de Merlin sert a freler les voiles [...]» Cleirac, Exp., 29 - Fr. mod., 26, 54.
*1680 - Guillet - O'R.
provise (filet à -) loc. nom. m. abrév. de filet à provisionsnon conv. ÉCON. DOM. - absent TLF, GR[92]. provise(s) : GR[92] (provise), 1914, Jehan Rictus ; absent TLF ; DFNC, v. 1950 et cit. Boudard, 1966.
1972 - «Elle arrive là, avec son filet à provise en toile cirée noire [...]» Boudard, L'Hôpital, 133 (La Table Ronde) - K.G.
tire-au-cul n.m. arg. , non conv. , péjor. CARACT. - GLLF, GR[85], DArg., 1887, d'ap. Esnault ; TLF, cit. Courteline, 1888 ; FEW (6/I, 406a), 1920, Bauche.
• tireur au cul - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1897 - «Bougre de Savoyard de tireur au cul, voulez-vous rester là et attendre vos camarades pour partir à la manoeuvre !» A. Jarry, Les Jours et les nuits, 137 (Mercure de France) - P.E.
tire-bouchon n.m. COIFF. - R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872.
Add.DDL
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
*1827 - «Coiffure à cache-peigne. - Cette coiffure avait beaucoup de rapport avec la précédente [la coiffure à chou], seulement le chou était moins plat, et l'on plaçait sur le côté une grande quantité de tire-bouchons qui, retombant sur le devant, cachaient en partie le peigne, circonstance qui avait déterminé le choix de leur nom.» Mme Celnart, Man. des dames ou L'Art de la toilette, 135 (Roret) - M.C.E.
*1829 - «Beaucoup de femmes portaient de ces tire-bouchons qu'on nomme anglaises [...]» Journ. des dames, 31 juill., 330, cité par Greimas, in TLF (s.v. anglais) - M.C.E.
*1835 - «Coiffée à la Sévigné, vêtue d'une robe de cachemire blanc, ornée de noeuds roses [...] La robe blanche à noeuds roses, les tire-bouchons à la Sévigné.» Balzac, La Fleur des pois, Le Contrat de mariage, 1ère journée, in Balzac, Etudes de moeurs au XIXe siècle , t. II, 76 et 92 (Mme Charles-Béchet)orig. du Contrat de mariage - M.C.E.
*1838 - «Elle avait les joues encore fraîches [...], des tire-bouchons très-éveillés aux tempes [...]» Balzac, La Maison Nucingen, [à la suite de] La Femme supérieure, t. II, 254 (Werdet) - M.C.E.
*1843 - «Devant, des bandeaux ou des tire-bouchons, selon que la physionomie l'exige [...]» Le Moniteur de la mode, 30 juill., 90 - M.C.E.
tire-bouchon n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1970 - «Les différents types de broches à vis, pleines ou tubulaires, ont marqué un pas important dans les moyens de protection. Ils sont très largement utilisés mais toutefois, il convient d'employer avec discernement les tire-bouchons d'un usage si pratique, mais qui sont parfois assez fragiles.» La Montagne et alpinisme, numéro 78, juin, 301 - C.T.
tire-bouchon n.m. COIFF. - DDL 16, TLF, 1827, Mme Celnart ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW (6/I, 414b), 1872 1805, in GR[85], concerne la loc. en tirebouchon ; cf. DDL 20
1821 - «[...] aussi, n'entendez-vous que ces mots : mes cheveux ne frisent pas. Cependant la mode n'exige qu'un demi-tour ; il ne s'agit plus ni de tirebouchons, ni d'anneaux.» Journ. des dames et des modes, numéro 49, 5 sept., 392 - P.E.
tire-bouchon (en -) loc. adv. COIFF. - FEW (6/I, 414b), 1835, Acad. ; GLLF, 1852, Nerval ; R, cit. Balzac ; L, DG, PR[77], ø d.tire-bouchon : DDL 16, 1827, Mme Celnart ; R, PR[77], cit. Nerval [1844] ; GLLF, 1852, Nerval ; L, FEW, 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1805 - «Les cheveux lisses, dégageant la tempe droite, et passant en large bandeau sur le front, pour descendre en tirebouchon sur l'oreille gauche, formaient la très grande majorité des coiffures.» Journ. de l'Empire, in Ch. Simond, Paris de 1800 à 1900, I, 120 (Plon) - P.E.
tire-bouchonner v.tr. ESPACE/LIEU/FORME - PR[73], 1869 ; ND3 (ø indic. gramm.), 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1819 - «J'ai parlé des coëffeurs de femmes, comme pour prendre un détour et me donner les tems de la réflexion. Frédéric, Hyppolite, Plaisir et quelques autres ont été nommés comme très-habiles dans l'art de tondre ou de papilloter, de tresser ou tirebouchonner les mêches cendrées ou dorées de nos élégantes [...]» Journ. des dames et des modes, 5 févr., 50 - P.Z.
tire-bras adj. ALP. - RSp., GR[85], 1970, Gautrat ; absent TLF.
1966 - «Après quelques autres passages tout en finesse, nous remontons pendant plusieurs longueurs de corde une cheminée vicieuse, très tire-bras, dans laquelle nous utiliserons tous les coincements de genoux et d'épaules possibles, tantôt extérieure, tantôt tarabiscotée et rentrante elle nous donne le sentiment soit d'évoluer sans appui réel sur du blanc dilué de bleu, ou, comme tel crabe malhabile et coincé, de ne plus pouvoir nous dégager d'une anfractuosité.» La Montagne et alpinisme, numéro 57, avr., 240 - C.T.
tire-cartouche n.m. ARME - Ls, GLLF, 1876 ; FEW (6/I, 415a), 1877 ; TLF, cit. Dict. 19e ; Lex.[75], ø d.
1867 - «Dans le Fisbery, qui est un fusil à tabatière et à renversement, le tonnerre se relève et permet de placer la cartouche, comme dans l'Albini ; mais le tire-cartouche, la lame qui fait ouvrir la batterie sont spéciaux [...]» Exposition universelle de 1867 à Paris, Rapports du jury international, IV, 490-1 (Dupont) - P.E.
tire-chiffon, tire-chiffons n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1931 - «Si un objet ou effet apparaît dans la masse neigeuse (coiffure, lunettes à neige, gants) et si on ramène un morceau d'étoffe avec le tire-chiffons qui est à l'extrémité de la sonde [...] ouvrir en ce point une tranchée. [...]Des sondes ou lances à avalanche (lances de fer creux terminées par une pointe mousse ou mieux par un tire-chiffon) et des hoyaux à neige sont disposés dans les postes de vallée et de montagne". » La Montagne, numéro 231, mars-avr., 111 et 113 - C.T.
tire-d'imagination (à -) loc. adv. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «Et parce qu'un toast, brûlé et noirci, parfume la chambre de créosote et de charbon frais, me voici partie, à tire-d'imagination, vers Montigny, vers la cheminée à hotte... Je crois voir, je vois Mélie y jeter un fagot humide [...]» Colette, Claudine en ménage, in Colette, Oeuvres, vol. 1, 332 (Flammarion, 1960) - M.C.
tire-fesse, tire-fesses n.m. non conv. SKI - Lex.[79], DMC, RSp., GR[85], v.1960 ; GLLF, 1967.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1960 - «Bruno, durant une petite semaine, put se suspendre au tire-fesse et savonner la piste [...]» H. Bazin, Au Nom du fils, 173 - P.W.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - absent TLF.
Add.DDL :
*1886 - «[...] un homme comme tout le monde, sans une taie, une bosse, un tire-1'oeil, n'aurait pas fait son affaire.» Vallès, L'Insurgé, 76 (Ed. fr. réunis, 1950) - B.N.
tire-l'oeil n.m. PERCEP. - FEW (6/I, 406b), GLLF, 1879, A. Daudet ; DDL 1, PR[77], 1886, Vallès.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1879 - «Evidemment, c'est imagé, et des écrivains peuvent tirer un parti extraordinaire de cette façon de relater des choses. Ce tire-l'oeil plaît à tous ceux qui aiment mieux voir que penser. Ceci, c'est le réalisme littéraire.» L'Ecole des femmes, 23 oct., 195b - G.S.
tire-la-langue n.m. non conv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1976 - «[...] les skieurs, ah ah ! c'est ma bête-à-souffrir le skieur, faut bien être méchant avec quelqu'un ! Je me coltine plus très souvent les gares, mais les rentrées des neiges et ce genre de festivités en plein janvier du tire-la-langue, bon j'y vais, mais je prends pas les skis !» V. Thérame, La Dame au bidule, 153 (Ed. des Femmes) - K.G.
tire-laine n.m. CRIMES "voleur" - TLF, v. 1600, d'apr. Esnault ; FEW (6/I, 415a), 1611, Cotgr. tirer la laine : BEI, 1640, Oudin
1584 - «[...] il n'y a point de lieu où les coupeurs de pendans, les matois et les tire-laine ayent tant d'impunité et de vogue qu'à Paris.» F. d'Amboise, Les Neapolitaines, in Ancien théâtre français, VII, 324 (Jannet, 1855-57) - P.E.
tire-lait n.m. PHARM. - TLF, 1844, Dorvault ; PR[72], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND2, 20e.
*1878 - «Pendant deux mois, matin et soir, la mamelle gauche était soumise à des succions au moyen du tire-lait de Mathieu.»Journ. de méd. et de chir. pratiques, XLIX, 27 - C.H.
tire-lait n.m. PHARM. - DDL 8, 1878 ; PR[73], 1924 ; FEW (6/I, 415a), 1933, Lar. ; ND3, 20e.
Corr. et compl.TLF (mêmes réf., 1844)
1850 - «Tire-lait ou biberette... 6 fr.» Dorvault, L'Officine, 912 (Labé) - P.E.
tire-monde n.f. non conv. MÉD. MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame Tire-monde), cit. Vidocq, 1828-29 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
Add.DDL :
*1838 - «Sage-femme... Tire-monde.» Moreau-Christophe, in Dict. de la conversation et de la lecture, 60 (s.v. argot) - J.Ho.
tire-monde n.f. MÉD. MÉTIER "sage-femme" - TLF (madame -), cit. Vidocq, 1828-29 ; DDL 31, 1838 ; FEW (6/III, 219b), Saint-Fargeau [1862-64].
1752 - Dict. univ. de Trévoux - R. L. rom., 53, 244.
1786 - Leroux, Dict. comique, II, 525aussi dans : Boiste, 1800 ; Landais, 1834 - R. L. rom., 53, 244.
tire-skis n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1917 - «Que l'on emploie les 'tire-skis' du commerce ou de simples ficelles, il faudra toujours veiller à ce que les skis soient liés l'un à l'autre par une ligature supplémentaire indépendante.» H. Faes et P.-L. Mercanton, Le Man. du skieur, 16-17 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
tirebouchonner, tire-bouchonner v.tr. RELAT. "fig. : extirper" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
*1863 - «L'académicien [...] prédisait que l'abbé Gratry, qui s'était laissé, avec tant d'innocence, tire-bouchonner par M. Villemain une promesse qu'il croyait si bien tenir, devait renoncer à l'Académie tout le temps qu'il y aurait des Orléanistes à placer, et il y en aura toujours !» Barbey d'Aurevilly, Les Quarante médaillons de l'Académie, 121 (Pauvert) - P.E.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - FEW (6, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d -er : ND2, 1872 ; FEW, 1881
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «Les notes sont représentées s'échappant du clavier sous forme de fusées et de spirales capricieusement tirebouchonnées.»Gautier, L'Orient, Le haschisch, II, 55 (Fasquelle) - A.R.-J.De.
tirebouchonné, tire-bouchonné adj. ESPACE/LIEU/FORME - DDL 6, 1843, Th. Gautier (autre texte) ; FEW (6/I, 414b), 1874, Flaubert ; Ls, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1843 - «On ne met pas ici de buis bénit dans les chambres, mais de grands rameaux en forme de palmes, tressés, nattés et tire-bouchonnés avec beaucoup d'élégance et de soin.» Th. Gautier, Voy. en Espagne, 61 (Julliard) - P.E.
*1847 - «Leur chevelure est fine, noire, épaisse et très-flexueuse, car elle tombe en mèches tirebouchonnées.» Lesson, Suppl. aux oeuvres de Buffon, 80-81 (Lévêque) - P.E.
*1862 - «Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait [...] ; merveilleux fouillis d'agrès, de vergues, de cordages ; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées [...]» Baudelaire, Curiosités esthétiques, Peintres et aquafortistes, 413 (Garnier) - P.E.
tirer : tire ! / tirez ! interj. RELAT. "/pour chasser qqn/" - ø t. lex. réf. ; absent TLF./pour chasser les chiens/ : TLF, ø d
1579 - «Va à la male heure, va là haut, tire, que je t'aille desabiller.» P. de Larivey, Le Morfondu, in Ancien théâtre français, V, 320 (Jannet, 1855-57) - P.E.
1654 - «C'est en bon baragouïn, tire, passe sans flus, / Abandonnez cét huis, & n'y reuenez plus [...].» Fr. Tristan [L'Hermite], Le Parasite, 90 (Droz, STFM, 1934) - P.E.
1697 - «[...] cadedis tirez, Monsieur Rapineau, tirez. Mr RAPINEAU. Monsieur... CLITANDRE. Disparoissez & promptement [...].» Dancourt, Les Oeuvres, Le Retour des officiers, IV, 252 (Ribou, 1729) - P.E.
1698 - «[...] j'entendois toûjours : Tirez, Bourgeois, fy les vilains, à la boutique. Cela n'est point plaisant à essuier au moins.» F. Dancourt, Les Curieux de Compiègne, in F. Dancourt, Les Oeuvres, IV, 294 (Ribou, 1729) - P.E.
|
Accueil